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23.02.2017

Des agents d’intelligence artificielle plus doués que nous ?

En 1950, reproduire le cerveau humain relève du rêve. En 2016, le Deep Learning crée l’effervescence : les machines savent tout et apprennent toutes seules. Où est le bouton stop ? Une start-up nous déstresse…

Difficile de l’ignorer encore, nous évoluons désormais dans un monde régi par des données. En 2016, les ‘Data’ deviennent de plus en plus ‘Big’ et nous assistons à une véritable explosion des capacités en intelligence artificielle. Les ‘majors’ - Google, Facebook, Amazon, Apple… - sont unanimes pour dire que le futur est dans ces fameuses data. S’engage depuis 2000 et plus particulièrement en 2016, une réelle course à l’acquisition de connaissances dans le domaine. Pour preuve, les sommes colossales qui y sont investies.
Résultats ? Des systèmes qui rivalisent de précision avec l’humain dans leurs capacités à détecter images et textes, des moteurs en ligne qui apprennent à maîtriser les nuances linguistiques, des smart cities qui gèrent leurs parkings et leurs bulles à verre en mode entièrement automatisé, des objets connectés qui savent où vous vivez, où vous travaillez, où vous devez vous rendre et à quelle heure, comment vous vous comportez au volant en pleine circulation, mais aussi ce qu’il reste dans votre frigo, quelle température il fait chez vous …

C’est une course à l’acquisition de données qui s’enclenche, données censées devenir des sources d’entrainement pour les agents artificiels, mais conjointement, c’est aussi une course au développement d’algorithmes (Deep Learning) qui s’engage. La bataille peut sembler à première vue inégale entre des géants aux moyens démesurés (tel Google qui, fort de ses données et de son infrastructure, peut publier sa recherche sans pour autant perdre son avantage concurrentiel) et des start-up agiles aux moyens plus modestes, tel OpenAI qui tente de casser le monopole des détenteurs de data manquant d’’expertise en deep learning)… C’est que les progrès réalisés par les premiers, disponibles en partie en open source, peuvent servir aux seconds, et de ce fait, rééquilibrer les forces et faire avancer le domaine via la communauté. 

Un cultivateur sachant cultiver mais aussi innover

Nous ne sommes encore qu’à l’aube de cette révolution et les entreprises qui veulent suivre le mouvement doivent rester compétitives. Non seulement, il s’agit de savoir comment faire et qu’inventer mais il faut aussi et surtout être rapides : si nous ne figurons pas parmi les premiers, nous devons nous préparer à perdre beaucoup dans la bataille. En 2016, l’aventure d’un cultivateur de concombres converti en fournisseur d’outil d’intelligence artificielle délivrant une catégorisation automatique poussée des légumes avant leur distribution sur le marché  -utile à tout le secteur - est un récit plausible ! Qui l’aurait imaginé il y a quelques dizaines d’années ? En 2014, The Wired publiait qu’il faudrait encore 10 ans avant de battre l’homme au jeu de go, ce divertissement chinois d’une richesse inépuisable et d’une grande subtilité. Un peu plus d’un an plus tard, c’était chose faite avec l’algorithme AlphaGo développé par DeepMind.

Plus capable d’absorber toute l’actualité ? Pas grave, il y a des robots qui lisent le journal

En 2012, Kevin Françoisse et 2 chercheurs universitaires fondent Sagacify ; start-up qui traite sur son infrastructure plus de deux millions de documents par jour et se destine à l’automatisation du travail intellectuel. Pour ce faire, Sagacify propose à ses clients B2B des solutions d’intelligence artificielle pour le traitement de données non structurées (texte et images) disponibles sous forme de micro-services à acheter par blocs et dont le coût, réparti ainsi entre plusieurs entreprises, devient plus accessible. Kevin Françoisse :

« L’homme est dépassé par la multitude d’infos, il ne peut de toute façon plus suivre, n’a pas le temps d’absorber les données devenues trop massives. Si la machine subtilise des emplois, elle en crée d’autres à plus grande valeur ajoutée et ne constitue toujours qu’une partie d’un processus complet et plus efficace. Notre leitmotiv : organiser une saine collaboration homme/machine en créant des équipes mixtes faites de robots et d’humains, et en confiant aux premiers l’exécution tandis que les seconds s’adonneront aux analyses plus fines et aux conclusions. »

Sagacify a une démarche de niche, elle se spécialise dans le développement de robots qui puissent analyser les données non structurées, comme les textes et les images, chose encore impossible hier.

« Il ‘suffit’ de fournir à l’agent d’intelligence artificielle les documents à scanner, de définir le sujet et les éléments recherchés et très vite, il se met débiter les personnes référencées, les relations entre parties, les investissements, les tendances, les projets…» , détaille le responsable de la start-up.

Les gains s’expriment en temps, en réactivité, donc en efficacité, en rentabilité, en agilité. Et le champ d’application des données exploitables s’élargit jour après jour…

Il faudrait quasi avoir le client avant le produit

Les entreprises qui comprennent les enjeux ne se permettront pas d’attendre lon

gtemps le feedback client et ne s’offriront pas le luxe de répondre à un problème qui n’existe pas sur le marché. En d’autres termes, pour s’assurer de correspondre aux besoins, elles cherchent à nouer des partenariats en intégrant les clients dans une approche de co-création. En 2016, le timing est primordial.

« Promettre d’améliorer un outil de credit scoring via des données élargies à des éléments extérieurs comme la presse n’a de sens que si nous disposons des données : dans ce cas-ci, il nous faut un recul de deux ans avant que cela commence à porter, ce qui nécessite d’avoir capté toutes les news sur le net entre 2013 et 2015. Les résultats ne seront perceptibles qu’un an plus tard, à ce moment seulement, nous pouvons affiner la relevance de nos signaux. De même, nous ne pourrons détecter les causes de défaut de remboursement qu’à la condition que nous disposions suffisamment de dossiers de crédit à problèmes. Si les données sont le nouvel or de cette nouvelle économie, le timing est le second élément de l’équation : notre cultivateur de concombres peut développer un business d’autant plus juteux qu’il est le premier à fournir à ses pairs son outil de catégorisation des aliments » , illustre le responsable de Sagacify.

Apprentissage de la machine ? Automatisé, bien-sûr !

Le plus spectaculaire, et peut-être aussi le plus inquiétant, est que nous ne devons même plus nous donner la peine d’enseigner à nos machines comment nous procédons, pour peu qu’on leur fournisse les données. Elles lisent toutes seules toute la masse de documents qu’il nous est de toute façon devenu impossible de parcourir nous-mêmes vu leur évolution exponentielle. Pour les véhicules entièrement automatisés, c’est pareil. Les statistiques montrent des résultats qui vont dans leur sens, les voitures connectées commettent un nombre inférieur d’accidents. Comment est-ce possible ? C’est très simple, les machines copient à notre insu nos comportements, savent que nous stoppons devant un feu rouge, etc. Inutile de leur fournir des règles, elles les déduisent toutes seules et les enregistrent. En bref, les qualités des outils que nous développons aujourd’hui sont très proches des facultés humaines. Et il n’est pas certain que nous maîtrisions encore quoi que ce soit…

« Il devient difficile de distinguer des textes gérés par l’humain de ceux traités par des robots. Les systèmes de traductions ont appris à gérer les langues en ‘maniant’ des tonnes de documents alignant les langues côte à côte. Peu de nuances leur échappent encore, en termes de contenu » , soutient Kevin Françoisse (1).

Pour qu’un robot puisse lire avec intelligence la presse du jour, son attention sera orientée sur la détection de plusieurs paramètres utiles. Sa mission consistera à fournir un rapport détaillé à l’équipe qui se chargera d’en tirer les conclusions.

Dans le domaine des soins de santé, il s’avère à présent que les agents d’intelligence artificielle sont parfaitement capables de détecter des objets sur une image médicale et donc tout à fait compétents pour faire la distinction entre, par exemple, une rétine saine et une rétine atteinte du diabète rétinien (2). Ils seraient donc prêts à se substituer aux plus grands spécialistes, des médecins très réputés et souvent coûteux, dont l’agenda est particulièrement chargé. Plus tard, s’ils parviennent à reproduire l’analyse des humains, ils performent davantage en affinant par l’expérience la précision de leurs diagnostics et contribuent ainsi à la démocratisation de la discipline. Ce qui est heureux, surtout lorsque cela touche à la santé.

Replacer l’entreprise dans son environnement économique

A priori, un modèle de credit scoring n’évoque rien de bien neuf. Sauf qu’à présent, l’outil de machine learning ne se contente plus de scanner des données bilantaires mais accroît la pertinence des signaux d’alerte par l’analyse de patterns relationnels et transactionnels entre entreprises, susceptibles in fine de prédire avec plus de finesse la capacité du client à rembourser son crédit. Sagacify propose également à celui-ci d’aller écouter ce qui se dit sur les réseaux sociaux et dans la presse. L’interprétation robotisée de la dimension relationnelle livre en effet des renseignements stratégiques supérieurs. On constate que ces indicateurs supplémentaires génèrent de la valeur en induisant une idée positive ou négative des capacités de remboursement, ainsi qu’une meilleure connaissance de l’activité réelle et actuelle de l’entreprise.

« Nous avons pu le tester avec Sagacify : tout comme l’on peut déduire qu’une personne physique qui, pour prendre un exemple caricatural, joue son argent chez Ladbrokes, fait ses courses chez un discounter et rembourse un huissier aura plus de soucis de remboursement que quelqu’un qui fait son shopping chez un grand couturier et achète des billets d’opéra, il existe également des patterns transactionnels extra-bilantaires pour les entreprises. Et ceux-ci vont être corrélés au risque de défaut de paiement. Ce type de data renferme donc de la valeur pour nous. Les ‘Datagraphs’, ces grands modèles qui permettent de relier l’entreprise avec les autres organisations forment un énorme réseau connecté. Et l’on observe effectivement que si l’une tombe en défaut de paiement, elle propagera  le risque autour d’elle, clients, fournisseurs, filiales etc… seront impactés par cet effet domino » 

, confirme Jean-François Vanderschrick, Head of Marketing Analytics & Research chez BNP Paribas Fortis qui sourit :

« L’analyse des sentiments fait désormais partie du vocabulaire professionnel, scanner ce qui se dit sur les réseaux à propos d’une entreprise peut être riche ; ont-ils l’air de dire que cela se passe bien ou non ? »

Le module d’analyse de la presse de Sagacify apporte aussi de précieuses informations pour les commerciaux de la banque.

« Une entreprise moyenne qui conclut un deal avec un japonais ne fera pas la une des journaux. Par contre, le robot qui scanne le contenu de tous les supports, y compris ceux de niche, relèvera cette donnée qui pourra être poussée vers nos commerciaux… » ajoute le responsable de BNP Paribas Fortis.

  1. http://www.nytimes.com/2016/12/14/magazine/the-great-ai-awakening.html
  2. https://research.google.com/teams/brain/healthcare/
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26.10.2022

Sustainable Future Forum : Belgique, hub de l’hydrogène vert et rôle de l’UE

La Belgique a de solides atouts pour être le hub industriel et logistique de l’hydrogène vert en Europe. Les entrepreneurs, les banquiers et l’UE discutent des défis et des opportunités.

Lors du BNP Paribas Sustainable Future Forum mondial du 18 octobre 2022, cinq experts se sont réunis dans l’auditorium du nouveau siège de BNP Paribas Fortis à Bruxelles pour discuter de la contribution de l’Union européenne au déploiement global de l’hydrogène vert. Le rôle stratégique de la Belgique en tant que « porte d'entrée de l'hydrogène » industriel pour l’Europe occidentale a également été abordé dans le débat.

L’hydrogène, un maillon dans la décarbonisation de l’économie

L’hydrogène vert est produit par électrolyse de l’eau en utilisant de l’énergie renouvelable. L’UE considère l’hydrogène vert comme un levier important pour fournir une énergie propre, abordable et sûre dans le cadre de la transition vers une économie à faibles émissions de CO2. Exploiter ce potentiel du H2 durable est à la fois prometteur, mais la technique est complexe. Cependant, la situation en Ukraine, l’inflation élevée et la crise énergétique nous offrent un momentum que nous pouvons utiliser pour accélérer cette transition.

Le rôle de l’UE : coréguler et cofinancer

L’Europe soutient le déploiement de l’hydrogène vert principalement à deux niveaux. Tout d’abord, l’Union européenne travaille à une réglementation claire pour l’industrie et le marché. Les quotas de durabilité pour le transport et l’industrie peuvent ainsi stimuler le marché. En outre, la sécurité juridique est d’une importance capitale pour attirer des investisseurs privés en vue du développement urgent de nombreuses infrastructures de haute technologie.

L’UE prend des initiatives en proposant des actions concrètes et le financement de projets. Il n’empêche que 40% des entreprises ont besoin d’investissements privés. Ces moyens devraient être relativement facilement disponibles, car les sommes requises sont finalement assez faibles par rapport aux investissements actuels dans les combustibles classiques. Des entreprises comme Engie et DEME financent déjà des projets de grande envergure et sont prêtes à investir encore davantage si elles peuvent avoir des perspectives à long terme. En outre, des incitants suffisants sont requis, de manière à ce que la demande augmente aussi du côté de l’utilisateur. Si nous voulons atteindre tous les objectifs, une collaboration entre toutes les parties prenantes est nécessaire, tant au sein de l’Union qu'en dehors de celle-ci.

Les atouts de la Belgique en tant que hub de molécules durables

En Europe, nous restons tributaires des pays capables de produire de l’hydrogène durable à moindre coût. Il est dès lors d’une importance stratégique de diversifier l’approvisionnement en hydrogène et en autres molécules durables. Que ce soit pour l’importation et l’exportation, le stockage ou le traitement de l’hydrogène vert, la Belgique dispose de nombreux atouts pour être le hub de l’Europe occidentale.

Elle est située au centre d’une région stable et possède de grands ports qui desservent l'hinterland. De plus, notre pays dispose déjà d’un réseau solide pour le CO2 et le H2 et jouit d’une capacité offshore avec sa situation près de la mer du Nord.

Financement d’infrastructures d'hydrogène

Pour le financement de l’hydrogène, nous pouvons établir un parallèle solide avec les premières années de l’énergie éolienne offshore. À l’époque, nous avions encore beaucoup de questions, mais aujourd’hui, le cadre de l’énergie éolienne est clair. L’hydrogène connaîtra la même évolution. Dès qu’il y aura un « level playing field », les investissements suivront. Pour ce faire, BNP Paribas Fortis peut proposer les produits financiers connus.

Les intervenants

Les cinq intervenants sont des représentants de la Commission européenne, de la science, d'un producteur de H2du secteur maritime, de l’industrie de l’énergie et du monde financier.

Carla Benauges
Hydrogen and Innovation Policy Officer à la Commission européenne (DG CLIMA)

Christa Sys
Professeure à l’Université d’Anvers et titulaire de la Chaire BNP Paribas Fortis Transport, Logistique et Ports

Herbert Jost
General Manager Hydrogen chez DEME (dredging, land reclamation, offshore energy)

Eric Gosseye
Solutions and Partnerships Manager chez ENGIE

Hendrik Deboutte
Energy, Resources & Infrastructure chez BNP Paribas Fortis

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20.10.2022

CO2 Value joue pleinement la carte de l’économie décarbonée

Trottoir durable, e-carburant sophistiqué, robe tendance : lors de sa réunion annuelle, CO2 Value (partenaire de BNP Paribas Fortis) a expliqué comment le captage et l’utilisation du carbone pouvaient aider à défossiliser l’économie.

En fait, c’est très simple : les forêts et les océans absorbent le CO2 émis, mais la combustion des combustibles fossiles, l’industrie et l'exploitation des sols génèrent des émissions de CO2 telles que la nature ne parvient plus à y faire face. Et cela provoque le réchauffement climatique. Nous devons donc réduire les émissions de CO2 et miser davantage sur les énergies renouvelables. Malheureusement, cette solution n'est pas si simple à mettre en pratique, même s’il existe déjà de nombreuses technologies prometteuses pour accélérer la décarbonation. Et c’est précisément ce à quoi CO2 Value s’engage.

Économie circulaire du carbone

CO2 Value Europe (partenaire de BNP Paribas Fortis) est une organisation interprofessionnelle qui représente la communauté du CCU (Carbon Capture & Utilisation – captage et l'utilisation du carbone) en Europe. Elle vise une économie circulaire du carbone. Plus concrètement, elle recherche des méthodes et technologies alternatives pour capturer le CO2 et le recycler en matières premières durables utilisables, notamment pour les carburants, les produits chimiques et les matériaux de construction.

Cours accéléré de CCU

Cette année, à l'occasion de la sixième édition de la réunion annuelle de CO2 Value, le public était un peu plus diversifié que d’habitude. Outre les membres de l'organisation, les entreprises intéressées ainsi que les clients et clientes de BNP Paribas Fortis pouvaient également y assister ; et c’est ce qu’ils ont fait en nombre. Le captage et l’exploitation du dioxyde de carbone constitue un sujet brûlant d'actualité. De nombreuses entreprises sont en faveur d’une transition durable et souhaitent se décarboner. Les personnes présentes ont bénéficié d'un cours accéléré de CCU, même si ce sont surtout les applications concrètes de ce processus qui ont été abordées.

Trottoirs durables

VITO (un organisme de recherche indépendant flamand dans le domaine des Cleantech et du développement durable) a donné un exemple de la manière dont la minéralisation du CO2 peut rendre le secteur de la construction plus durable. Cette technologie réduit non seulement les émissions de CO2, mais elle stocke en permanence le dioxyde de carbone dans des produits de valeur tels que des briques et de nombreux autres matériaux de construction. Ainsi, à Gand, on trouve déjà un trottoir fabriqué en pierres durables.

Le CCU se met à la mode

Dans le secteur de la mode aussi, le CCU peut faire la différence, comme le prouve LanzaTech. Cette entreprise transforme les déchets de carbone en combustibles, substances, emballages et autres produits durables que les gens utilisent au quotidien. L’un d’entre eux est une fibre synthétique permettant de fabriquer des vêtements sans en compromettre le confort ni le style.

E-méthane

Les combustibles fossiles constituent toujours une source importante de CO2. Avec le projet Colombus, Engie, Carmeuse et John Cockerill unissent leurs forces pour développer un carburant alternatif qui aidera l’industrie et le secteur des transports à se décarboner. Le CO2 libéré pendant la production de chaux est capturé par Carmeuse, puis mélangé à de l’hydrogène vert d’Engie. Sur cette base, John Cockerill produit du méthane synthétique neutre en carbone ou de l’e-méthane par électrolyse comme alternative aux combustibles fossiles. Un bel exemple d’économie circulaire du carbone !

Partenariat durable

Partenaire de la première heure, BNP Paribas Fortis soutient pleinement la mission de CO2 Value. La durabilité est inscrite dans l’ADN de la banque et nous encourageons donc vivement la création d'une nouvelle chaîne de valeur circulaire et industrielle. En tant que banquier, nous prenons nos responsabilités et nous participons avec enthousiasme au développement de solutions innovantes qui rendent notre économie plus résiliente et plus durable.

Plus d’infos ? Consultez le site web de CO2 Value Europe.

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13.10.2022

Sylphar, Lansweeper et Qover remportent les Private Equity Awards

Les entreprises lauréates ont été mises à l’honneur par notre banque et la Belgian Venture Capital & Private Equity Association ce 12 octobre. Elles ont toutes trois connu une croissance remarquable grâce au soutien du private equity.

Les grands vainqueurs des Private Equity Awards 2022 sont connus. C’était déjà la cinquième fois que BNP Paribas Fortis organisait cet événement en collaboration avec la Belgian Venture Capital & Private Equity Association (BVA). En plus de récompenser des entreprises belges à forte croissance, c'est aussi une belle occasion de mettre en avant la plus-value du capital à risque, tant pour les entreprises débutantes en pleine croissance que pour les entreprises matures.

Et les vainqueurs sont...

Les trois vainqueurs ont été choisis parmi neuf nominés répartis en trois catégories : Venture capital, Growth et Buy-out de l’année.

Qover a été élue « Venture Company of the Year ». Ce prix récompense de jeunes entreprises qui, avec le soutien d’un investisseur en capital-risque, développent et commercialisent un produit ou service innovant.

Qover permet aux entreprises numériques d’intégrer les assurances dans leur proposition de valeur. L’entreprise a développé une plateforme technologique permettant de lancer un produit d’assurance sur tous les marchés, dans toutes les langues et dans toutes les devises en l'espace de quelques jours. L’entreprise est prête à se développer à l’échelle internationale et a convaincu avec son modèle d’entreprise innovant et disruptif.

Lansweeper a remporté le titre de « Growth Company of the Year ». Cette catégorie met en avant des entreprises qui entament ou connaissent un développement affirmé de leurs activités par le biais d'une croissance organique ou d’acquisitions, et qui pour cela font cause commune avec un partenaire financier qui ne vise pas une prise de contrôle.

Lansweeper est un fournisseur de plateformes de gestion des actifs informatiques qui aide les entreprises à mieux comprendre leurs équipements et leur réseau informatiques, à les protéger et à les gérer de manière centralisée. L’entreprise a développé une plateforme logicielle permettant de répertorier tous les types de ressources technologiques, logiciels installés et utilisateurs. En plus d'avoir enregistré d’excellents résultats financiers, l’entreprise est parvenue à s’implanter solidement à l’international.

Sylphar occupe la première marche du podium dans la catégorie « Buy-out Company of the Year ». Celle-ci est dédiée aux entreprises dont il s'agit de garantir la croissance par l'action conjointe du management et d'un investisseur en private equity disposant d'une participation de contrôle.

Sylphar développe et conditionne des produits OTC innovants et conviviaux dans le monde entier. Elle se concentre sur les médicaments qui sont vendus directement au consommateur sans l'intervention d’un médecin. Pensons aux kits de blanchiment des dents et autres produits pour le soin de la peau, des cheveux et du corps. La transformation numérique spectaculaire de son processus de vente, sa forte expansion internationale et le développement rapide des produits ont été décisifs.

« Le private equity est l'instrument de financement idéal pour favoriser l’innovation et la croissance durable. Ces trois victoires bien méritées le prouvent une fois encore », déclare Raf Moons, Head of BNP Paribas Fortis Private Equity.

En savoir plus sur le département Private Equity de BNP Paribas Fortis.

Source : Communiqué de presse 

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22.09.2022

Qui remportera un Private Equity Award cette année?

Les Private Equity Awards seront décernés le 12 octobre 2022. C'est la cinquième fois que nous organisons cet événement avec la Belgian Venture Capital & Private Equity Association. Découvrez les 9 nominés.

Les Private Equity Awards récompensent les entreprises belges soutenues dans leur croissance et leur développement par un investisseur en private equity ou en capital-risque. C’est déjà la cinquième fois que la Belgian Venture Capital & Private Equity Association (BVA) et BNP Paribas Fortis organisent cette prestigieuse remise de prix.

Les neuf finalistes ont été nominés sur la base de critères tels que la croissance durable, le leadership authentique et l’actionnariat actif. Ils sont répartis en trois catégories : Venture capital, Growth et Buy-out de l’année. Nous vous les présentons brièvement.

Venture company of the year

Il s’agit de jeunes entreprises qui, avec le soutien d’un investisseur en capital-risque, développent et commercialisent un produit ou service innovant.
  • Aerospacelab
    Aerospacelab est une scale-up innovante spécialisée dans les plateformes satellitaires et les informations obtenues à partir de la technologie géospatiale. L’entreprise conçoit, fabrique et exploite une constellation de satellites pour la détection à distance et recueille ainsi des informations utiles.
  • Precirix
    Precirix est une société biopharmaceutique et un spin-off de la VUB. Elle vise à prolonger et améliorer la vie des patients atteints du cancer en concevant et en développant des produits radiopharmaceutiques de précision.
  • Qover
    Qover permet aux entreprises numériques d’intégrer les assurances dans leur proposition de valeur. L’entreprise a développé une plateforme technologique permettant de lancer un produit d’assurance sur tous les marchés, dans toutes les langues et dans toutes les devises en l'espace de quelques jours.

Growth company of the year

Il s’agit d’entreprises qui développent fortement leurs activités au moyen d'une croissance organique ou d’acquisitions. Elles obtiennent la participation d'un partenaire financier, sans que celui-ci n'exerce aucun contrôle.

  • Efficy
    Efficy fournit une solution SaaS (Software as a Service) CRM (Customer Relationship Management) complète et hautement adaptable. L’entreprise entend multiplier sa taille par cinq pour atteindre 5% du marché CRM indépendant en Europe dans les cinq ans.
  • Fedrus International
    Fedrus International est un groupe international de matériaux de construction actif dans la production et la distribution de matériaux et de services pour toitures et façades, spécialisé dans le caoutchouc EPDM et le zinc. L’entreprise veut être le partenaire privilégié des professionnels grâce à un niveau de qualité élevé et à un grand sens de l’innovation.
  • Lansweeper
    Lansweeper est un fournisseur de plateformes de gestion des actifs informatiques qui aide les entreprises à mieux comprendre leurs équipements et leur réseau informatiques, à les protéger et à les gérer de manière centralisée. L’entreprise a développé une plateforme logicielle permettant de répertorier tous les types de ressources technologiques, logiciels installés et utilisateurs.

Buy-out company of the year

Ces entreprises réalisent leur croissance par le biais d’un management impliqué et avec le soutien d’un investisseur en private equity, moyennant une participation de contrôle.
  • Baobab Collection
    Baobab Collection propose des diffuseurs et des bougies, fabriqués en verre soufflé bouche ou en métal gainé de cuir précieux. La marque belge reste fidèle à ses valeurs de savoir-faire et d’excellence en soutenant l’expertise et les artisans européens.
  • Sylphar
    Sylphar développe et commercialise des produits OTC innovants et conviviaux dans le monde entier. L’entreprise se concentre sur les médicaments qui sont vendus directement au consommateur sans l'intervention d’un médecin. Pensons aux produits de blanchiment des dents et autres produits pour le soin de la peau, des cheveux et du corps.
  • House of HR
    House of HR est un prestataire de services RH européen de premier plan axé sur les Specialised Talent Solutions et l'Engineering & Consulting. Son objectif est de permettre aux talents qui cherchent le job de leurs rêves et aux entreprises prospères de se rencontrer.

Stimuler l’innovation et la croissance durable

« Le private equity est l'instrument de financement idéal pour stimuler l’innovation et la croissance durable. Cela se traduit par une forte croissance. Le private equity ne se limite après tout pas à apporter du capital. Les investisseurs en capital-risque partagent également leurs connaissances et apportent leur réseau, ce qui ouvre de nombreuses portes. Tous les nominés sont des candidats légitimes. Je suis impatient de savoir quelles entreprises remporteront un award », déclare Raf Moons, Head of BNP Paribas Fortis Private Equity.

En savoir plus sur le département Private Equity de BNP Paribas Fortis.

Source : Communiqué de presse BVA

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