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04.05.2018

Grâce au numérique, la Smart City sera inclusive

Avec la digitalisation à grande échelle des villes de demain, un nouvel écosystème participatif est en train de prendre forme. Le numérique offre déjà aujourd'hui aux citoyens la possibilité de participer à la vie de la Cité. Demain, il deviendra un facteur d'inclusion. La Smart City ne laissera personne sur le bord de la route.

En démultipliant considérablement les capacités de communication et de mises en relation entre les individus, le numérique pousse en avant l'économie collaborative et favorise l'émergence d'un nouveau modèle social, moins consumériste, fondé sur le partage. La ville de demain ne saurait être un lieu déshumanisé sous prétexte qu'elle sera davantage technologique. C'est même tout le contraire. Que ce soit en matière d'éducation, d'action citoyenne, de soutien aux populations marginalisées ou encore de prise en charge des seniors, le numérique permet de mettre en œuvre des solutions nouvelles. Les applications et les plateformes sont en effet devenues des vecteurs efficaces pour faire progresser l'innovation sociale et favoriser le partage. Le concept même de Smart City porte intrinsèquement en lui les principes cardinaux de collaboration et de participation en reliant entre eux tous les individus grâce à l'hyper digitalisation. C'est un changement de paradigme. Si la Smart City veut fonctionner correctement et tenir toutes ses promesses, elle devra se baser sur de nouveaux modèles plus inclusifs. Et le numérique offre dès aujourd'hui un nombre très important de possibilités pour rendre la ville plus solidaire.

Économie de partage

570 milliards c'est ce que représenterait le marché de L'économie collaborative en 2025

Ces dernières années, le développement de l'économie collaborative s'est fortement accéléré. Elle se déploie aujourd'hui auprès de tous les publics. Les plateformes numériques ont permis sa structuration en modèle économique à part entière en lui offrant une infrastructure idéale. Surtout, en s'imposant comme une économie parallèle et une alternative à la crise, elle séduit de plus en plus de monde. Que ce soit pour trouver du travail, pour proposer ses services, ou pour revendre un bien, il suffit de cliquer. La disruption de l'économie n'a jamais été aussi simple qu'en se connectant à internet. Et si l'on en croit les chiffres publiés par le cabinet d'audit PWC, ce marché est en pleine expansion. En effet, le montant total des transactions de l'économie collaborative se chiffre aujourd'hui à 28 milliards d'euros et pourrait, d'après les dernières estimations, être multiplié par vingt pour atteindre les 570 milliards d'euros d'ici 2025. Des chiffres insolents qui témoignent d'une réelle montée en puissance. Les start-up ont bien compris tout le bénéfice qu'il y avait à tirer de ce « nouveau marché » et multiplient les projets dans ce sens, favorisant d'autant plus l'émergence du modèle collaboratif. Ainsi, le réseau social Smiile, porté par l’assureur français MAIF, propose à ses membres toute une série de services : depuis le co-voiturage, en passant par les achats groupés ou le partage d'objets et de compétences, tout a été pensé pour que la proximité et l'échange en soient le moteur. Smiile compte aujourd'hui 340 000 membres et vise le million d'ici quelques mois.

Regard d'expert David Rouxel Fondateur de Smiile :
« Nous voulons aller au-delà de l'aspect purement virtuel des réseaux sociaux en permettant aux habitants d'un même quartier de se rencontrer et de créer du lien social »

Mais ce réseau social d'un nouveau genre ne se limite pas à simplement mettre en relation des particuliers. C'est aussi une plateforme d'intégration des start-up et des entreprises dans l'économie collaborative qui a noué des partenariats avec près de 7000 producteurs et commerçants pour ses offres d'achats groupés, mais aussi avec des sociétés comme Koolicar pour assurer à ses membres un service de qualité en matière de mobilité partagée. Encore plus pertinent, David Rouxel, le fondateur de Smiile, développe en parallèle Smiile City, basé sur le même modèle mais à destination des mairies, des collectivités territoriales et des acteurs de l'habitat afin de renforcer le dialogue citoyen entre les habitants d'un même quartier et faciliter la communication sur des problèmes précis, comme ceux liés à la voirie par exemple, en faisant remonter les informations jusqu'au maire. Déjà testé dans plusieurs éco-quartiers, Smiile City souhaite devenir un outil incontournable de la smart city de demain.

. Dans les villes de demain, les applications auront une place de choix. D'une part, car il sera encore plus facile de les utiliser et qu'elles toucheront encore plus de monde grâce à l'hyper-digitalisation. D'autre part, et surtout, car elles constituent une réponse face à la peur des destructions massives d’emplois et la crainte de la précarisation ressentie par les travailleurs les moins formés. Mais ce n'est pas tout. Le numérique va encore bien plus loin que la redistribution des cartes dans le monde du travail.

Combattre l'exclusion

Avec la digitalisation des territoires, la Smart City sera en mesure de mieux identifier et de comptabiliser les populations défavorisées. Cette digitalisation permettra de considérablement améliorer les conditions de vie de ces populations grâce à un écosystème d'applications.  Ainsi, les personnes en situation d'exclusion auront à leur disposition un panel de services 2.0 spécifiques. Exemple très concret, le startuper et ingénieur informaticien anglais Alex Stephany vient de lancer la plateforme Beam, pour « Be Amazing », afin d'aider les SDF à changer de vie. Beam est un site de crowdfunding social qui a pour but de récolter des fonds afin de permettre à une personne de pouvoir suivre une formation ou de reprendre ses études, avec en ligne de mire le projet de retrouver un travail. Beam fonctionne sur le même modèle que tous les job centers du monde : un gestionnaire est affecté à chaque demandeur pour faire un point sur ses compétences et ses aspirations professionnelles afin d'établir un projet de formation. Puis, un budget est déterminé, en incluant tous les frais nécessaires, logement, nourriture, transport. Ensuite, la campagne de crowdfunding est lancée grâce à une communication calibrée qui s'appuie sur les réseaux sociaux ainsi que sur l'envoi de newsletters dédiées pour chaque projet. Autre initiative pertinente, qui préfigure ce que pourra être demain la prise en charge des plus démunis grâce au digital, le projet Youth Homeless Databank, mis en application depuis 2016 en Angleterre, vise à fournir des données précises sur les jeunes qui vivent dans la rue, afin qu'ils puissent être pris en charge plus efficacement par les services sociaux.

Grâce à une application qui mutualise des données en provenance des conseils locaux, des organismes de bienfaisance et des fournisseurs de logements, il est possible d'en savoir plus sur les jeunes en situation de grande précarité, sur leur nombre exact, leur parcours et leur localisation. En faisant remonter ces données aux associations d'aide aux sans-abris, la Youth Homeless Databank joue aujourd'hui un rôle central pour leur venir en aide, leur trouver un logement et les réinsérer. Le digital joue ici le rôle de lien entre institutions et associations pour rendre plus efficace le travail sur le terrain.

Au final, la montée en puissance de l'économie du partage et de la solidarité 2.0 ne font sans doute qu'illustrer les transformations du monde du travail et les bouleversements sociaux que Jeremy Rifkin avait prédits au travers de la Troisième Révolution Industrielle. Aujourd'hui, et plus encore demain, nos seniors sont mieux pris en charge grâce aux objets connectés et aux applications qui surveillent leur santé en temps réel, les populations précaires sont mieux identifiées et plus facilement soutenues, les chômeurs peuvent trouver du travail grâce aux plateformes collaboratives. Les pays africains, asiatiques et sud-américains ne sont pas en reste grâce aux fablabs qui font progresser localement l'innovation sociale et misent sur le « co-fabriquer » et le « co-décider ». Tous ces progrès liés au numérique forment les briques de construction de la Smart City qui, si elle veut rencontrer le succès espéré, doit inclure le maximum de citoyens dans son projet. La ville de demain sera collaborative et inclusive sous peine, peut-être, de ne jamais sortir de terre.

Source : L’Atelier
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26.10.2022

Sustainable Future Forum : Belgique, hub de l’hydrogène vert et rôle de l’UE

La Belgique a de solides atouts pour être le hub industriel et logistique de l’hydrogène vert en Europe. Les entrepreneurs, les banquiers et l’UE discutent des défis et des opportunités.

Lors du BNP Paribas Sustainable Future Forum mondial du 18 octobre 2022, cinq experts se sont réunis dans l’auditorium du nouveau siège de BNP Paribas Fortis à Bruxelles pour discuter de la contribution de l’Union européenne au déploiement global de l’hydrogène vert. Le rôle stratégique de la Belgique en tant que « porte d'entrée de l'hydrogène » industriel pour l’Europe occidentale a également été abordé dans le débat.

L’hydrogène, un maillon dans la décarbonisation de l’économie

L’hydrogène vert est produit par électrolyse de l’eau en utilisant de l’énergie renouvelable. L’UE considère l’hydrogène vert comme un levier important pour fournir une énergie propre, abordable et sûre dans le cadre de la transition vers une économie à faibles émissions de CO2. Exploiter ce potentiel du H2 durable est à la fois prometteur, mais la technique est complexe. Cependant, la situation en Ukraine, l’inflation élevée et la crise énergétique nous offrent un momentum que nous pouvons utiliser pour accélérer cette transition.

Le rôle de l’UE : coréguler et cofinancer

L’Europe soutient le déploiement de l’hydrogène vert principalement à deux niveaux. Tout d’abord, l’Union européenne travaille à une réglementation claire pour l’industrie et le marché. Les quotas de durabilité pour le transport et l’industrie peuvent ainsi stimuler le marché. En outre, la sécurité juridique est d’une importance capitale pour attirer des investisseurs privés en vue du développement urgent de nombreuses infrastructures de haute technologie.

L’UE prend des initiatives en proposant des actions concrètes et le financement de projets. Il n’empêche que 40% des entreprises ont besoin d’investissements privés. Ces moyens devraient être relativement facilement disponibles, car les sommes requises sont finalement assez faibles par rapport aux investissements actuels dans les combustibles classiques. Des entreprises comme Engie et DEME financent déjà des projets de grande envergure et sont prêtes à investir encore davantage si elles peuvent avoir des perspectives à long terme. En outre, des incitants suffisants sont requis, de manière à ce que la demande augmente aussi du côté de l’utilisateur. Si nous voulons atteindre tous les objectifs, une collaboration entre toutes les parties prenantes est nécessaire, tant au sein de l’Union qu'en dehors de celle-ci.

Les atouts de la Belgique en tant que hub de molécules durables

En Europe, nous restons tributaires des pays capables de produire de l’hydrogène durable à moindre coût. Il est dès lors d’une importance stratégique de diversifier l’approvisionnement en hydrogène et en autres molécules durables. Que ce soit pour l’importation et l’exportation, le stockage ou le traitement de l’hydrogène vert, la Belgique dispose de nombreux atouts pour être le hub de l’Europe occidentale.

Elle est située au centre d’une région stable et possède de grands ports qui desservent l'hinterland. De plus, notre pays dispose déjà d’un réseau solide pour le CO2 et le H2 et jouit d’une capacité offshore avec sa situation près de la mer du Nord.

Financement d’infrastructures d'hydrogène

Pour le financement de l’hydrogène, nous pouvons établir un parallèle solide avec les premières années de l’énergie éolienne offshore. À l’époque, nous avions encore beaucoup de questions, mais aujourd’hui, le cadre de l’énergie éolienne est clair. L’hydrogène connaîtra la même évolution. Dès qu’il y aura un « level playing field », les investissements suivront. Pour ce faire, BNP Paribas Fortis peut proposer les produits financiers connus.

Les intervenants

Les cinq intervenants sont des représentants de la Commission européenne, de la science, d'un producteur de H2du secteur maritime, de l’industrie de l’énergie et du monde financier.

Carla Benauges
Hydrogen and Innovation Policy Officer à la Commission européenne (DG CLIMA)

Christa Sys
Professeure à l’Université d’Anvers et titulaire de la Chaire BNP Paribas Fortis Transport, Logistique et Ports

Herbert Jost
General Manager Hydrogen chez DEME (dredging, land reclamation, offshore energy)

Eric Gosseye
Solutions and Partnerships Manager chez ENGIE

Hendrik Deboutte
Energy, Resources & Infrastructure chez BNP Paribas Fortis

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20.10.2022

CO2 Value joue pleinement la carte de l’économie décarbonée

Trottoir durable, e-carburant sophistiqué, robe tendance : lors de sa réunion annuelle, CO2 Value (partenaire de BNP Paribas Fortis) a expliqué comment le captage et l’utilisation du carbone pouvaient aider à défossiliser l’économie.

En fait, c’est très simple : les forêts et les océans absorbent le CO2 émis, mais la combustion des combustibles fossiles, l’industrie et l'exploitation des sols génèrent des émissions de CO2 telles que la nature ne parvient plus à y faire face. Et cela provoque le réchauffement climatique. Nous devons donc réduire les émissions de CO2 et miser davantage sur les énergies renouvelables. Malheureusement, cette solution n'est pas si simple à mettre en pratique, même s’il existe déjà de nombreuses technologies prometteuses pour accélérer la décarbonation. Et c’est précisément ce à quoi CO2 Value s’engage.

Économie circulaire du carbone

CO2 Value Europe (partenaire de BNP Paribas Fortis) est une organisation interprofessionnelle qui représente la communauté du CCU (Carbon Capture & Utilisation – captage et l'utilisation du carbone) en Europe. Elle vise une économie circulaire du carbone. Plus concrètement, elle recherche des méthodes et technologies alternatives pour capturer le CO2 et le recycler en matières premières durables utilisables, notamment pour les carburants, les produits chimiques et les matériaux de construction.

Cours accéléré de CCU

Cette année, à l'occasion de la sixième édition de la réunion annuelle de CO2 Value, le public était un peu plus diversifié que d’habitude. Outre les membres de l'organisation, les entreprises intéressées ainsi que les clients et clientes de BNP Paribas Fortis pouvaient également y assister ; et c’est ce qu’ils ont fait en nombre. Le captage et l’exploitation du dioxyde de carbone constitue un sujet brûlant d'actualité. De nombreuses entreprises sont en faveur d’une transition durable et souhaitent se décarboner. Les personnes présentes ont bénéficié d'un cours accéléré de CCU, même si ce sont surtout les applications concrètes de ce processus qui ont été abordées.

Trottoirs durables

VITO (un organisme de recherche indépendant flamand dans le domaine des Cleantech et du développement durable) a donné un exemple de la manière dont la minéralisation du CO2 peut rendre le secteur de la construction plus durable. Cette technologie réduit non seulement les émissions de CO2, mais elle stocke en permanence le dioxyde de carbone dans des produits de valeur tels que des briques et de nombreux autres matériaux de construction. Ainsi, à Gand, on trouve déjà un trottoir fabriqué en pierres durables.

Le CCU se met à la mode

Dans le secteur de la mode aussi, le CCU peut faire la différence, comme le prouve LanzaTech. Cette entreprise transforme les déchets de carbone en combustibles, substances, emballages et autres produits durables que les gens utilisent au quotidien. L’un d’entre eux est une fibre synthétique permettant de fabriquer des vêtements sans en compromettre le confort ni le style.

E-méthane

Les combustibles fossiles constituent toujours une source importante de CO2. Avec le projet Colombus, Engie, Carmeuse et John Cockerill unissent leurs forces pour développer un carburant alternatif qui aidera l’industrie et le secteur des transports à se décarboner. Le CO2 libéré pendant la production de chaux est capturé par Carmeuse, puis mélangé à de l’hydrogène vert d’Engie. Sur cette base, John Cockerill produit du méthane synthétique neutre en carbone ou de l’e-méthane par électrolyse comme alternative aux combustibles fossiles. Un bel exemple d’économie circulaire du carbone !

Partenariat durable

Partenaire de la première heure, BNP Paribas Fortis soutient pleinement la mission de CO2 Value. La durabilité est inscrite dans l’ADN de la banque et nous encourageons donc vivement la création d'une nouvelle chaîne de valeur circulaire et industrielle. En tant que banquier, nous prenons nos responsabilités et nous participons avec enthousiasme au développement de solutions innovantes qui rendent notre économie plus résiliente et plus durable.

Plus d’infos ? Consultez le site web de CO2 Value Europe.

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16.09.2022

Optez dès aujourd’hui pour les solutions de mobilité de demain

Les besoins en mobilité de vos collaborateurs changent sans arrêt et la législation évolue elle aussi à toute vitesse. Il est dès lors crucial pour votre entreprise de se préoccuper dès aujourd’hui de la mobilité de demain.

Un monde qui change

Aujourd’hui en visite chez un client, en voiture, demain en télétravail et vendredi en train puis trottinette partagée de la gare au bureau... Les besoins en mobilité de vos collaborateurs et collaboratrices changent sans cesse et la demande de solutions durables, intégrées et flexibles augmente constamment.

La législation et le contexte économique évoluent aussi à toute vitesse. Afin de rendre le secteur automobile plus durable, les pouvoirs publics ont défini des objectifs ambitieux. Des voitures de société ne produisant plus de gaz à effet de serre d’ici 2026 et une mobilité intelligente pour les déplacements domicile-lieu de travail, par exemple. C’est pourquoi de nombreuses entreprises envisagent aujourd’hui de passer d’une « car policy » à une « mobility policy » leur donnant accès à des moyens de transport alternatifs. Cependant, dans la pratique, lorsque vos travailleurs optent pour une mobilité combinée pour leurs déplacements, les formalités administratives se multiplient. Disposer dès maintenant d’une solution de mobilité digitale tournée vers l’avenir et adaptée à votre entreprise vous permet déjà de prendre une longueur d’avance.

Les collaborateurs veulent choisir eux-mêmes

Une mobilité multimodale est un atout important pour attirer et retenir les talents. Tout le monde ne trouve pas son compte dans la voiture de société comme seul moyen de transport. Les membres de votre personnel veulent pouvoir choisir comment ils se déplacent entre leur domicile et leur lieu de travail. Un jour, c'est la voiture qui est la meilleure option, le lendemain, c'est le vélo ou les transports en commun. Si vous opérez la transition vers une politique de mobilité flexible, vos collaborateurs et collaboratrices pourront choisir les solutions de mobilité qui leur conviennent le mieux. Pour qu’ils puissent se rendre au travail en toute liberté, et avec un sentiment de satisfaction.

Réduction des émissions de CO²

Un défi de taille nous attend. Dans notre pays, la mobilité et le secteur logistique sont responsables de pas moins de 22% des émissions de CO². Si nous voulons atteindre l’objectif européen – réduire les émissions de 55% d’ici 2030 –, nous devons adopter de toute urgence une mobilité plus verte. L’électrification de votre flotte combinée à une mobilité douce est déjà un pas dans la bonne direction. Les pouvoirs publics incitent à effectuer cette transition vers une mobilité zéro émission en décourageant fiscalement les véhicules utilisant des carburants fossiles et en récompensant l’électrification. Cependant, ne pensez pas qu’il suffit d'acheter ou de louer des véhicules électriques.

Vers des solutions de mobilité intelligentes et intégrées

Les cartes de mobilité qui offrent une solution tout-en-un pour tous les déplacements professionnels des membres de votre personnel sont encore relativement peu connues, mais fonctionnent très bien. Elles offrent ainsi la possibilité de réserver et payer tous les moyens de transport utiles, de la voiture de leasing aux transports publics en passant par le taxi et la mobilité partagée de vélos, scooters, trottinettes et voitures. Elles permettent également de faire le plein de leur voiture de leasing, de la recharger, et de payer le parking et le car wash.

Les plateformes et applis de mobilité vont encore plus loin : elles proposent la solution multimodale idéale en temps réel, en fonction des besoins et des conditions de circulation. Par exemple : prendre la voiture jusqu’à la périphérie de Bruxelles et ensuite prendre une trottinette électrique, ou se rendre au bureau à vélo par beau temps. L’utilisateur de l’appli de mobilité peut en outre acheter directement un ticket auprès du fournisseur approprié, avec un budget mobilité mis à disposition par l’employeur via une plateforme de mobilité liée. Une plateforme de ce type permet aux employeurs d’établir leur « mobility policy » en fonction de leurs besoins spécifiques. Toutes les solutions de mobilité des travailleurs sont ainsi gérées sur une même plateforme. En outre, le tout est directement relié au « payroll » du secrétariat social. De cette manière, celui-ci a à tout moment connaissance de la situation réelle des travailleurs et les salaires sont toujours calculés correctement, en tenant compte des plans et dépenses de mobilité individuels.

Dites adieu aux embouteillages et tracasseries administratives, et bonjour à la mobilité durable !

Vous voulez élaborer une politique de mobilité qui répond aux besoins variables de vos collaborateurs, et miser sur la durabilité ? Nos experts se feront un plaisir d'y réfléchir avec vous.

Les solutions de mobilité sont proposées par Arval Belgium SA, par l'intermédiaire de BNP Paribas Fortis SA, Montagne du Parc 3, B-1000 Bruxelles, RPM Bruxelles TVA BE0403.199.702.
Les informations fournies ici ne constituent pas une offre. Une offre ne sera émise qu’après acceptation de votre dossier et sera toujours soumise aux conditions générales d’Arval Belgium SA.

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01.07.2022

CO² Value Europe : un partenariat pour une économie circulaire du carbone

La banque s’associe à CO² Value Europe, une organisation qui vise le déploiement de technologies de capture et d’utilisation du CO² comme matière première.

Et s’il était possible de capter le CO2 pour le recycler et l’utiliser comme matière première, plutôt que de faire appel au carbone fossile ? Chez CO2 Value Europe, il ne s’agit pas d’une vision futuriste, mais d’une ambition très concrète, qui se base sur le concept de « Carbon Capture Utilisation » (CCU). En cours de déploiement chez de plus en plus d’acteurs industriels, ces technologies ont le potentiel de faire une véritable différence dans la lutte contre le changement climatique.

La naissance d’une solution

« Pour de nombreux secteurs industriels, se passer entièrement de carbone s’avère très difficile, voire impossible », rappelle Célia Sapart directrice des communications et des sciences climatiques chez CO2 Value Europe. « Il ne s’agit pas seulement de réduire nos émissions de CO2 pour atteindre des objectifs climatiques, mais aussi d’apporter une solution pour répondre à la demande croissante en carbone liée à la transition qui doit se faire en réduisant au maximum l’apport du carbone fossile. Notre but est de développer une économie circulaire du carbone, en capturant le CO2 des fumées industrielles ou directement dans l’atmosphère et en le transformant en différents types de produits nécessaires, comme les matériaux de construction, les produits chimiques de base et les carburants renouvelables. Il s’agit donc de réduire nos émissions tout en « défossilisant » notre économie. » 

Un milliard de tonnes de CO2 chaque année

Un projet fou ? Au contraire : « De nombreuses initiatives se développent et les choses s’accélèrent,  mais il manque aujourd’hui un cadre législatif et réglementaire pour passer à la vitesse supérieure », confie Célia Sapart. « Contribuer à définir ce cadre est d’ailleurs l’une des raisons d’être de CO2 Value Europe, car notre but est de permettre aux technologies CCU qui ont un impact positif prouvé scientifiquement sur notre environnement de se développer à grande échelle. Nous plaidons dans ce sens auprès des autorités européennes pour que le concept du CCU soit considéré à sa juste valeur et pris en compte, par exemple dans le système européen d’échange de quotas d’émission (l’ETS). Nous sommes convaincus que ces technologies, développées dans un contexte clairement défini et réglementé, feront la différence et pourront permettre une diminution significative des émissions de CO2 chaque année, comme le révèlent plusieurs études reprises dans le dernier rapport d’évaluation du GIEC. »

Un échange d’expertises

« Nous voyons ce nouveau partenariat avec BNP Paribas Fortis comme un véritable partage de connaissances », souligne Anastasios Perimenis, secrétaire général chez CO2 Value Europe. « Pour accélérer la transition et pour que les premiers projets d’envergure voient le jour et en inspirent d’autres, nous avons besoin de soutiens financiers. BNP Paribas Fortis peut nous aider à comprendre quels critères sont importants pour aider au financement des projets CCU les plus prometteurs et nous mettre en contact avec des acteurs clés. De notre côté, nous apportons nos connaissances et notre expertise pluridisciplinaires sur le CCU afin d’augmenter les investissements vers les technologies  qui contribuent à la transition vers une industrie circulaire, plus durable et défossilisée. » 

Notre soutien en tant que banque

« Nous sommes très enthousiastes à l’idée de travailler avec CO2 Value Europe », insiste Didier Beauvois, Head of Corporate Banking et membre du Comité exécutif de BNP Paribas Fortis. « Pour son impact sur le climat, bien sûr, mais également pour encourager la naissance d’une nouvelle chaine de valeur circulaire et industrielle. Chez BNP Paribas Fortis, nous partageons l’ambition de CO2 Value Europe et voulons jouer pleinement notre rôle de banquier, en contribuant au développement de solutions innovantes, qui rendent notre économie plus résiliente et plus durable. »  

Mettre notre expertise et nos relations au service de celles et ceux qui cherchent des solutions pour une industrie meilleure et plus respectueuse de l’environnement, c’est ça aussi le Positive Banking.

En savoir plus

Visitez le site de CO2 Value Europe.

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