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01.09.2020

Het Anker, une brasserie à l'avenir doré

Est-il possible de croître de façon durable et de se professionnaliser rapidement tout conservant, malgré tout, son identité ? La brasserie 'Het Anker' a démontré que oui, avec le soutien de BNP Paribas Fortis.

'Het Anker', installée au centre de Malines, est bien plus qu'une brasserie. Les murs du béguinage de la ville, entré au patrimoine mondial de l'Unesco, abritent la brasserie mais aussi un hôtel trois étoiles, un café-restaurant ainsi qu'une boutique. Des visites guidées y sont également organisées.

Cette entreprise familiale malinoise où se sont relayées cinq générations de brasseurs, est réputée au-delà de nos frontières pour ses bières spéciales 'Gouden Carolus', plus d'une fois récompensées. Depuis 2010, Het Anker distille aussi un whisky single malt à partir du moût de la Gouden Carolus Triple, à la distillerie du Molenberg, la ferme familiale de Blaasveld qui date du 17e siècle.

Avec le soutien de notre banque

Afin de développer ses activités, Charles Leclef, le directeur de Het Anker, a consulté son banquier : BNP Paribas Fortis. Leur longue collaboration, la connaissance qu'avait la banque de cette PME belge en bonne santé et leur vision commune du développement durable les ont amenés à intensifier leurs relations.

C'est ainsi qu'en juin 2016, BNP Paribas Fortis Private Equity est entré au capital de la société dans le cadre d'une augmentation de capital. Une opération qui a permis à Het Anker de réaliser ses projets d'expansion de ses activités de brasserie et de distillerie, dans une démarche durable. La collaboration de Het Anker et de Private Equity a aussi permis de professionnaliser le reporting et la gouvernance, sans sacrifier pour autant l'identité familiale de l'entreprise.

 

Soutenir la croissance

Financer les entreprises et soutenir leur croissance : telle est l'ambition de BNP Paribas Fortis Private Equity. "Nous proposons un apport financier, sous forme de capital ou de prêt mezzanine, et nous accompagnons les sociétés dans la durée, les assistant dans la mise en œuvre de leur stratégie et de leur business plan", explique Laurens Boriale, Investment Manager chez Private Equity. "Dans chaque entreprise, nous nous employons à créer de la valeur en mettant nos compétences financières et opérationnelles à leur disposition, de même que notre réseau international, ou en recourant à l'expertise que nous avons acquise au fil de nombreuses années."

Ancrage familial

Le 'private equity' est un excellent moyen d'investir dans l'économie réelle et de consolider le tissu des PME.  Il vient en outre compléter l'actionnariat familial et le financement bancaire. "Notre investissement est un moyen d'ancrer l'entreprise au niveau familial, pour l'avenir. L'augmentation de capital dans Het Anker est donc une parfaite illustration de l'approche qu'adopte BNP Paribas Fortis Private Equity dans ses investissements."

De belles perspectives

Het Anker a tout de suite bien accueilli l'idée de l'investissement privé.

"Nous remercions notre banque de vouloir coopérer si intensément avec nous et de partager notre vision de l'avenir. La durabilité occupe, pour nous aussi, une place centrale", conclut Charles Leclef. "BNP Paribas Fortis est notre partenaire depuis plus de trente ans et, cette fois encore, a été particulièrement constructif et créatif dans sa réflexion, afin d'aider Het Anker à grandir. Je suis convaincu que la nouvelle levée de fonds auprès des investisseurs nous prépare à un très bel avenir, sous la direction de la prochaine génération." 

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27.04.2021

Deviendrez-vous l'Entreprise de l’Année® en 2021 ?

Succéderez-vous à I-Care en tant qu’Entreprise de l’Année® en 2021 ? Posez votre candidature avant la mi-mai et votre entreprise remportera peut-être ce prix prestigieux !

Le rendez-vous des entrepreneurs

Cette remise de prix annuelle, une initiative d’EY en collaboration avec De Tijd et BNP Paribas Fortis, en est déjà à sa 26e édition. L’année dernière, l’événement s’est déroulé en ligne par la force des choses. L’avantage, c’est qu’un large public a pu suivre la cérémonie en direct et voir I-Care proclamée Entreprise de l'Année® 2020 par le Premier ministre Alexander De Croo. David Clarinval a quant à lui remis le prix Scale-up de l'Année à Proxyclick. Nous connaîtrons les deux nouveaux lauréats lundi 6 décembre 2021.

Big picture & little picture

Cette année encore, la pandémie de coronavirus impacte la vie des entreprises. La nouvelle Entreprise de l’Année® et la Scale-up de l’Année seront sans aucun doute des entreprises qui, outre la croissance, l’innovation et la bonne gouvernance, ont également trouvé l’approche adéquate en termes de résilience. Dans son livre 'The Unstoppables', Bill Schley parle de « big picture » et de « little picture ». Parallèlement à leur activité principale et à l'aspect financier, les entrepreneurs fructueux gardent toujours à l’esprit « the little picture ». Il s'agit là du mécanisme émotionnel qui permet de gérer correctement les obstacles, les échecs et les risques.

Aux côtés des entrepreneurs

Didier Beauvois, Head of Corporate Banking, est fier que BNP Paribas Fortis soit un partenaire attitré de cet événement depuis ses débuts. « Outre la pandémie actuelle, les nouvelles technologies et la durabilité constituent de grands défis pour les entreprises en 2021. Les entreprises qui veulent rester pertinentes doivent être flexibles, créatives et se réinventer constamment. Notre mission consiste à les accompagner au mieux dans ce processus de transformation. Ce sont enfin les entrepreneurs qui donnent de l’oxygène à notre économie belge. C’est pourquoi nous les mettons chaque année à l’honneur et sommes ravis d’inviter les entreprises belges à déposer leur candidature. »

Pourquoi participer ?

En tant qu'entreprise, remporter le prix de l’Entreprise de l’Année® ou de la Scale-up de l’Année ne peut que vous profiter. Ces prix ont une forte portée, tant nationale qu’internationale, ce qui renforce considérablement la notoriété de votre entreprise. En tant que lauréat, mais aussi en tant que finaliste, cette remise de prix vous apporte une belle couverture médiatique et vous offre d’excellentes opportunités d’élargir votre réseau. En outre, une place en finale stimule énormément la motivation de tous les collaborateurs de votre entreprise.

N’attendez donc plus et envoyez votre candidature pour l’Entreprise de l’Année® 2021 ou la Scale-up de l’Année via le site d’EY avant la mi-mai ! Vous y trouverez toutes les informations sur les critères à respecter, la procédure de sélection et l’inscription. Les finalistes seront sélectionnés en juin.

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04.01.2021

Robovision : « L’intelligence artificielle sera partout dans 5 ans »

Robovision est devenue un acteur de référence, au sein du Benelux, dans le domaine de l’intelligence artificielle. Mais la jeune société gantoise soutenue par BNP Paribas Fortis voit plus grand. « Soins de santé, agriculture, environnement,… dans cinq ans, l’intelligence artificielle sera omniprésente », affirme son CEO, Jonathan Berte.

Jonathan Berte, ingénieur civil physicien de formation, ne peut s’empêcher de sourire quand il repense à ses jeunes années. « Enfant, j’avais déjà un esprit très analytique. Chez les scouts et à l’école, je notais littéralement tout. Recueillir un max d’informations était très important pour moi. J’étais une sorte d’infoholic, de boulimique d’infomations. Mais se borner à collecter des infos ne mène à rien. C’est vrai aussi pour les données qui sont enregistrées sur un disque dur. Leur valeur ajoutée réside dans l’usage qu’on en fait, et avec quelle efficacité on le fait. »

Et comment faites-vous, justement, chez Robovision ?

« Nous travaillons avec l’intelligence artificielle (IA) et proposons aux instances publiques, instituts, petites et grandes entreprises une plateforme qui leur permet de prendre des décisions sur base de données visuelles.. »

Pourriez-vous donner quelques exemples de données visuelles ?

« En mai, en collaboration avec l’université d’Anvers et la firme Securitas, nous avons placé une caméra intelligente dans une rue commerçante pour mesurer si la distanciation sociale était respectée. C’est une info importante pour les décideurs de notre pays. Pour analyser les images, nous avons utilisé une forme très précise d’intelligence artificielle : des algorithmes d’apprentissage qu’on appelle les réseaux neuronaux, c’est-à-dire des réseaux de neurones artificiels. Leur fonctionnement est calqué sur celui de notre cerveau, même s’ils sont encore loin d’être aussi complexes. » 

Ce  qui nous amène à un terme en vogue : ‘deep learning’. Les machines deviendront-elles plus intelligentes que l’homme ?

« Oh, l’évolution est déjà bien avancée. En radiologie notamment, mais aussi dans les jeux. Nous nous concentrons, nous aussi, sur le deep learning car les réseaux neuronaux sont très efficaces en matière de données visuellesMais il faudra encore attendre un certain temps avant que l’IA ne puisse vraiment égaler l’homme dans les domaines où l’intuition joue un rôle majeur. » 

Votre entreprise est passée du stade de start-up à celui de scale-up. Où vous voyez-vous dans cinq ans ?

 « La société de demain sera une société où tout sera relevé, mesuré et monitoré. Nous travaillons ainsi en horticulture où l’IA peut intervenir dans le contrôle de qualité, pour les fruits qui présentent une forme ou une couleur anormale, par exemple. Ces derniers mois, un tas d’exploitations agricoles ou horticoles ont été en difficulté parce que les saisonniers d’Europe de l’Est ne pouvaient entrer dans le pays. Dans les années à venir, ces entreprises investiront sans doute davantage dans l’IA et l’automatisation. Sur ces plans-là, le corona nous a propulsés presque du jour au lendemain dans la société digitale. »

De quels partenaires avez-vous besoin pour réussir dans vos projets ?

« Dans notre croissance et notre évolution de start-up à scale-up, BNP Paribas Fortis a toujours été un important partenaire. Vous nous suivez très bien dans notre cheminement. Il va de soi que, pour pouvoir évaluer le risque, vous devez bien comprendre les projets de votre point de vue de banquier. Mais indépendamment de cela, j’ai le sentiment que vous soutenez particulièrement bien tout ce monde des ‘tech’ et des start-up. » 

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15.12.2020

Des lunettes de soleil pour sauver les océans

L’entreprise belge Yuma Labs fabrique des lunettes de soleil avec des bouteilles en plastique recyclées. Start-up d’un seul homme au départ, elle s’est développée et produit aujourd’hui également pour d’autres marques. Mais comment conjuguer croissance et durabilité ? Chez BNP Paribas Fortis, nous avons cru au projet sans hésitation.

Yuma Labs (anciennement YR Yuma), c’est l’œuvre de Sebastiaan de Neubourg, indique la co-gérante Lenja Doms. « Sebastiaan travaillait comme consultant mais l’envie le démangeait d’entreprendre un projet lui-même. Son idée était d’imprimer des lunettes de soleil avec une imprimante en 3D, à partir de plastique recyclé. A l’époque, il a vite compris pourquoi personne n’avait encore tenté l’expérience, car la tâche s’est avérée plus difficile que prévu ».

Financement participatif

En 2017, Sebastiaan avait un prototype exploitable et il a lancé une campagne de financement participatif pour ses lunettes ‘durables’. Et il a fait un carton, malgré des débuts difficiles en termes de ventes.

« Pour  Sebastiaan, ces lunettes étaient surtout un moyen de sensibiliser les gens au principe de l’économie circulaire », poursuit Lenja. « Chez Yuma Labs, rien ne se perd : une bouteille en plastique jetée, c’est la matière première de nouvelles lunettes de soleil. Pour boucler la boucle, on demande à l’acheteur de renvoyer les lunettes en fin de vie et de les remplacer par une nouvelle paire, avec une réduction très intéressante comme incitant. »

Plus cher

Produire dans une démarche de durabilité, comme le fait Yuma, rend inévitablement le produit final plus cher.

« Du simple au double », reconnait Lenja. « Nous ne voulons certainement pas que l’économie circulaire soit réservée à l’élite. Mais nous tenons compte du cycle de vie entier du produit et nous prenons la responsabilité du recyclage et du réemploi des matières premières. Et soyons clairs, cela coûte davantage que la mise d’un produit sur le marché sans se soucier de ce qu’il en adviendra ultérieurement. »

Viser la croissance

C’est en été 2019 que Lenja Doms et Ronald Duchateau sont venus renforcer l’équipe. L’occasion pour Yuma Labs d’élargir son champ de vision et de ne pas s’intéresser au seul marché du consommateur. Ce mois-ci, Yuma Labs a d’ailleurs annoncé une collaboration avec une grande entreprise de mode. Ce ‘changement d’échelle’ va permettre à l’entreprise d’atteindre un public beaucoup plus large.

La bonne combinaison

Pour se développer, une entreprise a besoin de moyens. Yuma Labs a étudié toute une série de possibilités, indique Lenja.

« Aujourd’hui, les initiatives visant à soutenir l’entrepreneuriat durable, que ce soit de la part des banques, des pouvoirs publics ou d’investisseurs privés, se multiplient. Nous avons toujours essayé de trouver un bon équilibre entre fonds propres et financement extérieur, ainsi qu’entre différentes formes de financement : capital, subsides et emprunts. »

Lenja a un conseil en or à l’intention des autres entrepreneurs en économie circulaire : « Je constate trop souvent que le volet économique de l’histoire est négligé car les entreprises persistent à chercher la solution parfaite, le produit parfait. Cela n’a pas de sens. Il ne faut pas essayer de laver plus blanc que blanc ».

Créer de la valeur

Chez BNP Paribas Fortis, c’est Maxime Prové qui s’occupe du dossier de Yuma Labs. Il abonde dans le sens de Lenja Doms.

« Les entrepreneurs qui se lancent dans le durable ou le social doivent aussi vouloir créer de la valeur. Sinon leur entreprise n’a pas d’avenir. Vous ne pouvez pas mettre en place un modèle économique durable, écologique ou social, sans avoir derrière un projet qui rapporte. C’est la seule manière de grandir, d’engager davantage de personnel et d’avoir plus d’impact. »

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Photo: Karel Hemerijckx

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08.12.2020

I-care est l’Entreprise de l’Année 2020

C’est la société I-care qui succède à EASI au titre convoité de 'L’Entreprise de L’Année', dont la 25e édition avait lieu ce 7 décembre. Proxyclick décroche quant à elle le prix de la 'Scale-up de l’Année'.

C’est finalement I-care, une société basée à Mons et spécialisée dans l’intelligence artificielle pour l’industrie, qui a été élue Entreprise de l’Année et a reçu le trophée envié des mains du Premier ministre Alexander De Croo. Quant à Proxyclick, elle a reçu le titre de Scale-up de l’Année de la part de David Clarinval, ministre des Indépendants et des PME.

'L’Entreprise de l’Année', organisé par EY en partenariat avec L’Echo et notre banque, fêtait cette année sa 25e édition. Et même si la cérémonie se tenait à distance, la récompense obtenue n’en reste pas moins prestigieuse.

I-care, le fleuron belge des services technologiques

I-care est une société pionnière dans le domaine de l’intelligence artificielle appliquée à la maintenance prédictive industrielle. Créée il y a 16 ans, elle compte aujourd’hui plus de 450 employés – la moitié en Belgique, l’autre répartie dans plus de 10 pays, comme les Etats-Unis, l’Australie ou la Corée du Sud. L’entreprise propose l’une des meilleures plateformes de gestion de l’état de santé des machines industrielles dans le monde.

Grâce aux solutions d’I-care, les équipements industriels sont plus sûrs, plus productifs, plus rentables et moins polluants. Forte de son expertise, de sa technologie et de sa stratégie de croissance, I-care espère devenir leader mondial de la maintenance prédictive d’ici 2025 et atteindre les 100 millions d’euros de chiffre d’affaires.

Le Président du jury a été particulièrement conquis par l’innovation dont fait preuve l’entreprise.

"I-care a déposé pas moins de 10 brevets depuis mars malgré l'épidémie de Covid" a déclaré Laurent Levaux. "L’entreprise enthousiasme aussi par une croissance impressionnante de 35% par an, chaque année depuis 15 ans, en Belgique et surtout dans le monde."

Proxyclick, l’étoile montante de l’entrepreneuriat belge

Élue Scale-up de l’Année, Proxyclick offre des solutions permettant aux sites de bureaux et de production de répondre à leurs impératifs de sécurité et de protection des données lors de l’accueil de leurs visiteurs.

Proxyclick compte désormais des clients dans plus de 100 pays à travers le monde, dont L’Oréal, Airbnb, UCB et Sodexo. Constamment à la recherche de nouveaux collaborateurs, l’entreprise veut renforcer sa présence en Amérique du Nord, qui représente déjà 40 % de son chiffre d’affaires. L’objectif de Proxyclick est à présent de dépasser le milliard d’enregistrements avant 2025.

"Son offre de services positionne mondialement Proxyclick au cœur d’un écosystème qui englobe le contrôle d’accès, la gestion des salles de réunions, des accès wifi, jusqu’au traitement automatisé des documents liés aux visiteurs", a déclaré le Baron Pierre Rion, Président du jury. " La gestion complètement intégrée de ces flux lui a permis de s’imposer comme l’incontournable partenaire d’acteurs mondiaux."

Notre banque aux côté des entrepreneurs

Didier Beauvois, Head of Corporate Banking, a réagi à l’annonce des gagnants.

“Cette année, les entreprises ont été confrontées à des défis de taille”, a-t-il déclaré. “Elles ont dû faire preuve de créativité et de flexibilité pour y répondre. I-care y est parvenue en commercialisant son thermomètre 4.0 et en accélérant sa transition digitale. Quant à Proxyclick, elle a développé une nouvelle technologie d’enregistrement en pleine crise sanitaire. Chaque lauréat a montré sa résilience dans ces moments compliqués et affiche un beau parcours. Chacun d’entre eux contribue à un climat entrepreneurial positif en Belgique. Je tiens une fois de plus à féliciter toutes les entreprises finalistes, et j’ai hâte de continuer à accompagner ces entrepreneurs qui font avancer l’économie belge.”

Du côté néerlandophone du pays, le prix 'Onderneming van het Jaar' comme celui de 'Scale-Up van het Jaar' seront remis ce 8 décembre.

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