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09.10.2017

La voiture autonome offre une seconde jeunesse aux services de location

Entreprises de location traditionnelles et start-up des nouvelles technologies s’associent pour déployer le véhicule autonome à grande échelle.

Pour servir au mieux la logique de la smart city, elles devront néanmoins opter pour le bon modèle.

Récemment, Alphabet et Apple ont tous deux conclu des partenariats avec des entreprises de location de véhicules, dans le cadre de leurs programmes de voitures autonomes respectifs. Waymo, la division d’Alphabet consacrée aux véhicules sans chauffeur, s’est associée avec Avis, leader de la location dans un cadre professionnel sur le marché américain. Selon les termes de l’accord, Avis sera chargée de gérer la flotte de véhicules autonomes déployée par Waymo dans la ville de Phoenix, en Arizona. L’entreprise y a mis en place un projet pilote en avril dernier, proposant à des volontaires d’embarquer gratuitement à bord de ses véhicules pour rejoindre la destination de leur choix. En échange, ils sont invités à faire part de leurs impressions à l’entreprise.

Le partenariat waymo - chrysler

Les véhicules déployés par Waymo sont eux aussi le fruit d’un partenariat, noué en mai dernier avec le constructeur automobile américain Chrysler. Il s’agit de minivans Pacifica, dont Waymo conserve l’entière propriété. Avis sera quant à elle chargée de les stocker et de les entretenir, utilisant pour cela ses propres infrastructures déjà en place. Non exclusif, l’accord est valable pour plusieurs années, et n’implique pas de termes financiers. Apple, de son côté, a noué un partenariat avec Hertz, seconde entreprise de location américaine en matière de chiffre d’affaire, de véhicules et de sites de location. L’accord va permettre à Apple de louer des Lexus RX450h afin de tester son logiciel de conduite autonome. Une demi-douzaine de véhicules circulent déjà en utilisant ce logiciel dans la région de San Francisco.

L'alliance du logiciel et du matériel 

Le fait que deux entreprises à la pointe des nouvelles technologies s’associent avec des représentants d’un secteur ayant connu peu de transformations récentes peut surprendre. L’explication tient au fait qu’Alphabet et Apple sont tous deux bien plus intéressés par le développement de la technologie, du logiciel que par la gestion au quotidien d’une flotte de véhicules autonomes, domaine dans lequel les deux entreprises n’ont strictement aucune expertise. « Maintenant que nos véhicules autonomes, dont le nombre est en augmentation, sont mis à la disposition du public, nous avons besoin de les entretenir et de les nettoyer afin qu’ils soient utilisables à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit. » a ainsi affirmé John Krafcik, CEO de Waymo, dans un communiqué de presse. « Avec des milliers de sites de location à travers le monde, Avis Budget Group peut nous aider à rendre cette technologie accessible à plus de monde, dans plus d’endroits. » Apple, qui comptait à l’origine construire son propre véhicule, a finalement décidé de focaliser ses efforts sur le logiciel d’intelligence artificielle, comme le confiait le CEO, Tim Cook, dans une interview accordée au média américain Bloomberg en juin dernier. « Nous nous concentrons sur les systèmes autonomes. Ils constituent le cœur de tous nos programmes d’intelligence artificielle. Il s’agit sans doute de l’une des choses les plus difficiles à faire. »

En plus de leur expertise dans la gestion d’une large flotte de véhicules, les entreprises de location mettent également dans la balance leur clientèle, leurs actifs financiers et leurs infrastructures, susceptibles de donner aux géants des nouvelles technologies les moyens de leurs ambitions. Avis compte  ainsi pas moins de 11 000 sites de location dans le monde entier, sur lesquels Waymo peut désormais compter pour entretenir ses véhicules dans le cadre de ses projets d’expansion futurs. Ne pas avoir à construire elle-même ces infrastructures, ni à recruter le personnel pour y travailler, constitue un sacré coup de pouce, sur ce marché ultra concurrentiel. John Krafcik estime que ses véhicules autonomes et partagés rouleront en moyenne six fois plus que les voitures individuelles : l’entretien est donc le nerf de la guerre. Autre donnée importante : en 2013, Avis a racheté Zipcar, une start-up spécialisée elle aussi dans la location, mais sur un modèle plus souple, innovant, qui remporte un grand succès auprès du jeune public. Entre le million d’utilisateurs de Zipcar, dont bon nombre de jeunes technophiles, et les clients au profil plus traditionnel d’Avis, Waymo dispose d’une porte d’entrée vers un large public. Enfin, Avis et Hertz ne louent pas seulement aux particuliers : elles louent également des flottes de véhicules à des entreprises. Elles ont ainsi le pouvoir de convertir l'intégralité du parc utilisé par un professionnel à la conduite autonome, ce qui constitue un argument de poids pour les acteurs qui s’efforcent de promouvoir cette technologie. 

Avis, Hertz et consorts ont de leur côté tout à gagner à la mise en place de partenariats de ce genre. En effet, l’arrivée de nouveaux acteurs innovants sur le marché, comme Zipcar et Getaround, combinée à l’essor des entreprises de mobilité à la demande comme Lyft et Uber, les ont sérieusement malmenées : au cours de l’année passée, l’action de Hertz a ainsi perdu 75% de sa valeur. Les entreprises de location traditionnelles ont désormais l’occasion de revenir dans la course et de se faire une place sur ce nouveau secteur, qui promet de transformer durablement le marché automobile.

Vers des taxis autonomes, électriques et partagés ?

L’ensemble du paysage automobile est d’ailleurs en pleine recomposition. Aucun acteur ne possédant pour l’heure toutes les cartes lui permettant de s’imposer face aux autres, nous assistons à un jeu d’alliances, où certains apportent leur maîtrise du logiciel, d’autres leur savoir-faire de constructeurs, d’autres encore leur capacité à gérer de larges flottes. Waymo s’est ainsi également associé avec Honda et Lyft. Ce dernier a pour sa part conclu un marché avec General Motors, qui possède ses propres départements consacrés au véhicule autonome et à l’autopartage, ainsi qu’avec Nutonomy, start-up spécialisée dans la conception de logiciels pour voitures sans chauffeurs. La jeune pousse Getaround, qui propose un modèle de location de particulier à particulier, travaille quant à elle avec Toyota, qui s’est elle aussi dotée de son propre département consacré aux voitures autonomes. Au milieu de ce jeu d’alliances, on voit émerger plusieurs modèles possibles. 

Une première option consisterait à convertir à la conduite autonome l’intégralité du parc de véhicules des entreprises de location, qui continueraient peu ou prou à fonctionner comme avant, avec davantage de souplesse, l’utilisation d’applications pour commander un véhicule, etc. Ce modèle, assez simple à mettre en œuvre, n’est cependant pas le plus intéressant, dans la mesure où il ne permet pas une optimisation des actifs. Si chacun loue son véhicule autonome individuel pour son propre usage, les gains en matière de réduction du trafic, de baisse de la pollution et d’espaces urbains disponibles seront réduits. Pour que l’efficacité soit maximale, il ne faut plus qu’un individu occupe à lui tout seul un véhicule capable d’accueillir quatre ou cinq personnes, ni que des voitures soient immobilisés en bas des immeubles pour attendre leurs propriétaires. Une seconde option, plus complexe, mais bien plus efficace, consiste à transformer l’intégralité des véhicules opérant en milieu urbain en un écosystème de taxis électriques, autonomes et partagés, que chacun pourrait commander à l’aide d’une application, qui circuleraient de manière permanente, seraient gérés et entretenus par les entreprises de location. Nous avons de longue date vanté les mérites d’un tel écosystème, qui permettrait de tirer toute la substantifique moelle de la technologie de conduite autonome. En plus des acteurs privés, les pouvoirs publics doivent cependant eux aussi s’impliquer pour rendre cet avenir possible. Les villes de New York et Los Angeles ont récemment annoncé travailler pour se doter d’un écosystème de ce genre, faisant un pas dans la bonne direction.

Source : L’Atelier
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15.07.2019

Des ateliers durables pour 200 entrepreneurs

La première vague des Sustainable Business Ateliers vient de s'achever. Plus de 200 entrepreneurs ont participé à 9 ateliers à travers le pays. Qu’en ont-ils pensé ? Découvrez leurs impressions.

La transition durable s'invite à l'agenda d'un nombre sans cesse croissant d'entrepreneurs. Si de nombreux chefs d'entreprises y perçoivent des opportunités économiques, cette transition pose des questions auxquelles il est difficile de répondre seul. C'est suite à ce constat, et avec l'ambition d'accompagner les entrepreneurs, que BNP Paribas Fortis a imaginé les Sustainable Business Ateliers. Les participants y sont invités à échanger leurs expériences pratiques et réflexions, ainsi qu'à élargir leur réseau.

Comment se déroule un Sustainable Business Atelier ?

Au total, neuf sessions ont été organisées aux quatre coins du pays. L'atelier typique débute par une présentation de notre Head of CSR, Wilfried Remans, sur la façon dont notre banque a intégré le durable dans son activité et dans sa façon de travailler. Une première partie suivie de présentations d'entreprises et d'organisations participantes.

A Charleroi par exemple, il s’agissait de Philippe Dubois, un CEO convaincu que l’avenir appartient à l’économie collaborative. Sa société DHK s’est lancée, avec l’appui de l’ensemble de son personnel, dans une démarche d’économie circulaire incluant le recyclage, le broyage et la revalorisation de ses déchets. Un témoignage inspirant, comme celui de François Vandenhende. Son Orange Hotel, situé à La Louvière, a été entièrement pensé 'durable': éclairages LED, citernes d’eau de pluie, tri des déchets et même un hôtel pour insectes.

Enrichis de ces expériences, les participants sont ensuite divisés en plusieurs tables de discussion, rassemblant des clients de la banque, des représentants du monde académique, des décideurs et influenceurs locaux.

Ce qu'ils en ont pensé

Les participants se montrent curieux: "On constate que les entreprises sont à des phases très diverses de leur transition", estime un participant. "La principale force derrière cette transformation est parfois la motivation personnelle du chef d'entreprise. Mais c'est surtout la pression du marché qui impose le changement, car le durable peut de plus en plus être utilisé comme argument de vente et de différenciation."

Quel rôle pour la banque ?

Les avis divergent. Pour certains, BNP Paribas Fortis peut favoriser l'accès au crédit pour les projets économes en énergie ou pour financer une mobilité écologique. Pour d’autres, la banque peut faciliter la communication entre entreprises et leur intégration dans les écosystèmes locaux. Elle pourrait également conseiller les entreprises sur les subsides existants, car il y a de très nombreuses règles en Belgique, et autant d'exceptions à ces règles.

D’autres encore insistent sur le rôle des politiques: "Une réglementation adaptée et des aides publiques sont indispensables pour surmonter les principales incertitudes liées aux nouvelles techniques. Et pourquoi pas un tax shelter pour l'entrepreneuriat durable ? BNP Paribas Fortis est un faiseur d'opinion important en Belgique et pourrait contribuer à la mise en place de ce type de solutions."

Après chaque atelier, des participants ont demandé à rencontrer notre Sustainable Business Competence Centre, pour entamer une discussion stratégique autour de la responsabilité sociétale des entreprises et du financement de projets durables ou pour mener une réflexion globale sur la transition environnementale et le positionnement de leur propre entreprise.

Plusieurs clients ont par ailleurs exprimé leur souhait de poursuivre ces ateliers afin de partager les savoir-faire et les réseaux, d'approfondir des thèmes plus spécifiques et de réfléchir à des synergies.

 Quelques photos des meilleurs moments de ces ateliers !

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06.05.2019

L’Arval Mobility Card, l’avenir de la mobilité

Cela fait maintenant plus de 6 mois qu’ Arval et XXimo ont uni leur force pour développer une solution de mobilité flexible et s’engager dans la voie d’une politique de mobilité intégré.

Flexibilité, simplicité, rapidité. Ces trois mots résument la nouvelle solution de mobilité d’Arval et XXimo à destination des clients belges et hollandais. L’Arval Mobilty Card et l’application développée vous permettent de planifier et de payer les divers services de mobilité mis à la disposition de vos employés : transports en commun, taxis, véhicules et vélos partagés, TGV… Oubliez les notes de frais et les reçus, tout se fera à l’aide d’une carte électronique.

Pour en savoir plus, parcourez

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04.04.2019

Le Qatar passera-t-il au vert ?

Annoncé comme le premier projet mondial de régénération durable du cœur d’une ville, Msheireb Downtown Doha devrait voir le jour en 2020 dans le centre de Doha. Un tout nouveau quartier « vert » au milieu de la capitale qatari. Un pas important pour le pays qui détient le (triste) record d’émissions de CO2 par habitant…

Une première place peu enviable

L’avenir du Qatar, et par extension celui du Moyen-Orient, sera-t-il plus durable ? Une question cruciale pour le pays le plus pollueur au monde en termes d’émissions de CO2 par nombre d’habitants. En effet, selon les données de la Banque Mondiale (chiffres de 2014), la péninsule arabique émet 5 fois plus de tonnes de dioxyde de carbone par personne que la Belgique : à savoir, 45,4 tonnes par Qatari, alors qu’un Belge « émet » 8,3 tonnes chaque année. Un record mondial peu reluisant pour ce petit État du golfe Persique, qui compte 2,5 millions d’habitants — dont 80 % sont concentrés dans ses deux grandes villes, Doha et Al Rayyan — pour un territoire d’à peine 11 586 km², soit trois fois moins que la Belgique. Face à ce constat, des efforts sont menés par le Qatar…

Un quartier « durable » au cœur de la ville…

Dans un pays frappé par des températures extrêmes, la capitale Doha, qui jouxte désormais Al Rayyan, accueille à elle seule près d’un million de personnes. C’est en son centre qu’est né le projet Msheireb Downtown Doha, signifiant « un lieu pour boire de l’eau » en arabe. Un nouveau district urbain censé être le plus grand centre-ville « durable » au monde… L’ambition du projet est de concevoir un quartier intelligent et plus respectueux de la planète, consommant moins de ressources (combustibles fossiles et eau, en tête), générant moins de déchets, coûtant moins cher en fonctionnement et permettant in fine de réduire l’empreinte carbone du pays. Cela passe, entre autres, par un cadre de vie plus en adéquation avec les conditions locales.

… pensé autour de la durabilité

L’idée est de combiner l’héritage du passé, notamment en respectant les traditions architecturales qataries, avec une vision et les technologies du futur. Ses caractéristiques écologiques vont de la récupération d’eau de pluie à la condensation de la climatisation dans des réservoirs de sous-sol, en passant par de nombreuses zones ombragées, rendant possible la marche à l’extérieur avec la volonté de réduire l’utilisation des véhicules. Les plus de 100 bâtiments construits seront « écologiques », puisqu’ils auront au moins une cotation « or », selon le schéma LEED (Leadership in Energy and Environmental Design), un système nord-américain de standardisation des constructions à haute qualité environnementale. Certains des buildings viseront même la distinction maximale, à savoir « platine ». Entre appartements, bureaux, hôtels, espaces commerciaux et écoles, la plupart seront équipés de panneaux et de chauffe-eau solaires.

Msheireb en quelques chiffres

Ce nouveau quartier devrait accueillir près de 15.000 habitants. Au total, ce sont plus de 100 bâtiments à usage mixte, dont 800 unités résidentielles (soit 25 % des constructions), plus de 300 espaces de vente au détail et 17 buildings commerciaux, ainsi que quatre hôtels, une école, trois mosquées, des musées et un grand malI. D’une valeur de 5,5 milliards de dollars, le projet Msheireb Downtown Doha, financé par la Qatar Foundation, repose sur les bras de 30.000 travailleurs et de 900 chargés de sécurité (vu les « ratés » de la coupe du monde de football). Dans ce quartier de 300.000 m², bâti en six phases, la première brique a été posée en 2010… La fin des travaux, plusieurs fois repoussée, devrait avoir lieu en 2020. À l’heure actuelle, plus de 80 % du projet est déjà terminé et ses premiers habitants devraient s’installer au printemps…

Une source inspiration ?

C’est en tout cas la volonté des promoteurs, faire de Msheireb un exemple unique de revitalisation « verte » d’un grand centre urbain. Dans le Golfe, plusieurs projets de bâtiments écologiques voient le jour, signe qu’une certaine prise de conscience fait son chemin. Mais les défis ne sont pas simples à relever… Outre les conditions climatiques extrêmes, le faible coût des énergies fossiles, utilisées entre autres pour produire l’électricité et l’eau, n’incite ni les États ni les habitants à adopter des comportements de consommation plus responsables écologiquement. Quoi qu’il en soit, avec Msheireb Downtown Doha, le Qatar ouvre une voie nouvelle vers plus de durabilité… Ainsi, à Oman, la capitale Mascate devrait prochainement voir sortir de sable une « copie » du projet qatari, mené par la même société de construction, les Britanniques Allies et Morrison.

Émissions de CO2 (en tonnes par habitant et par an)

Source : https://donnees.banquemondiale.org/indicator/EN.ATM.CO2E.KT?end=2014&locations=QA-BE&start=1975&view=chart&year_high_desc=true

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20.03.2019

Participez au ‘Agoria Smart Cities Forum 2019’

Le développement des villes intelligentes vous intéresse ? Vous recherchez des idées inspirantes, des expériences pratiques ou des contacts utiles pour développer ou enrichir votre projet ?

Ne manquez pas, ce 26 mars 2019 à BluePoint Brussels (80, boulevard Reyers à Bruxelles), le ‘Agoria Smart Cities Forum’, qui réunit les principaux représentants de l’écosystème smart cities pour une journée placée sous le signe de l’interaction et du dialogue.

Venez-vous inspirer ! Découvrez le programme et faites votre choix parmi les nombreuses présentations qui ont lieu.

Plusieurs sessions sont organisées en parallèle durant la matinée :
  • Smart mobility has only impact when looking from different angles
  • Multi-energy approach to reduce your CO2 footprint
  • From classic to digital renovation
  • How to go from pilot project to innovative procurement?
Nouveauté cette année : l’après-midi sera consacré à des sessions de ‘reverse pitching’ autour de quatre thèmes. Ce ne sont pas les fournisseurs qui présenteront leurs produits ou services, mais les villes, municipalités, entreprises, start-ups ou autres organisations qui exposeront leurs besoins !
  • Smart Reverse Pitching Transport
  • Smart Reverse Pitching Sustainability
  • Smart Reverse Pitching Building
  • Smart Reverse Pitching Safety & Security
Et en guise de clôture, vous pourrez découvrir les gagnants des Smart City Awards. Quatre prix seront décernés :
  • Agoria Smart City Award (prix principal)
  • Agoria Smart City Award Digital
  • Agoria Smart City Award Living
  • Agoria Smart City Award Energy

BNP Paribas Fortis, partenaire de la journée

Nos villes et communes font face à de grands défis pour devenir des ‘smart cities’. Cela nécessite non seulement une vision à long terme et de bons choix politiques, mais également des moyens pour investir dans des projets innovants. En tant que partenaire des collectivités locales, BNP Paribas Fortis souhaite accélérer et soutenir leur transformation.

Didier Beauvois, Head of Corporate Banking : « L’évolution des villes est spectaculaire dans le monde entier. Nous avons un potentiel formidable pour rendre les villes plus vivables et agréables pour le citoyen, mais aussi pour y développer l’activité économique . BNP Paribas Fortis se profile comme un partenaire pour les administrations locales et les entreprises qui y travaillent. »

C'est pourquoi les ‘smart cities’ sont l'un des quatre domaines d'expertise de notre Sustainable Business Competence Centre. Créé en 2018, il a pour mission d’accompagner les gouvernements, les administrations publiques et les entreprises dans leur transition vers un business model plus durable. Ne manquez pas l’intervention de Guy Pollentier, Head of Sustainable Business Competence Centre, qui vous éclairera sur le rôle des collectivités locales dans cette transition.

Vous n’êtes pas encore inscrit(e) ?

Réservez sans tarder votre place.

L’événement est ouvert à tous :

  • Membres Agoria et d’instituts de recherche : 100 EUR.
  • Entreprises privées non-membres d’Agoria, fédérations d’entreprises et start-up : 200 EUR.
  • Etudiants : 50 EUR.
  • Autorités gouvernementales, villes et communes : gratuit.
  • No show fee : 200 EUR (vous pouvez vous faire remplacer par un collègue)

Plus d’info sur http://www.smartcitiesforum.be/

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