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18.05.2020

Le secteur maritime garde (pour l’instant) le vent en poupe

Le transport maritime est primordial pour le commerce international. Il est donc essentiel que la chaîne maritime ne soit pas indûment perturbée, par exemple par la crise du coronavirus.

Le transport maritime est primordial pour le commerce international. Il est donc essentiel que la chaîne maritime ne soit pas indûment perturbée, par exemple par la crise du coronavirus. L’économiste spécialiste des transports Christa Sys, titulaire de la Chaire BNP Paribas Fortis Transport, Logistique et Ports, nous fait part de sa perspective.

Les origines maritimes de la « quarantaine »

Ces temps-ci, l’on entend beaucoup le mot « quarantaine ». Mais peu de gens savent qu’il vient directement du monde du transport maritime : au XIVe siècle, les cités commerçantes italiennes ordonnaient aux vaisseaux en provenance de contrées infectées (par la peste, par le choléra…) de mouiller pendant quarante jours (quaranta giorni) dans les ports italiens. Aujourd’hui aussi, pendant la crise du coronavirus, des bateaux de croisière (au Japon, en Égypte, en Belgique…) ont été mis en quarantaine. En outre, certaines autorités portuaires (comme celle de Singapour) ont imposé des conditions de quarantaine strictes à tous les navires en provenance de Chine et certaines compagnies maritimes ne veulent plus se rendre dans certains pays (comme l’Italie).

Un impact qui dépasse celui de la crise financière

Il est encore trop tôt pour prendre la mesure de l’impact économique de la crise du coronavirus. Il est cependant clair que par son ampleur, cette crise pourra dépasser l’épidémie de SRAS de 2003 et la crise économico-financière de 2008. Contrairement à la crise financière, le coronavirus affecte à la fois l’offre et la demande. En fonction du degré de dislocation de l’économie (par exemple, le nombre de faillites), l’économie pourra redémarrer en 2021 (selon le FMI) ou en 2023 (selon l’OCDE).

Prof. Christa Sys : « Tout dépend du moment où nous parviendrons à contrôler le coronavirus. Si nous y parvenons au deuxième trimestre, une reprise suivra rapidement. Mais il ne semble pas que ce sera le cas. »

Un défi majeur pour le secteur maritime

Il n’y a pas « un » secteur maritime unifié : il se compose de plusieurs sous-marchés, dont les principaux segments sont le vrac sec (43 %), le vrac liquide (31 %) et le transport de conteneurs (13 %). Les défis opérationnels se font déjà sentir pour les compagnies maritimes de tous les sous-marchés et ce, à plusieurs niveaux :

  • Équipage : report des changements d’équipage ;
  • Routes maritimes : réduction du nombre d’escales ;
  • Maintenance des navires : les navires bloqués au port en attente de maintenance font perdre de l’argent aux compagnies maritimes ;
  • Construction navale : actuellement, il n’est pas possible de visiter des chantiers ;
  • Démantèlement de navires : réduction des effectifs sur le marché de la démolition.

D’autres problèmes sont notamment l’évolution incertaine des tarifs de fret – la principale source de revenus des compagnies maritimes – et la diminution de l’activité économique.

  • La faiblesse des prix du pétrole a fait augmenter en flèche la demande de (super)pétroliers pour le transport de pétrole brut à court terme, mais la crise du coronavirus perturbera également ce marché-là. À long terme, le ralentissement de l’activité économique (baisse de ± 25 % de la consommation de pétrole domestique) et l’annulation des déplacements par voie aérienne (kérosène) entraîneront en effet une diminution de la demande de pétrole brut.
  • Les compagnies maritimes actives sur le marché du GNL (gaz naturel liquide) sont confrontées à la fermeture des ports, notamment en Inde et au Pakistan.
  • Le vrac sec est un marché fragmenté, tant au niveau de la demande qu’au niveau de l’offre. Les grands navires sont confrontés à une faible demande de minerais de fer, tandis que les petits navires – qui transportent des matières premières comme le grain, le riz, le sucre (industrie alimentaire) et le ciment (secteur de la construction) – sont sous pression en période de croissance économique faible.
  • Au début, l’impact sur le transport de conteneurs était moins évident, mais la détérioration rapide de la situation du marché (confinements) a fait chuter la demande depuis.

Prof. Christa Sys : « Les compagnies maritimes qui ont des réserves financières seront à même de faire face. Les autres boiront la tasse, voire risquent de ne plus faire surface. »

L’impact sur le port d’Anvers

La Belgique est une économie ouverte avec des ports maritimes très importants. Notre pays entretient surtout des liens commerciaux avec d’autres pays européens. Nos principaux partenaires sont ainsi la France, l’Allemagne, les Pays-Bas et l’Italie. Les destinations européennes représentent la majeure partie du trafic des ports d’Anvers et de Zeebruges, suivies de l’Asie : en 2019, selon le SPF Économie, le marché chinois représentait 1,8 % du total des exportations belges et 2,8 % du total des importations belges.
Le port d’Anvers a l’avantage de jouer un rôle de premier plan dans le secteur « continu » ou secteur chimique, actif 24 h/24, 7 j/7. Ces derniers temps, nos terminaux portuaires ont même connu une hausse des volumes de cargaison ; mais ils seront bientôt confrontés à des flux imprévisibles et à des pics de demande extrêmes (notamment au niveau du stockage).

Prof. Christa Sys : « À moyen et à long terme, les ports belges connaîtront eux aussi une baisse des activités. »

Et à plus long terme ?

Le paysage du transport maritime est voué à changer. On murmure de plus en plus qu’une perturbation prolongée de l’économie pourra pousser plusieurs industries, dont le transport maritime, à revoir leur dépendance excessive d’un seul pays ou d’un seul continent et à envisager de déplacer certaines activités hors de pays comme la Chine. La crise du coronavirus servira-t-elle de déclencheur ? Nous suivons les tendances de près pour vous.

Contact                             

Vous êtes actif dans le secteur maritime et vous cherchez un partenaire ou un interlocuteur d’expérience pour mener à bien vos projets ? Nos experts de Ports & Practice et du Business Centre Antwerpen-Haven-Waasland seront heureux de vous aider ! Complétez le formulaire de contact ici.

(Source : blog du Prof. Sys du 15 avril 2020)

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22.10.2021

Qui va redéfinir l’avenir et succéder à I-care en tant qu’Entreprise de l’Année 2021 ?

C’est le 6 décembre prochain que seront annoncés les grands gagnants de cette prestigieuse récompense : l’Entreprise de l’Année et la Scale-up de l’Année. Inscrivez-vous à la cérémonie.

Cette année encore, « L’Entreprise de l’Année » est organisée par EY en collaboration avec L’Echo et BNP Paribas Fortis. Inscrivez-vous dès aujourd’hui pour ne pas manquer la 26e édition de cet événement exceptionnel.

Didier Beauvois, Head of Corporate Banking & Member of the Executive Board, est fier que BNP Paribas Fortis soit un partenaire attitré de cet événement depuis ses débuts. « Les nouvelles technologies et la durabilité restent des défis incontournable pour les entreprises en 2021. Si elles veulent rester pertinentes, celles-ci doivent être flexibles, créatives et se réinventer constamment. Notre mission consiste à les accompagner au mieux dans ce processus de transformation. Car ce sont ces entrepreneurs qui donnent de l’oxygène à l’économie belge. C’est pourquoi nous les mettons chaque année à l’honneur et sommes ravis d’inviter les entreprises belges à déposer leur candidature. »

La crème de la crème

Les entreprises prétendant au titre de l’Entreprise de l’Année sont sélectionnées sur base de critères bien précis. En plus de la croissance et des résultats financiers, sont également pris en compte la volonté d’entreprendre, l’ouverture sur le monde, le degré d’innovation et la gouvernance d’entreprise.

Qui sera « L’entreprise de l’Année » 2021 ?

Analis se profile comme un distributeur indépendant de matériel scientifique et de laboratoire dans le Benelux. Fort de ses 130 experts, Analis veut des clients conquis par les solutions innovantes proposées afin d’établir une relation Win-Win.

Goumanisto, entreprise active dans le secteur alimentaire de l’apéro, a pour vocation d’être le complice des bons moments ! Goumanisto et ses 75 collaborateurs conduisent leurs projets dans un esprit innovant et respectueux de l’environnement.

Iris Group est un acteur majeur dans le secteur du Facility Management et un leader dans le secteur de la peinture industrielle. Soutenue par ses 3.200 collaborateurs, Iris déploie son approche « Bringing Betterness to People’s premises » chez ses clients.

Les Entreprises G. Moury fêtent en 2021 leurs 100 ans. Cet anniversaire fait de la société liégeoise de construction familiale un véritable fleuron liégeois et un des acteurs les plus anciens du secteur en Belgique.

Odoo est l’un des principaux fournisseurs de logiciels d’entreprise tout-en-un et open source pour les PME. L’entreprise est le résultat de 2 décennies axées sur la création d’un excellent produit, mais également d’une communauté forte.

Qui sera « La Scale-up de l’Année » 2021 ?

Comme chaque année depuis 2013, l’événement sera aussi l’occasion d’élire une jeune entreprise affichant un beau potentiel de croissance. Nous sommes curieux de savoir qui de Cowboy, eFarmz, Elysia, Netaxis ou Urbantz succédera à Proxyclick au titre de Scale-up de l’Année.

Côté néerlandophone, ce sont les entreprises Aertssen Group, Cegeka, Destiny et Heylen Group qui concourront pour les prix de 'Onderneming van het Jaar'. Les prétendants au titre de 'Scale-up van het Jaar' sont quant à eux B4Plastics, Biotalys, Deliverect et UgenTec. L’événement aura lieu le 7 décembre.
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21.10.2021

Ingrid Daerden de Aedifica est la nouvelle ‘CFO of the Year’ de Trends

En lui décernant ce titre, qui l’était ce 20 octobre pour la dixième année consécutive, Trends et BNP Paribas Fortis mettent les réalisations d’une directrice financière belge en lumière.

C’est Ingrid Daerden de Aedifica qui a décroché le prix cette année et succède ainsi à Nicolas De Clercq de Kinepolis. Elle doit cette reconnaissance à une année 2020 d’exception : malgré la crise sanitaire, Aedifica a su lever plus de 700 millions d’euros et a fêté son entrée dans le Bel-20.

Par ailleurs, Univercells, groupe wallon de biotechnologie, a, lui, remporté le prix du ‘Deal of the Year 2021’. L’année dernière, Univercells a levé 120 millions d’euros auprès de quelques prestigieux investisseurs et prépare son entrée en bourse.

Le beau parcours d’Ingrid Daerden auprès d’Aedifica

Le jury a attribué à Ingrid Daerden (47 ans ) le titre de ‘CFO of the Year’ pour sa contribution au développement stratégique et au financement de la croissance d’Aedifica. Depuis qu’elle a pris ses fonctions de CFO chez Aedifica il y a trois ans, cette société spécialiste de l’hébergement des « seniors » a connu une croissance remarquable. Dans cette période, l’ingénieure commerciale de 47 ans a ouvert la voie à un modèle fluide de financement et a étoffé son équipe financière pour en faire un pilier de la croissance d’Aedifica. En 2020, la société immobilière est devenue une valeur sûre du Bel-20 et a attiré à elle plus de 700 millions d’euros de capitaux. Sont encore venus s’ajouter 286 millions d’euros en juin de cette année et, en septembre, Aedifica a émis un emprunt obligataire de 500 millions. En pleine crise sanitaire, ces opérations ont été menées sans accroc. Le jury a également retenu l’intégration des critères de durabilité et des critères environnementaux, sociétaux et de gouvernance (ESG) dans la politique financière adoptée.

Ingrid Daerden l’a emporté sur quatre autres brillants candidats : Charles Jacques de Masthercell, Jean-Pierre Mellen de Recticel, Nadia Messaaoui de Technord et Geert Peeters de Greenyard.

Univercells emporte le prix ‘Deal of the Year 2021’

Vincent-Vanderborght-Univercells-CFO

Trends a également décerné pour la troisième fois sa distinction pour le ‘Deal of the Year’. Entrent ici en compétition toutes les fusions ou acquisitions, ainsi que les opérations en capital (introduction en bourse, augmentation de capital, placement privé, …) dans lesquelles une entreprise belge était concernée. C’est Univercells qui a ravi le prix. Le groupe wallon de biotech a su séduire KKR, une société américaine d’investissement, ainsi que des fonds liés aux fondations de Bill et Melinda Gates et de Georges Soros, qui sont entrés dans son capital. Cette opération complexe a valu a Univercells le prix de ‘Deal of the Year 2021’.

Partenariat

BNP Paribas Fortis et Roularta mettent en lumière, depuis 2012 déjà, les qualités exceptionnelles du directeur financier d’une entreprise du Top 500 belge. Dans son choix, le jury retient surtout la vision stratégique et les compétences managériales manifestées.

Lisez toute l’interview avec Ingrid Daerden, CFO d’Aedifica, et avec Hugues Bultot, CEO d’Univercells, et Vincent Vanderborght, CFO d’Univercells.

Source : Trends

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14.10.2021

Deliverect, Odoo et Abriso-Jiffy remportent les Private Equity Awards 2021

Le 13 octobre, ces entreprises ont été mises à l’honneur par notre banque et la Belgian Venture Capital & Private Equity Association, car elles ont connu un parcours de croissance remarquable grâce au private equity.

Cette année encore, nous avons récompensé une série d'entreprises belges à forte croissance lors des Private Equity Awards. Lors de cet événement, nous avons mis en avant le rôle joué par les investisseurs en capital à risque dans la croissance des entreprises, qu'elles soient débutantes, en pleine croissance ou matures. Raf Moons, Head of Private Equity chez BNP Paribas Fortis, représentait notre banque au sein du jury.

Trois catégories

Le jury a eu la tâche difficile de désigner un gagnant parmi les trois entreprises nominées, et ce, pour chacune des trois catégories – Venture, Growth et Buy-out.

  • La catégorie « Venture company of the year » rassemble de jeunes entreprises qui, avec le soutien d’un investisseur en venture capital, développent et commercialisent un produit ou service innovant.
  • La catégorie « Growth company of the year » regroupe des entreprises qui développent fortement leurs activités au moyen d’une croissance organique ou d’une politique d’acquisition. Elles font participer un partenaire financier, sans que ce dernier ne vise le contrôle.
  • La catégorie « Buy-out company of the year » concerne la transmission et la croissance d’entreprises réalisées par le management et un investisseur en private equity moyennant une participation de contrôle.

Les grands gagnants

  • Venture company of the year : Deliverect

    Cette société SaaS, qui connaît une croissance rapide, relie des plateformes de livraison à des entreprises alimentaires du monde entier. Afin d’aider les entreprises à gérer plus efficacement leurs activités de livraison et d’enlèvement, Deliverect intègre des plateformes de commande pour la nourriture dans le système de caisse, ce qui permet de réintroduire les commandes et d’éviter les erreurs coûteuses qui en découlent. Deliverect a été fondée en 2018 et a son siège social à Gand. Elle occupe plus de 200 personnes.

    Deliverect a été désignée gagnante car elle a enregistré une croissance considérable à court terme. L’entreprise est présente dans 38 pays, ce qui la place en position de devenir un acteur mondial dans son secteur. La solution destinée aux activités de livraison et d’enlèvement développée par Deliverect est cruciale pour le secteur des restaurants et est devenue très actuelle pendant la pandémie.

    Parmi les autres nominés dans cette catégorie, on trouvait AgomAb Therapeutics et Imcyse.

  • Growth company of the year : Odoo

    Odoo est une suite d’applications professionnelles open source qui répondent à tous les besoins de l’entreprise : CRM, e-commerce, comptabilité, inventaire, point de vente, gestion de projet, etc. Odoo compte plus de 7 millions d’utilisateurs, répartis dans plus de 120 pays. L’entreprise compte plus de 1 700 collaborateurs, a été fondée en 2004 et a son siège social à Grand-Rosière (Brabant wallon).

    Pour le jury, la résilience dont l’entreprise a fait preuve ces dernières années a été l’un des facteurs déterminants pour la sélection d’Odoo. La qualité de ses produits, qui sont à la fois très modernes et très conviviaux, a également joué un rôle dans la décision. Enfin, l’entreprise solidement ancrée en Belgique a une large portée internationale en étant présente dans le monde entier.

    Dans cette catégorie, UgenTec et Univercells ont également été nominés.

  • Buy-out company of the year : Abriso-Jiffy

    Abriso-Jiffy est passé d’un fabricant local de « bulles et mousses » à un groupe européen de premier plan spécialisé dans les matériaux de protection et d’isolation durables pour le secteur de l’emballage et de la construction. Créé en 1985, le groupe a son siège à Anzegem et compte environ 1 500 travailleurs répartis sur 15 sites de production dans 11 pays européens.

    Outre Abriso-Jiffy, Corialis et Circet Benelux ont également été nominés.

Didier Beauvois, Head of Corporate Banking et Member of the Executive Board de BNP Paribas Fortis :
« En tant que cofondateur des Private Equity Awards, c’est déjà la quatrième fois que nous organisons cet événement. D’une part, pour mettre en avant les entreprises de croissance belges performantes et, d’autre part, pour montrer comment le private equity peut aider les entreprises à progresser. Les scale-ups novatrices, mais aussi les entreprises qui souhaitent faire la transition vers un business model plus durable par le biais d’investissements supplémentaires, ont un besoin naturel en capitaux. Ce type d’investissements ne rapporte souvent qu’à plus long terme. C’est pourquoi, en tant que banque, nous trouvons important d’assister les entreprises dans ce cadre par le biais de notre offre de capital private equity. De cette façon, nous contribuons positivement à l’économie belge et à la société. Nous libérons même des moyens supplémentaires à cet effet et voulons doubler notre portefeuille private equity d'ici 2025 en le portant à 1 milliard d’euros. »

Lisez le dossier complet sur Private Equity paru ce 14 octobre dans Trends-Tendances :

Découvrez-en plus sur le private equity comme solution de financement pour les entreprises en croissance.

Pour lire tout le communiqué de presse

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13.10.2021

Joli coup de pouce pour le secteur belge du jeu vidéo

BNP Paribas Fortis Private Equity a dernièrement créé avec Howest et Cronos, ForsVC, le premier fonds de capital-risque exclusivement dédié au gaming belge.

L’industrie du jeu est en pleine croissance partout dans le monde. De nombreux talents belges prennent part à la création de jeux vidéo pour console ou ordinateur. Ces dernières années, on peut parler d’une véritable explosion des start-up qui innovent et créent des jeux vidéo en Belgique. Et pourtant il arrive trop souvent que des créatifs hautement qualifiés partent en nombre à l’étranger.

Du brain drain au brain gain

En tant que fonds de capital-risque pour l’industrie belge du jeu vidéo, ForsVC veut endiguer cette fuite de talents. Dans les années à venir, le fonds investira 10 à 15 millions d’euros dans le gaming. Chacune des trois parties y apporte l’expérience et l’expertise qui sont les leur. La haute école courtraisienne Howest, institut réputé pour sa formation. Le groupe Cronos, en ce qu’il est un entrepreneur et investisseur confirmé dans les entreprises technologiques, dont les studios de développement de jeux. Et la banque, expert financier dans le private equity.

Un écosystème plus solide

En mettant du capital et de l’expertise, venant de plusieurs parts, à la disposition d’entreprises prometteuses, l’écosytème actuel est enrichi et nettement plus attrayant. Les entreprises belges peuvent se professionnaliser, créer et développer des jeux vidéo de qualité et offrir des rémunérations concurrentielles.

Des fonds universitaires

Mireille Kielemoes, managing director Fund investments Private Equity chez BNP Paribas Fortis : « ForsVC est ce que nous appelons un fonds “university-linked”. Il s’agit d’une enveloppe spécifique prévue dans notre portefeuille de private equity qui investit entre autres dans des spin-off d’universités ou dans des entreprises innovantes dont l’IP (intellectual property) a un lien avec le monde universitaire ou les instituts de recherche. En engageant ces fonds, nous soutenons l’innovation, la créativité, la création d’emplois et l’entrepreneuriat en Belgique, dans différents domaines. En ce qui concerne  ForsVC, nous œuvrons en prenant aussi une participation dans les entreprises de jeux vidéo mais en outre, les jeux vidéo individuels peuvent faire l’objet d’un financement de projet par la formule particulière du ‘revenue-based lending’ ».

Pour lire tout le communiqué de presse

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Revue de presse datée du 14/10

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