Article

27.02.2018

Pour améliorer le recouvrement : optimisez et innovez !

C’est l’encaissement qui permet aux entreprises et organisations de faire tourner leur business. Il constitue l’étape finale du cycle de conversion du cash et alimente le fonds de roulement. En d’autres termes, il est essentiel pour un trésorier, mais souvent considéré comme un sujet difficile. L’inefficacité des processus d’encaissement découle de la complexité à comprendre la position du payeur.

Le trésorier est face à 3 grands défis : connaître la culture locale des paiements, sélectionner les bons instruments d'encaissement et jumeler correctement les encaissements.

Se mettre dans la peau du payeur

L’efficacité d’un produit d’encaissement est souvent déterminée par son impact sur le payeur. C’est vrai à la fois pour les magasins classiques et pour l’e-commerce. Dans les deux cas, les vendeurs recherchent des méthodes de paiement flexibles, afin que la dernière étape du cycle de vente se déroule de la manière la plus fluide possible.

Mais sans la collaboration du payeur, rien n’est possible. Prenez donc en considération la façon dont vous souhaiteriez vous-même effectuer vos paiements dans le cadre privé ou professionnel et vous aurez déjà une idée de la position du payeur.

Se renseigner sur la culture locale des paiements

La culture des paiements dans un pays donné est l’un des facteurs sur lequel il est difficile d’avoir une quelconque influence. Chaque pays a ses préférences : la domiciliation en Allemagne ou les chèques en France, … qui se justifient historiquement. Les statistiques de la Banque Centrale Européenne font état de ces préférences souvent très marquées. Mieux vaut dès lors tenir compte de ces différences culturelles pour éviter les frictions et augmenter l’efficacité.

La zone SEPA (Single Euro Payments Area) a permis de standardiser les choses et donc de réduire fortement les efforts en termes d’implémentation. La plus grande réussite de cette harmonisation du paysage réside dans la dynamique de l’innovation pour une meilleure connexion entre payeur et bénéficiaire. Des moyens de paiement plus rapides, plus simples et plus nombreux se profilent, mais c’est leur acceptation par le payeur qui déterminera leur succès. L’optimisation de l’utilisation des instruments de paiement déjà implémentés sera profitable aux entreprises en termes de rendement. Sélectionner les moyens de paiement optimaux pour chaque activité commerciale et chaque segment de payeurs constitue un facteur critique de succès.

Jumeler correctement les encaissements

Deux des plaintes les plus fréquentes de la part des payeurs, professionnels ou particuliers, concernent la gestion des factures impayées et l’encodage manuel des données de paiement. Du côté des créanciers, les réclamations les plus fréquentes sont relatives à la planification des créances et au ‘matching’ entre les fonds collectés et des factures impayées.

Les domiciliations sont initiées par le bénéficiaire des paiements, ce qui permet d’éviter toutes les réclamations susmentionnées. Cependant, certains segments de payeurs n’apprécient pas ce qu’ils considèrent comme une perte de contrôle. Les pays qui apprécient traditionnellement peu la domiciliation ont mis en place des solutions différentes basées sur les transferts/virements. Certains ont développé des solutions de facturation électronique peer-to-peer ; d’autres ont mis au point des informations de paiement structurées ou étendues, afin de garantir le ‘matching’ des encaissements.

Article

01.06.2020

L’art de négocier ses délais de paiement avec ses fournisseurs

La trésorerie est le nerf de la guerre pour une PME et les délais de paiement sont un levier majeur pour la maîtriser. À condition de prendre l’initiative de négocier avec ses fournisseurs. Une solution encore trop peu utilisée par les entrepreneurs

Les difficultés de trésorerie sont la première cause de faillites en Belgique. Le dirigeant d’entreprises doit constamment batailler pour garder le contrôle et l’équilibre de ses flux entrants et sortants. Parmi les leviers à sa disposition, la négociation des délais de paiement : les raccourcir du côté client et les allonger pour ses fournisseurs. En Belgique, le délai légal entre entreprises est de 30 jours. Pourtant, la réalité est parfois différente, puisque les deux partenaires peuvent y déroger. En fonction de la position dominante de l’une des parties, l’autre est souvent forcé d’accepter les conditions du premier… et voit alors cette durée s’allonger. Toutefois, tout est négociable, même avec ses « gros » fournisseurs, à condition d’y mettre les formes et de veiller à préserver la relation commerciale.

Qui est votre fournisseur ?

« L’information, c’est le pouvoir », une formule qui a du vrai. En effet, mieux vous connaissez votre « adversaire », plus vous renverserez le rapport de force. Quelles sont sa situation économique et sa position de trésorerie ? Rencontre-t-il des difficultés ? Quelle est sa place sur le marché, notamment face à ses concurrents ? Quel est votre taux de dépendance vis-à-vis de lui ? Comment paie-t-il et quel est son historique d’achat ? Toutes les réponses apportées à ces questions vous permettront de mieux vous positionner au cours de la négociation, de trouver le meilleur angle d’attaque et de le surprendre. Sites web spécialisés, banque de données, bouche-à-oreille (concurrents), tous les moyens sont valables pour en savoir plus !

Que voulez-vous obtenir ?

Corollaire de cette question : qu’êtes-vous prêt à mettre sur la table pour atteindre votre objectif ? En d’autres mots, vous devez vous préparer correctement et établir une stratégie autour de ce que vous êtes d’accord de céder (et combien cela va vous coûter) et ce que vous voulez absolument obtenir. Rappelez-vous que votre interlocuteur n’a a priori rien demandé et a potentiellement peu à gagner. Vous ne pouvez donc pas venir les mains vides : êtes-vous prêt à augmenter vos volumes de commande pour allonger les délais de paiement ? Pouvez-vous envisager un engagement contractuel à long terme ? Pouvez-vous vous permettre de payer plus pour étaler davantage les décaissements ? Évidemment, comme dans une partie de poker, ne dévoilez pas trop vite vos atouts. Attendez le bon moment pour montrer à votre partenaire que vous êtes prêt à faire des concessions.

Comment réussir la négociation ?

L’art de la négociation n’est pas chose aisée. Même bien préparé, vous devez garder à l’esprit les principes suivants :

  • Même si vous venez avec une proposition, restez à l’écoute de votre partenaire et soyez attentif aux détails afin de pouvoir rebondir.
  • Même si vous ne voulez pas gâcher la relation commerciale avec votre fournisseur, cela ne doit pas vous empêcher de montrer un peu les dents. Soyez ferme et évoquez, par exemple, ce que vous offre la concurrence.
  • Votre communication doit être maîtrisée afin de ne pas lui donner l’impression que vous avez des difficultés de trésorerie. Insistez sur le fait que des retards de paiement ne sont positifs pour personne et qu’il vaut mieux s’accorder sur une durée raisonnable et tenable.
  • Si votre relation dure depuis un petit temps, pensez à évoquer votre bonne collaboration et le souhait que cela continue.
  • Au cours de l’échange, rappelez régulièrement le chemin parcouru et les progrès mutuels atteints. Un discours positif qui sera apprécié.
  • Lorsque la négociation bloque, tentez de la dénouer, par exemple, en sortant un atout (une concession) de votre manche.
  • Souvenez-vous : un bon accord est un accord équilibré, où aucune des parties ne se sent lésée. Ne soyez donc pas trop gourmand : le jeu doit en valoir la chandelle.
  • Vous vous sentez satisfait ? Sachez conclure le deal, soit en acceptant ce qui est sur la table, soit en tranchant une dernière fois par un compromis équitable.
Article

30.04.2020

#TousEnsemble Biogazelle contribue à lutter contre le coronavirus

Dans la lutte que nous menons tous contre le coronavirus, Biogazelle fournit un travail de titan. La société de biotechnologie gantoise a mis au point un test de détection des infections en un temps record.

Depuis 2007 Biogazelle apporte son soutien à l’industrie pharmaceutique et médicale. L’entreprise développe des techniques révolutionnaires pour détecter, entre autres choses, de nouvelles maladies. Pour ce faire, elle multiplie les échantillons analysables à partir de quantités infimes de matériel génétique.

« En à peine dix jours, nous avons mis au point un test de détection du coronavirus extrêmement sensible », explique Mieke Van Acker, CEO. « Notre rapidité et notre flexibilité ont fortement impressionné les grandes entreprises pharmaceutiques. Nous avons démarré avec 2.000 tests par jour, et entre-temps, ce nombre a été considérablement augmenté. Et nous n’avons pas encore atteint notre limite. »

Une coopération inédite

Afin d’augmenter encore la capacité, Biogazelle vient d’investir dans un robot. « Dans un avenir très proche, il va automatiser certaines opérations manuelles », explique la CEO. « À l’heure actuelle, la désactivation du virus se fait encore manuellement. En automatisant cette étape du processus, nous allons considérablement augmenter l’efficacité. »

Biogazelle fait partie d’un consortium mis en place par le ministre Philippe De Backer suite au coronavirus. Celui-ci réunit, entre autres, trois grandes entreprises pharmaceutiques et une université. « Nous unissons nos forces pour augmenter encore la capacité de test dans notre pays », déclare Mieke Van Acker. « Une collaboration à cette échelle est inédite. »

Chaque maillon est crucial

D’après Mieke Van Acker, chaque maillon est tout aussi crucial. « Nous bénéficions du soutien de l’Université de Gand, l’UZ Gent et l’Institut flamand de biotechnologie. Nous recevons également l’aide de bénévoles, et des confrères du secteur ont déjà offert du matériel d’essai.

Mais le soutien financier de BNP Paribas Fortis est tout aussi précieux que l’aspect scientifique. » Ce soutien financier consiste en une ligne de crédit et un contrat de leasing. Biogazelle aura aussi recours à BNP Paribas Fortis Factor, une série de solutions visant à optimiser le fonds de roulement et les besoins de financement qui en découlent.

Article

28.01.2019

2019, l’avènement du paiement sans contact

L’année écoulée a été une période faste pour le paiement sans contact en Belgique. En termes de croissance du moins, car pour le volume, il faudra encore attendre... C’est ce que rapporte Worldline, soulignant aussi que ce sont les montants de moins de 5 euros qui gardent la cote en matière de contactless.

De 600.000 à 4,3 millions d’opérations sans contact en l’espace d’un an en Belgique ! Sept fois plus, une très belle croissance ! Cette performance a été mesurée en octobre 2018 et comparée au même mois de l’année précédente. Mais cela ne représente toujours que 4 % de l’ensemble des paiements électroniques effectués dans notre pays en 2018, explique Worldline, filiale du groupe de services numériques Atos, l’un des leaders européens des services de paiement et de transaction. Si l’on détaille un peu plus, ce sont les cartes de crédit qui mènent le bal. En effet, 8 % des paiements Visa et MasterCard sont effectués sans devoir entrer un code PIN. Ils représentent 3,7 % pour Bancontact et 3,1 % pour Maestro. Autre élément significatif : le système est surtout adopté pour régler les petits montants, principalement en dessous de 5 euros. Dès que l’on dépasse 25 euros, cela devient vraiment marginal (à peine 0,7 % des paiements via Bancontact).

La Belgique reste en retrait

On peut dire que le paiement sans contact commence à rentrer dans les habitudes des Belges. Même si le cash reste très présent — 63 % des transactions en Belgique —, le paiement électronique en général grappille chaque année du terrain, puisqu’aujourd’hui 42 % des opérations de moins de 5 euros se font par carte. Mais la Belgique reste encore loin de ce qui se passe chez ses voisins européens, en particulier lorsqu’on parle du contactless. Sur le Vieux Continent, 47 % des paiements (pour de petites sommes) se font via ce système, avec de très bons élèves, comme la République tchèque (90 %) ou les Pays-Bas avec 51 %, les early adopters de la technologie. Pourtant, près de la moitié des cartes bancaires en circulation dans notre pays sont équipées d’une puce permettant le paiement sans contact, soit plus de 7 millions de cartes. Sans oublier que plus de 90 % de nos terminaux sont aussi dotés de capteurs sans contact. Tout semble donc prêt au décollage… à condition de renforcer l’usage auprès des consommateurs.

Le contactless, c’est quoi déjà ?

Tapoter sa carte bancaire ou la faire glisser à proximité d’un terminal, sans devoir entrer son code PIN, de plus en plus de consommateurs connaissent ces gestes. C’est ce que permet le paiement sans contact : payer plus rapidement, puisqu’il ne faut rien faire d’autre qu’agiter son dispositif devant un lecteur, qu’il s’agisse d’une carte bancaire, débit ou crédit, d’un smartphone équipé d’une application de paiement, mais aussi d’un porte-clés ou encore d’une montre connectée. Il suffit que les appareils soient dotés des technologies RFID (de l’anglais radio frequency identification) ou NFC (near field communication), qui permettent de transmettre des informations de paiement, simplement à travers le rapprochement physique des dispositifs. Contrairement aux paiements mobiles, qui peuvent être effectués à distance en utilisant le Wi-Fi ou les réseaux cellulaires. Le paiement sans contact a des atouts majeurs : la vitesse et la facilité de règlement dans les commerces. D’ailleurs, certains acteurs du secteur semblent indiquer que cela encourage l’acte d’achat chez les consommateurs. Ce n’est donc pas un hasard si les applications s’étendent aussi à d’autres secteurs que le retail, puisque certaines villes, par exemple, utilisent le système pour équiper leurs transports publics.

Rapide, facile… et sécurisé ?

C’est ce qui inquiète le plus les consommateurs, notamment en Belgique. La sécurité reste un paramètre fondamental en matière de paiement sans contact. Malgré les avantages du contactless, bon nombre d’acheteurs expriment encore des craintes. Pourtant, l’innovation technologie ne cesse de renforcer la sûreté des transactions. De plus, plusieurs mesures ont été mises en œuvre pour placer les clients à l’abri. Ainsi, en Belgique, pour des montants supérieurs à 25 euros, le code PIN devient obligatoire, histoire de limiter les risques. Même mesure de sécurité, lorsque plusieurs dépenses cumulées atteignent 50 euros. Enfin, toute personne souhaitant s’équiper d’un terminal de paiement doit impérativement s’enregistrer comme commerçant, permettant ainsi de tracer n’importe quelle opération. Nul doute que les conditions sont présentes pour assister au décollage du paiement contactless au cours de l’année 2019…

Article

15.11.2018

Le mobile banking séduit toujours autant !

Les opérations bancaires en Belgique ? C’est d’abord via le smartphone que cela se passe ! En effet, les consommateurs belges se montrent plus « mobiles » que leurs congénères européens, surtout au moment de régler leurs achats.

Les consommateurs belges sont des adeptes du mobile first. C’est l’un des principaux constats de la mouture 2018 de l’étude « EMEA Digital Banking Maturity » du cabinet d’audit et de conseil Deloitte. Que disent les chiffres ? Près de 45 % des sondés accordent leur préférence au smartphone au moment d’effectuer une opération bancaire, aux dépens des plateformes Internet sur PC. Mais la tendance est encore plus forte, lorsqu’il est question de faire des paiements. En effet, ils sont 80 % à dégainer leur mobile pour payer, plutôt qu’à passer par un ordinateur. Une préférence qui place les Belges parmi les consommateurs les plus « mobiles » d’Europe.

Le mobile banking a le vent en poupe

Selon des chiffres de Febelfin, la fédération belge du secteur financier, le nombre d’abonnements au mobile banking a explosé au cours de ces six dernières années, passant de 360.000 à 5,88 millions. Rien que depuis 2016, l’augmentation atteint 30 %, soit 1,3 million abonnements de plus. Ce n’est pas une surprise, tant la digitalisation est venue transformer la relation entre les banques et leurs clients, notamment pour les opérations quotidiennes. Alors que la fréquentation des agences n’a eu de cesse de baisser ces dernières années, les applications mobiles, sur tablette ou smartphone, semblent maintenant reléguer le PC Banking au second plan.

Pourquoi le mobile a-t-il la cote ?

Dans son étude, Deloitte épingle une autre particularité du mobile banking à la belge : la convivialité prime sur la richesse des fonctionnalités. Pourquoi ? Les consommateurs belges ne sont pas ce qu’on peut appeler des « early adopters ». Autrement dit, ils ne sautent pas sur les dernières nouveautés technologiques, par contre ils accordent beaucoup d’importance à l’expérience utilisateur. Simplicité, rapidité et efficacité : voilà les facteurs qui font du smartphone le premier canal bancaire en Belgique, notamment pour la consultation des comptes et les paiements. La sécurité est également l’un des points clés pour renforcer l’utilisation des applications de mobile banking… Sans confiance, pas d’adoption !

Un avenir toujours plus mobile

Même si le Belge n’est pas demandeur de nouvelles fonctionnalités, l’innovation dans le secteur ne cesse de s’accélérer. Les évolutions technologiques sont donc intégrées par les banques et adoptées par leurs clients, renforçant au passage l’adhésion. Si les premiers essais de paiements mobiles datent de la fin des années 90, notamment à travers le SMS, l’avènement du smartphone a bouleversé la donne, entre autres avec l’arrivée du premier iPhone d’Apple en 2007. Aujourd’hui les applications bancaires mobiles s’améliorent sans cesse pour proposer toujours plus de possibilités, au même titre que tous les autres moyens de paiement mobile (contactless, mobile wallet, etc.).

Discover More

Contact
Close

Contact

Plainte

Pourriez-vous répondre aux questions ci-dessous ? Nous pourrons vous répondre ainsi plus rapidement. Merci d'avance.

Vous êtes indépendant, exercez une profession libérale, démarrez ou dirigez une petite entreprise locale. Rendez-vous sur notre site dédié aux professionnels.

Vous êtes un particulier ? Rendez-vous sur notre site dédié aux particuliers .

Votre entreprise / organisation est-elle cliente de BNP Paribas Fortis ?

Mon organisation est servie par un chargé de relation :

Votre message

Tapez le code indiqué dans l'image :

captcha
Check
La Banque traite vos données à caractère personnel conformément à la Déclaration Vie Privée de BNP Paribas Fortis SA.

Merci

Votre message a bien été envoyé.

Nous vous répondrons dans les plus brefs délais.

Retour à la page en cours›
Top