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14.12.2016

Tant qu’il y aura des data…

Le graal des big data? Créer une expérience client sans précédent. Mais pourquoi une start-up sans passé réussit à être affective là où ses ainées croulant sous les data rêvent de proximité ? Quelle est l’alchimie gagnante ?

Stocker et traiter ses données numériques, ce n’est pas nouveau. Le datamining non plus. Mais avec les objets connectés et les usages mobiles, les données déferlent littéralement. SMS, chats, photos, vidéos, requêtes à un moteur de recherche, clics sur le net, demandes d’itinéraires sur google maps ou autres, paiements en ligne, contacts client par chatbots ou messagerie, renouvellement automatique des commandes à partir d’un frigo intelligent… des données, nous en produisons sans cesse sans même nous en rendre compte ! Même lorsque nous acceptons la géolocalisation ou que nous nous connectons à une borne wifi...

En 2020, le volume des données devrait être multiplié par 50. Une voiture connectée, par exemple fournit, en une heure de temps, des millions de données utiles à l’automobile, mais aussi aux assureurs aussi ou à l’e-commerce. Et les enjeux ne sont pas moins prometteurs qu’ajuster sa stratégie, personnaliser un service, prendre de meilleures décisions, détecter des tendances, établir des prédictions… 

Il y a toujours eu des statisticiens pour interpréter les chiffres du passé afin d’améliorer le futur, mais aujourd’hui les ‘data scientists’ sont des geeks. Des cursus universitaires voient le jour et l’explosion des données adopte un rythme quasi insoutenable pour que nos connaissances puissent suivre. Seules des machines sont encore à même de gérer de tels flux de données. Les techniques d’apprentissages automatiques (‘machine learning’) permettent de faire mieux et plus rapidement. Un standard pour une utilisation correcte de l’intelligence artificielle serait en cours à l’initiative de noms comme Google, Facebook, Amazon, IBM et Microsoft. Pour Nicolas Méric, fondateur et PDG de la start-up DreamQuark, acteur de deep learning appliqué à la santé et l'assurance, de telles technologies dopent les capacités humaines mais elles ne sont pas vouées à pouvoir s’en passer.

Qui est concerné ?

Aucun secteur n’échappe vraiment au besoin de récolter ses données afin de les faire fructifier en transformant son environnement. Mais disons que certains se montrent plus pressés – ou opportunistes - que d’autres. Les télécoms, le transport, les fournisseurs de gaz, eau, électricité, émergent : la SNCF mais aussi le fabricant de produits de beauté Nuxe épient tous les canaux en ligne en quête de verbatim client pour mieux le connaître. L’ascensoriste ThyssenKrupp, qui veut chouchouter ses cabines et surtout leurs utilisateurs, récolte moult paramètres sur celles-ci afin de parfaire la maintenance et d’anticiper les pannes désagréables.

Les responsables des Big Data en entreprise sont face à trois défis principaux, rassemblés sous la règle dite des ‘3V’: pouvoir gérer de gros Volumes, tenir compte de l’infinie Variété des informations, et parvenir à gérer la Vitesse à laquelle elles sont générées. Les banques n‘y échappent pas. Ces entreprises qui ont d’ailleurs beaucoup à y gagner puisqu’elles disposent de tonnes d’informations transactionnelles sur leur clientèle et créent des processus en tout genre, sont mises au défi : celui de se servir d’un tel trésor pour tester elles aussi de nouveaux services à valeur ajoutée dans un délai le plus court possible.

Momentum

Jean-François Vanderschrick est Head of Marketing Analytics & Research chez BNP Paribas Fortis : « Ce qui me fascine, c’est moins la multitude des données disponibles et des objets connectés que tout ce que la technologie permet désormais d’en tirer. Pas un jour ne se passe sans que je ne sois surpris par quelque chose de neuf. JP Morgan détecte des tendances en achetant les photos de l’occupation des parkings des supermarchés. La Chine développe la reconnaissance faciale pour adapter le lay-out de ses interfaces à l’expression de ses clients. Vous pouvez suivre à la trace votre paire de chaussettes made in USA de son expédition jusqu’au moment où elle franchit le seuil de votre domicile… Tout cela fait partie de notre quotidien au moment même où une banque manifeste ses intentions de s’adapter à la phase de vie que traverse son client – celui qu’elle suit depuis qu’il est actif – pour lui offrir juste ce qui lui est utile. »

Chez BNP Paribas Fortis, le management data franchit récemment un nouveau pas avec la nomination d’un Chief Data Officer membre du Comité Exécutif, Jo Couture. Ce qui signifie aussi des renforts humains, de nouveaux outils analytiques et de nouvelles capacités.

Jean-François Vanderschrick : « Les data analytics doivent nous permettre d’améliorer l’expérience client, ainsi que de garder les coûts sous contrôle et in fine, cela conduit généralement à une plus grande efficacité. »

Selon lui, la courbe d’adoption entame à peine sa phase exponentielle.

Le timing est aussi important que le service lui-même

Les données servent une multitude de domaines : excellence opérationnelle, marketing, détection des fraudes, risque crédit… Les entreprises comprennent désormais qu’elles doivent transformer leurs données en connaissances et en services et bon nombre d’entre elles ont tout pour y parvenir. Toutefois, il convient de ne pas se laisser noyer par la masse d’informations. Le plus compliqué - et source de frustration - est sans doute de pouvoir accéder aux données et de parvenir à les qualifier. Les aspects de compliance ont naturellement tendance à freiner les développements. Réduire le data to market reste cependant un défi majeur car souvent, le timing de la mise sur le marché s’avère bien trop long. Il s’agit aussi d’offrir un service en temps réel, comme c’est le cas chez Monoprix qui analyse le processus de traitement de 200 000 commandes quotidiennes de ses 800 magasins pour intervenir directement sur sa chaîne d’approvisionnement, un processus critique pour l’enseigne française.

« C’est une délicate alchimie à produire entre les tests (la maquette du service est souvent très chouette, mais encore faut-il réussir la généralisation), la mesure du risque et la ‘prioritarisation’ des objectifs », soutient Jean-François Vanderschrick.

Eduquer l’algorithme

Pour peu que l’on dispose des données et de la technologie, et qu’il y ait des enjeux financiers liés, l’imagination reste notre seule limite pour libérer la valeur des données. A côté de projets conséquents et complexes, des quick wins relativement simples sont ici aussi tout à fait possibles et souhaitables, notamment pour permettre aux directions opérationnelles de l’entreprise d’effectuer des analyses élémentaires à partir de grands volumes de données.

« Aujourd’hui, une variété d’informations qui semblent peut-être anodines peuvent nous éclairer et servir de déclencheur d’actions : un client qui commence à travailler avec la concurrence, qui place des lignes de crédit ailleurs, ou emprunte un montant particulièrement important, traite avec un autre pays… autant d’informations qui commercialement parlant, méritent toute notre attention et qui sont jugées utiles dans 70 % des cas » ajoute le responsable de BNP Paribas Fortis. Analyser le modèle transactionnel d’un client permettrait de prendre de meilleures décisions de crédit. Il est possible d’améliorer de manière conséquente la pertinence des décisions, comparé à ce que nous pourrions faire sans modèle, prétend Jean-François Vanderschrick qui ajoute encore : « Grâce au machine learning, nous éduquons l’algorithme à fournir des réponses de plus en plus pertinentes.» 

Si 'Big is better', est-ce accessible aux petites ?

Grâce au Cloud (espace en ligne), les PME disposent désormais des capacités de stockage - auxquelles s’associe la puissance de calcul nécessaire pour exploiter les données. C’est un des enjeux majeurs des Big Data. Le second est de savoir comment les traiter. Des logiciels de gestion d’entreprise usant de la technologie cloud, style CRM, outil de suivi des commandes ou des coûts de production, traçabilité des fournisseurs, rendent les big data accessibles aux petites et moyennes entreprises. Seule condition : rassembler toutes ses données au même endroit. La différence entre les corporates et les PME se jouera sur le long terme. Mais les PME pour qui un super statisticien serait impayable, peuvent toujours acquérir des études ciblées et enrichir leurs données par des bases externes…

(Sources : BNP Paribas Fortis, Les Echos, Transparency Market Research, IDC, Ernst & Young, CXP, Data Business)
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26.10.2022

Sustainable Future Forum : Belgique, hub de l’hydrogène vert et rôle de l’UE

La Belgique a de solides atouts pour être le hub industriel et logistique de l’hydrogène vert en Europe. Les entrepreneurs, les banquiers et l’UE discutent des défis et des opportunités.

Lors du BNP Paribas Sustainable Future Forum mondial du 18 octobre 2022, cinq experts se sont réunis dans l’auditorium du nouveau siège de BNP Paribas Fortis à Bruxelles pour discuter de la contribution de l’Union européenne au déploiement global de l’hydrogène vert. Le rôle stratégique de la Belgique en tant que « porte d'entrée de l'hydrogène » industriel pour l’Europe occidentale a également été abordé dans le débat.

L’hydrogène, un maillon dans la décarbonisation de l’économie

L’hydrogène vert est produit par électrolyse de l’eau en utilisant de l’énergie renouvelable. L’UE considère l’hydrogène vert comme un levier important pour fournir une énergie propre, abordable et sûre dans le cadre de la transition vers une économie à faibles émissions de CO2. Exploiter ce potentiel du H2 durable est à la fois prometteur, mais la technique est complexe. Cependant, la situation en Ukraine, l’inflation élevée et la crise énergétique nous offrent un momentum que nous pouvons utiliser pour accélérer cette transition.

Le rôle de l’UE : coréguler et cofinancer

L’Europe soutient le déploiement de l’hydrogène vert principalement à deux niveaux. Tout d’abord, l’Union européenne travaille à une réglementation claire pour l’industrie et le marché. Les quotas de durabilité pour le transport et l’industrie peuvent ainsi stimuler le marché. En outre, la sécurité juridique est d’une importance capitale pour attirer des investisseurs privés en vue du développement urgent de nombreuses infrastructures de haute technologie.

L’UE prend des initiatives en proposant des actions concrètes et le financement de projets. Il n’empêche que 40% des entreprises ont besoin d’investissements privés. Ces moyens devraient être relativement facilement disponibles, car les sommes requises sont finalement assez faibles par rapport aux investissements actuels dans les combustibles classiques. Des entreprises comme Engie et DEME financent déjà des projets de grande envergure et sont prêtes à investir encore davantage si elles peuvent avoir des perspectives à long terme. En outre, des incitants suffisants sont requis, de manière à ce que la demande augmente aussi du côté de l’utilisateur. Si nous voulons atteindre tous les objectifs, une collaboration entre toutes les parties prenantes est nécessaire, tant au sein de l’Union qu'en dehors de celle-ci.

Les atouts de la Belgique en tant que hub de molécules durables

En Europe, nous restons tributaires des pays capables de produire de l’hydrogène durable à moindre coût. Il est dès lors d’une importance stratégique de diversifier l’approvisionnement en hydrogène et en autres molécules durables. Que ce soit pour l’importation et l’exportation, le stockage ou le traitement de l’hydrogène vert, la Belgique dispose de nombreux atouts pour être le hub de l’Europe occidentale.

Elle est située au centre d’une région stable et possède de grands ports qui desservent l'hinterland. De plus, notre pays dispose déjà d’un réseau solide pour le CO2 et le H2 et jouit d’une capacité offshore avec sa situation près de la mer du Nord.

Financement d’infrastructures d'hydrogène

Pour le financement de l’hydrogène, nous pouvons établir un parallèle solide avec les premières années de l’énergie éolienne offshore. À l’époque, nous avions encore beaucoup de questions, mais aujourd’hui, le cadre de l’énergie éolienne est clair. L’hydrogène connaîtra la même évolution. Dès qu’il y aura un « level playing field », les investissements suivront. Pour ce faire, BNP Paribas Fortis peut proposer les produits financiers connus.

Les intervenants

Les cinq intervenants sont des représentants de la Commission européenne, de la science, d'un producteur de H2du secteur maritime, de l’industrie de l’énergie et du monde financier.

Carla Benauges
Hydrogen and Innovation Policy Officer à la Commission européenne (DG CLIMA)

Christa Sys
Professeure à l’Université d’Anvers et titulaire de la Chaire BNP Paribas Fortis Transport, Logistique et Ports

Herbert Jost
General Manager Hydrogen chez DEME (dredging, land reclamation, offshore energy)

Eric Gosseye
Solutions and Partnerships Manager chez ENGIE

Hendrik Deboutte
Energy, Resources & Infrastructure chez BNP Paribas Fortis

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20.10.2022

CO2 Value joue pleinement la carte de l’économie décarbonée

Trottoir durable, e-carburant sophistiqué, robe tendance : lors de sa réunion annuelle, CO2 Value (partenaire de BNP Paribas Fortis) a expliqué comment le captage et l’utilisation du carbone pouvaient aider à défossiliser l’économie.

En fait, c’est très simple : les forêts et les océans absorbent le CO2 émis, mais la combustion des combustibles fossiles, l’industrie et l'exploitation des sols génèrent des émissions de CO2 telles que la nature ne parvient plus à y faire face. Et cela provoque le réchauffement climatique. Nous devons donc réduire les émissions de CO2 et miser davantage sur les énergies renouvelables. Malheureusement, cette solution n'est pas si simple à mettre en pratique, même s’il existe déjà de nombreuses technologies prometteuses pour accélérer la décarbonation. Et c’est précisément ce à quoi CO2 Value s’engage.

Économie circulaire du carbone

CO2 Value Europe (partenaire de BNP Paribas Fortis) est une organisation interprofessionnelle qui représente la communauté du CCU (Carbon Capture & Utilisation – captage et l'utilisation du carbone) en Europe. Elle vise une économie circulaire du carbone. Plus concrètement, elle recherche des méthodes et technologies alternatives pour capturer le CO2 et le recycler en matières premières durables utilisables, notamment pour les carburants, les produits chimiques et les matériaux de construction.

Cours accéléré de CCU

Cette année, à l'occasion de la sixième édition de la réunion annuelle de CO2 Value, le public était un peu plus diversifié que d’habitude. Outre les membres de l'organisation, les entreprises intéressées ainsi que les clients et clientes de BNP Paribas Fortis pouvaient également y assister ; et c’est ce qu’ils ont fait en nombre. Le captage et l’exploitation du dioxyde de carbone constitue un sujet brûlant d'actualité. De nombreuses entreprises sont en faveur d’une transition durable et souhaitent se décarboner. Les personnes présentes ont bénéficié d'un cours accéléré de CCU, même si ce sont surtout les applications concrètes de ce processus qui ont été abordées.

Trottoirs durables

VITO (un organisme de recherche indépendant flamand dans le domaine des Cleantech et du développement durable) a donné un exemple de la manière dont la minéralisation du CO2 peut rendre le secteur de la construction plus durable. Cette technologie réduit non seulement les émissions de CO2, mais elle stocke en permanence le dioxyde de carbone dans des produits de valeur tels que des briques et de nombreux autres matériaux de construction. Ainsi, à Gand, on trouve déjà un trottoir fabriqué en pierres durables.

Le CCU se met à la mode

Dans le secteur de la mode aussi, le CCU peut faire la différence, comme le prouve LanzaTech. Cette entreprise transforme les déchets de carbone en combustibles, substances, emballages et autres produits durables que les gens utilisent au quotidien. L’un d’entre eux est une fibre synthétique permettant de fabriquer des vêtements sans en compromettre le confort ni le style.

E-méthane

Les combustibles fossiles constituent toujours une source importante de CO2. Avec le projet Colombus, Engie, Carmeuse et John Cockerill unissent leurs forces pour développer un carburant alternatif qui aidera l’industrie et le secteur des transports à se décarboner. Le CO2 libéré pendant la production de chaux est capturé par Carmeuse, puis mélangé à de l’hydrogène vert d’Engie. Sur cette base, John Cockerill produit du méthane synthétique neutre en carbone ou de l’e-méthane par électrolyse comme alternative aux combustibles fossiles. Un bel exemple d’économie circulaire du carbone !

Partenariat durable

Partenaire de la première heure, BNP Paribas Fortis soutient pleinement la mission de CO2 Value. La durabilité est inscrite dans l’ADN de la banque et nous encourageons donc vivement la création d'une nouvelle chaîne de valeur circulaire et industrielle. En tant que banquier, nous prenons nos responsabilités et nous participons avec enthousiasme au développement de solutions innovantes qui rendent notre économie plus résiliente et plus durable.

Plus d’infos ? Consultez le site web de CO2 Value Europe.

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13.10.2022

Sylphar, Lansweeper et Qover remportent les Private Equity Awards

Les entreprises lauréates ont été mises à l’honneur par notre banque et la Belgian Venture Capital & Private Equity Association ce 12 octobre. Elles ont toutes trois connu une croissance remarquable grâce au soutien du private equity.

Les grands vainqueurs des Private Equity Awards 2022 sont connus. C’était déjà la cinquième fois que BNP Paribas Fortis organisait cet événement en collaboration avec la Belgian Venture Capital & Private Equity Association (BVA). En plus de récompenser des entreprises belges à forte croissance, c'est aussi une belle occasion de mettre en avant la plus-value du capital à risque, tant pour les entreprises débutantes en pleine croissance que pour les entreprises matures.

Et les vainqueurs sont...

Les trois vainqueurs ont été choisis parmi neuf nominés répartis en trois catégories : Venture capital, Growth et Buy-out de l’année.

Qover a été élue « Venture Company of the Year ». Ce prix récompense de jeunes entreprises qui, avec le soutien d’un investisseur en capital-risque, développent et commercialisent un produit ou service innovant.

Qover permet aux entreprises numériques d’intégrer les assurances dans leur proposition de valeur. L’entreprise a développé une plateforme technologique permettant de lancer un produit d’assurance sur tous les marchés, dans toutes les langues et dans toutes les devises en l'espace de quelques jours. L’entreprise est prête à se développer à l’échelle internationale et a convaincu avec son modèle d’entreprise innovant et disruptif.

Lansweeper a remporté le titre de « Growth Company of the Year ». Cette catégorie met en avant des entreprises qui entament ou connaissent un développement affirmé de leurs activités par le biais d'une croissance organique ou d’acquisitions, et qui pour cela font cause commune avec un partenaire financier qui ne vise pas une prise de contrôle.

Lansweeper est un fournisseur de plateformes de gestion des actifs informatiques qui aide les entreprises à mieux comprendre leurs équipements et leur réseau informatiques, à les protéger et à les gérer de manière centralisée. L’entreprise a développé une plateforme logicielle permettant de répertorier tous les types de ressources technologiques, logiciels installés et utilisateurs. En plus d'avoir enregistré d’excellents résultats financiers, l’entreprise est parvenue à s’implanter solidement à l’international.

Sylphar occupe la première marche du podium dans la catégorie « Buy-out Company of the Year ». Celle-ci est dédiée aux entreprises dont il s'agit de garantir la croissance par l'action conjointe du management et d'un investisseur en private equity disposant d'une participation de contrôle.

Sylphar développe et conditionne des produits OTC innovants et conviviaux dans le monde entier. Elle se concentre sur les médicaments qui sont vendus directement au consommateur sans l'intervention d’un médecin. Pensons aux kits de blanchiment des dents et autres produits pour le soin de la peau, des cheveux et du corps. La transformation numérique spectaculaire de son processus de vente, sa forte expansion internationale et le développement rapide des produits ont été décisifs.

« Le private equity est l'instrument de financement idéal pour favoriser l’innovation et la croissance durable. Ces trois victoires bien méritées le prouvent une fois encore », déclare Raf Moons, Head of BNP Paribas Fortis Private Equity.

En savoir plus sur le département Private Equity de BNP Paribas Fortis.

Source : Communiqué de presse 

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22.09.2022

Qui remportera un Private Equity Award cette année?

Les Private Equity Awards seront décernés le 12 octobre 2022. C'est la cinquième fois que nous organisons cet événement avec la Belgian Venture Capital & Private Equity Association. Découvrez les 9 nominés.

Les Private Equity Awards récompensent les entreprises belges soutenues dans leur croissance et leur développement par un investisseur en private equity ou en capital-risque. C’est déjà la cinquième fois que la Belgian Venture Capital & Private Equity Association (BVA) et BNP Paribas Fortis organisent cette prestigieuse remise de prix.

Les neuf finalistes ont été nominés sur la base de critères tels que la croissance durable, le leadership authentique et l’actionnariat actif. Ils sont répartis en trois catégories : Venture capital, Growth et Buy-out de l’année. Nous vous les présentons brièvement.

Venture company of the year

Il s’agit de jeunes entreprises qui, avec le soutien d’un investisseur en capital-risque, développent et commercialisent un produit ou service innovant.
  • Aerospacelab
    Aerospacelab est une scale-up innovante spécialisée dans les plateformes satellitaires et les informations obtenues à partir de la technologie géospatiale. L’entreprise conçoit, fabrique et exploite une constellation de satellites pour la détection à distance et recueille ainsi des informations utiles.
  • Precirix
    Precirix est une société biopharmaceutique et un spin-off de la VUB. Elle vise à prolonger et améliorer la vie des patients atteints du cancer en concevant et en développant des produits radiopharmaceutiques de précision.
  • Qover
    Qover permet aux entreprises numériques d’intégrer les assurances dans leur proposition de valeur. L’entreprise a développé une plateforme technologique permettant de lancer un produit d’assurance sur tous les marchés, dans toutes les langues et dans toutes les devises en l'espace de quelques jours.

Growth company of the year

Il s’agit d’entreprises qui développent fortement leurs activités au moyen d'une croissance organique ou d’acquisitions. Elles obtiennent la participation d'un partenaire financier, sans que celui-ci n'exerce aucun contrôle.

  • Efficy
    Efficy fournit une solution SaaS (Software as a Service) CRM (Customer Relationship Management) complète et hautement adaptable. L’entreprise entend multiplier sa taille par cinq pour atteindre 5% du marché CRM indépendant en Europe dans les cinq ans.
  • Fedrus International
    Fedrus International est un groupe international de matériaux de construction actif dans la production et la distribution de matériaux et de services pour toitures et façades, spécialisé dans le caoutchouc EPDM et le zinc. L’entreprise veut être le partenaire privilégié des professionnels grâce à un niveau de qualité élevé et à un grand sens de l’innovation.
  • Lansweeper
    Lansweeper est un fournisseur de plateformes de gestion des actifs informatiques qui aide les entreprises à mieux comprendre leurs équipements et leur réseau informatiques, à les protéger et à les gérer de manière centralisée. L’entreprise a développé une plateforme logicielle permettant de répertorier tous les types de ressources technologiques, logiciels installés et utilisateurs.

Buy-out company of the year

Ces entreprises réalisent leur croissance par le biais d’un management impliqué et avec le soutien d’un investisseur en private equity, moyennant une participation de contrôle.
  • Baobab Collection
    Baobab Collection propose des diffuseurs et des bougies, fabriqués en verre soufflé bouche ou en métal gainé de cuir précieux. La marque belge reste fidèle à ses valeurs de savoir-faire et d’excellence en soutenant l’expertise et les artisans européens.
  • Sylphar
    Sylphar développe et commercialise des produits OTC innovants et conviviaux dans le monde entier. L’entreprise se concentre sur les médicaments qui sont vendus directement au consommateur sans l'intervention d’un médecin. Pensons aux produits de blanchiment des dents et autres produits pour le soin de la peau, des cheveux et du corps.
  • House of HR
    House of HR est un prestataire de services RH européen de premier plan axé sur les Specialised Talent Solutions et l'Engineering & Consulting. Son objectif est de permettre aux talents qui cherchent le job de leurs rêves et aux entreprises prospères de se rencontrer.

Stimuler l’innovation et la croissance durable

« Le private equity est l'instrument de financement idéal pour stimuler l’innovation et la croissance durable. Cela se traduit par une forte croissance. Le private equity ne se limite après tout pas à apporter du capital. Les investisseurs en capital-risque partagent également leurs connaissances et apportent leur réseau, ce qui ouvre de nombreuses portes. Tous les nominés sont des candidats légitimes. Je suis impatient de savoir quelles entreprises remporteront un award », déclare Raf Moons, Head of BNP Paribas Fortis Private Equity.

En savoir plus sur le département Private Equity de BNP Paribas Fortis.

Source : Communiqué de presse BVA

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