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03.04.2018

5 étapes pour récupérer vos impayés

Les retards de paiement et les factures impayées pèsent lourdement sur la santé financière des entreprises. Pour sécuriser votre trésorerie, il est essentiel de mettre en place une stratégie de recouvrement efficace, tout en préservant la relation commerciale avec vos clients…

Soignez votre facturation en amont

La première pierre d’une stratégie de recouvrement réussie consiste à adopter une facturation efficace. En effet, avant de commencer à récupérer vos impayés, votre entreprise doit tout mettre en œuvre pour être payée dans les temps… Des factures claires, complètes et sans erreurs, sont un bon début pour inciter vos clients à vous régler dans les délais. Pensez aussi à produire des conditions générales qui « défendent » vos intérêts, en reprenant notamment les délais (raisonnables) de contestation et les sanctions appliquées en cas de défaut paiement. Enfin, tout votre processus de facturation doit être parfaitement huilé : qualité, timing, modalités, etc.

Adaptez votre approche

Pour agir à bon escient, vous devez avoir une vision claire de vos créances en souffrance (clients, montants, délais, etc.). Un audit vous permettra d’évaluer correctement la situation. Dans tous les cas, en matière de recouvrement, chaque contexte est différent et varie en fonction de votre secteur, votre taille ou votre position (de force ou non) sur le marché. De plus, un client n’est pas l’autre et vous devez le plus souvent adapter votre stratégie. Votre meilleur client, qui paie toujours dans les temps, ne peut pas être traité de la même façon qu’un retardataire chronique ou un nouvel acheteur (avez-vous d’ailleurs pensé à étudier sa solvabilité avant de faire affaire ?). Conclusion : segmentez votre clientèle en fonction de critères pertinents pour agir de manièreappropriée.

Agissez préventivement

Votre stratégie de recouvrement doit inclure une phase d’anticipation pour intervenir en amont de l’échéance. Comment ? Un simple e-mail, par exemple, quelques jours avant la fin du délai de paiement. Peu coûteux, celui-ci donne un signal clair que vous êtes attentif à votre cash. Pour bien faire, vous pouvez y ajouter une dimension commerciale, en demandant au client s’il est satisfait du produit, de la vente ou de la prestation. Une diligence appréciée par vos débiteurs… Dans le même ordre d’idée, et bien que plus coûteux en termes de ressources, vous pouvez opter pour un coup de téléphone de votre équipe commerciale. Dans ce cas (et dans tous les autres, d’ailleurs), veillez à la bonne coordination de vos « sales » et de votre service administratif.

Articuler votre stratégie de recouvrement

Si malgré ce travail préventif, vos clients ne paient pas, alors réagissez… rapidement et relancez vos débiteurs. Faites toujours ce que vous annoncez pour ne pas perdre en crédibilité. Allez-y progressivement, mais sûrement ! Et accordez de l’importance au fond, à la forme et aux timings de vos courriers de rappel... Votre première lettre ? Utilisez un ton courtois, car nul n’est à l’abri d’un oubli. Votre débiteur ne réagit toujours pas ? Enchaînez avec une deuxième et (au plus) une troisième injonction : un recommandé, éventuellement adressé par un avocat pour le dernier rappel. Soyez de plus en plus ferme, notamment via une mise en demeure formelle. Entre chaque relance, essayez d’appeler votre client (surtout ceux qui en valent la chandelle). C’est une excellente façon de tenter un compromis, tel que proposer un échéancier de paiement, lorsque votre débiteur rencontre des problèmes ponctuels de trésorerie. Un accord à l’amiable vaut souvent mieux qu’un vain (et chronophage) combat… D’autant plus que cela peut favoriser la pérennisation de votre relation commerciale !

Allez au bout… si cela vaut le coup !

Vos rappels sont restés lettre morte ? Vous n’avez aucune explication valable ? Vous avez même tenté la médiation en vain ? Le moment est peut-être (regrettablement) venu de passer à l’étape supérieure : la justice. Vous vous en doutez, c’est la méthode la plus complexe, coûteuse et énergivore pour recouvrer vos impayés. C’est pourquoi toutes les factures ne justifient pas cet effort. Évaluez correctement la situation (montant de la facture, la « position » du client dans votre portefeuille, etc.)… Vous avancez vers les tribunaux ? L’heure est venue de faire appel aux conseils d’un avocat. Mais sachez que rien n’est gagné d’avance (entre le simple défaut de paiement, la contestation de la facture ou encore la faillite du client).

Derniers conseils !

Qu’elle que soit l’issue de vos démarches de recouvrement, veillez à garder un historique des « accidents de parcours » en matière de retards et des impayés de vos clients. Un monitoring qui peut s’avérer très utile pour la suite... Enfin, last but not least, vous pouvez aussi décider d’externaliser la gestion (complète ou partielle, en amont ou aval) du risque client auprès d’acteurs, tels qu’un avocat, un huissier de justice ou des sociétés spécialisées dans le recouvrement, comme BNP Paribas Fortis Factor. Une stratégie plus coûteuse, mais qui vous assure une plus grande tranquillité, à condition de bien choisir son prestataire… 

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15.11.2018

Le mobile banking séduit toujours autant !

Les opérations bancaires en Belgique ? C’est d’abord via le smartphone que cela se passe ! En effet, les consommateurs belges se montrent plus « mobiles » que leurs congénères européens, surtout au moment de régler leurs achats.

Les consommateurs belges sont des adeptes du mobile first. C’est l’un des principaux constats de la mouture 2018 de l’étude « EMEA Digital Banking Maturity » du cabinet d’audit et de conseil Deloitte. Que disent les chiffres ? Près de 45 % des sondés accordent leur préférence au smartphone au moment d’effectuer une opération bancaire, aux dépens des plateformes Internet sur PC. Mais la tendance est encore plus forte, lorsqu’il est question de faire des paiements. En effet, ils sont 80 % à dégainer leur mobile pour payer, plutôt qu’à passer par un ordinateur. Une préférence qui place les Belges parmi les consommateurs les plus « mobiles » d’Europe.

Le mobile banking a le vent en poupe

Selon des chiffres de Febelfin, la fédération belge du secteur financier, le nombre d’abonnements au mobile banking a explosé au cours de ces six dernières années, passant de 360.000 à 5,88 millions. Rien que depuis 2016, l’augmentation atteint 30 %, soit 1,3 million abonnements de plus. Ce n’est pas une surprise, tant la digitalisation est venue transformer la relation entre les banques et leurs clients, notamment pour les opérations quotidiennes. Alors que la fréquentation des agences n’a eu de cesse de baisser ces dernières années, les applications mobiles, sur tablette ou smartphone, semblent maintenant reléguer le PC Banking au second plan.

Pourquoi le mobile a-t-il la cote ?

Dans son étude, Deloitte épingle une autre particularité du mobile banking à la belge : la convivialité prime sur la richesse des fonctionnalités. Pourquoi ? Les consommateurs belges ne sont pas ce qu’on peut appeler des « early adopters ». Autrement dit, ils ne sautent pas sur les dernières nouveautés technologiques, par contre ils accordent beaucoup d’importance à l’expérience utilisateur. Simplicité, rapidité et efficacité : voilà les facteurs qui font du smartphone le premier canal bancaire en Belgique, notamment pour la consultation des comptes et les paiements. La sécurité est également l’un des points clés pour renforcer l’utilisation des applications de mobile banking… Sans confiance, pas d’adoption !

Un avenir toujours plus mobile

Même si le Belge n’est pas demandeur de nouvelles fonctionnalités, l’innovation dans le secteur ne cesse de s’accélérer. Les évolutions technologiques sont donc intégrées par les banques et adoptées par leurs clients, renforçant au passage l’adhésion. Si les premiers essais de paiements mobiles datent de la fin des années 90, notamment à travers le SMS, l’avènement du smartphone a bouleversé la donne, entre autres avec l’arrivée du premier iPhone d’Apple en 2007. Aujourd’hui les applications bancaires mobiles s’améliorent sans cesse pour proposer toujours plus de possibilités, au même titre que tous les autres moyens de paiement mobile (contactless, mobile wallet, etc.).

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26.10.2018

Comment obtenir automatiquement le meilleur taux de change ?

Les entreprises qui gèrent plusieurs devises n’ont guère envie de prendre des risques avec les taux de change et de s’embarrasser de tracasseries administratives. La banque a élaboré une solution en coulisses : le service « embedded FX ».

Embedded FX ? Ne vous cassez pas la tête à essayer de retenir ce nom, car le système fonctionne de manière entièrement automatique, sans même que vous ayez à y penser. Non, FX n’est pas le nom des derniers effets spéciaux utilisés à Hollywood, c’est tout simplement l’abréviation de Foreign Exchange, aussi parfois appelé Cross Currency. Vous y serez certainement confronté si vous effectuez des paiements internationaux. Ces derniers ne sont pas toujours réalisés dans la devise du compte de débit (ce que l’on appelle les « mono-currency payments », les paiements mono-devises). Il arrive que la devise du paiement du compte à débiter diffère de celle du compte à créditer. Ce sont les paiements FX. Une opération de change se produit durant les paiements : une devise est vendue et une autre est achetée sans que vous ayez à intervenir.

Les volumes sur le marché FX sont peut-être légèrement supérieurs à ce que vous croyez. En réalité, ils sont gigantesques ! Chaque jour, on y échange plus de 5 billions de dollars ! Ce qui équivaut à 5.000 milliards de dollars, soit plus que le marché mondial des actions… en une seule journée. Le marché FX tourne jour et nuit et ne ferme que le week-end, du vendredi 22h au dimanche 22h.

Wim Grosemans (Head of Product Management Payments and Receivables du BNP Paribas Cash Management Competence Center) :

« Sur ce marché FX, les banques jouent en quelque sorte le rôle d’un grossiste : elles achètent et vendent des devises sur le marché international pour ensuite les revendre à leurs clients avec une marge. BNP Paribas est un des plus grands acteurs, elle se trouve dans le top au niveau mondial. Il n’existe pas un taux de marché officiel pour ce marché de gré à gré (OTC ou over-the-counter). Chaque banque détermine le taux auquel elle veut acheter ou vendre des devises. Un taux du marché officieux peut être obtenu dans des publications de certaines institutions publiques (comme la Banque Centrale Européenne) et des organisations privées (Reuters, Bloomberg…). Celles-ci se basent sur le taux moyen proposé par un certain nombre de grandes banques. »

Le taux est toujours fixé par paire de devises (currency pair), par exemple, l’euro contre le dollar américain : EUR/USD = 1,1119. C’est la paire la plus échangée, elle représente en effet 25 % des transactions quotidiennes. En deuxième position, on trouve la paire dollar américain - yen japonais (USD/JPY), avec 18 %. La paire livre sterling - dollar américain (GBP/USD) arrive troisième avec  9 %.

Alwin Vande Loock (Product Marketing Manager Payments and Receivables du BNP Paribas Cash Management Competence Center) :

« En ce qui concerne les taux, les banques offrent différentes options. Le taux peut être un live market rate, un taux de marché mis à jour en continu. Le taux de change de l'euro contre le dollar américain est ajusté, par exemple, plus de 50 fois par seconde. Une autre option peut être un taux quotidien. Dans ce cas, un taux sera applicable durant une période déterminée. »

De nombreuses entreprises ne savent pas où donner de la tête avec toute cette problématique de taux de change. Trop complexe, trop coûteux en termes d'administration et des risques de change trop importants. Pour ces clients, les banques ont une solution : l’embedded FX.

Wim Grosemans (Head of Product Management Payments and Receivables du BNP Paribas Cash Management Competence Center) :

« Lorsque vous effectuez un paiement dans une devise dans laquelle vous ne possédez pas de compte, la banque va collecter immédiatement un taux concurrentiel chez les collègues dans la salle des marchés de la division Global Markets. Normalement, le taux est confirmé dans l’heure qui suit le paiement envoyé par le client. À moins qu'il ne s’agisse de montants importants, l’ensemble du processus se déroule de manière automatique. L’informatique est nettement plus performante qu’il y a quelques années, de sorte que la banque est moins vulnérable à la volatilité des marchés et elle peut offrir un taux concurrentiel à ses clients. Embedded FX est une alternative efficace et simple pour ceux qui ne souhaitent pas ouvrir des comptes dans des devises différentes, avec tous les risques de change que cela comporte. Pour le client, peu importe la devise qu’il utilise : son expérience ne s’en ressentira pas. Et il peut dormir tranquille, il sait qu’il obtiendra d’office un taux compétitif. »

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12.09.2018

Fonds de roulement. Bien plus qu’un simple terme de comptabilité

Le fonds de roulement, ou plus précisément le fonds de roulement net global, donne une indication sur la liquidité opérationnelle d’une entreprise. Et bien plus encore.

Mais qu’est-ce qui se cache derrière ce terme de comptabilité ? Un élément déterminant du succès d’une entreprise puisque celui-ci dépend en grande partie de la façon dont elle gère son besoin en fonds de roulement.

Différence entre fonds de roulement et besoin en fonds de roulement

En analyse financière, le fonds de roulement donne une indication sur la liquidité opérationnelle d’une entreprise. De celle-ci dépendent la gestion de l’entreprise mais aussi sa valeur et son accès au crédit bancaire. Le fonds de roulement se calcule comme suit :

Fonds propres et autres capitaux à long terme – actifs immobilisés

Si le résultat est positif, cela signifie que vous disposez de capitaux à long terme suffisants pour financer la chaîne de production. Si le résultat est négatif en revanche, c'est votre chaîne de production qui devra assurer le financement à long terme.

Dès lors, il devient également nécessaire de calculer votre besoin en fonds de roulement :

Actifs circulants (hors trésorerie) – passifs circulants (hors dettes financières)

Le résultat indiquera le montant dont votre entreprise a éventuellement besoin pour financer sa chaîne de production. Il peut être positif ou négatif :

  • Un résultat positif indique que les dettes commerciales de l'entreprise ne sont pas suffisantes pour couvrir ses actifs à court terme (hors actifs financiers). Elle pourra bien-sûr puiser dans son fonds de roulement. Mais si celui-ci s'avère insuffisant, elle aura besoin de ressources financières complémentaires à court terme pour financer son cycle d’exploitation.
  • Un résultat négatif indique que l’entreprise peut sans problèmes faire face à ses dettes à court terme. Il lui reste conseillé de (continuer à) réduire son besoin en fonds de roulement.

En bref, le fonds de roulement est un indicateur de la liquidité opérationnelle d’une entreprise, tandis que le besoin en fonds de roulement représente le montant dont une entreprise a besoin pour financer sa chaîne de production.

Cela revient à dire qu’une entreprise doit limiter autant que possible son besoin en fonds de roulement afin d’améliorer sa liquidité. Il s’agit là d’une nécessité vitale surtout en période économique difficile. Dans ce contexte, les clients ont en effet tendance à payer plus tard alors que vos stocks grossissent et que vos fournisseurs vous imposent des délais de paiement plus serrés. La part de fonds de roulement bloqué dans votre cycle d’exploitation ne fait que grossir alors même qu’il devient de plus en plus difficile de trouver des ressources financières complémentaires.

Conclusion

Optimaliser votre fonds de roulement ne doit pas seulement être une préoccupation à long terme. Vous pouvez, dès à présent, exploiter mieux ou davantage les liquidités se trouvant dans votre entreprise et plus précisément dans les processus d'achat, de production et de vente au sein même de votre cycle d'exploitation.

Votre fonds de roulement et votre besoin en fonds de roulement doivent être en parfaite adéquation. Structurellement, le besoin doit être inférieur au fonds de roulement et il est préférable de se ménager une certaine marge. En réalité, il n'existe toutefois aucune formule mathématique pour déterminer les montants idéaux. Ceux-ci dépendent notamment du secteur, de l'activité et du modèle d'entreprise.

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17.08.2018

Pourquoi la facturation électronique devient-elle incontournable ?

Depuis quelques années déjà, l’e-facture possède la même « valeur » que son équivalent papier. Mais la transition vers la numérisation totale du flux de facturation a tendance à s’accélérer car les entreprises y trouvent de nombreux avantages!

Même si la facturation électronique n’est pas obligatoire en Belgique, la digitalisation est en marche. Cette popularité se traduit dans les chiffres (de l’Agence pour la Simplification Administrative - ASA), puisqu’en 2016, 59 % des échanges étaient numériques, réalisant simultanément plus d’un milliard d’euros d’économies en charges administratives. En comparaison, notre pays plafonnait à 20 % de factures digitales en 2011. Depuis lors, de nombreux efforts ont été menés, notamment au niveau de la Commission européenne, afin d’atteindre l’objectif européen de 50 % de facturation électronique à l’horizon 2020. En Belgique, la plateforme www.efacturation.belgium.be a vu le jour depuis quelques années. Depuis 2017, les administrations fédérales montrent l’exemple en adoptant également la digitalisation. Cette année, c’était au tour des autorités bruxelloises de franchir le cap !

Réunir certaines conditions !

Pour être reconnue, une facture électronique doit être émise et reçue sous une forme « électronique », quel que soit le format informatique. En outre, les différentes directives européennes ont édifié 5 conditions pour encadrer les échanges entre les entreprises. Ainsi l’émetteur doit :

  • Obtenir l’accord préalable du client, avant l’envoi de la première facture ;
  • Pouvoir garantir l’authenticité (son identité) et l’intégrité du contenu (c’est-à-dire assurer que le document n’a pas subi de modification) ;
  • Reprendre toutes les mentions obligatoires, comme sur son équivalent papier ;
  • « Délivrer » (soit par e-mail, soit en téléchargement sur une plateforme web) effectivement la facture ;
  • Et, enfin, s’assurer de la lisibilité du document.

Précisons aussi que la facture digitale est valable tant pour les clients professionnels que pour les particuliers (à l’instar de ce que propose, par exemple, Apple).

Le 100 % numérique...

Dans ce contexte, envoyer sa facture papier par e-mail, après avoir scanné le document, peut être considéré comme une forme de numérisation. D’ailleurs, cette approche simplifiée a la cote auprès d’un grand nombre d’entreprises. Mais, pour être réellement avantageux, le concept de « facturation électronique » doit aller bien plus loin qu’un simple courrier électronique avec une annexe. En effet, l’expression consacre en réalité la dématérialisation totale du flux de facturation : de l’édition, sur base de la commande, au processus d’envoi, en passant par l’archivage, les procédures de rappel ou de recouvrement. On parle alors de facture automatisée « end-to-end » ou de facture électronique « pure ». Évidemment, en fonction de la solution informatique choisie, les fonctionnalités sont, plus ou moins, avancées. Du côté de la réception, même si cela dépend de l’approche du fournisseur (et éventuellement de la compatibilité de son système), l’e-facture a également tout son sens.

Des économies, mais bien plus encore !

  • Moins cher : c’est un atout majeur pour franchir le cap de la digitalisation. Selon l’ASA, une facture papier coûte en moyenne 4,44 €, alors que le prix de celle envoyée en pièce jointe d’un e-mail n’est que de 2,02 €. Ce montant diminue encore davantage pour du 100 % numérique : 1,20 €. On peut donc parler de 50 à 75 % d’économies ! Mais en adoptant cette approche digitale, vous encouragez aussi vos partenaires. Et ce n’est pas anodin, car la réception d’une facture papier représente un coût de 8,04 € contre seulement 2,27 € pour sa version électronique… Sans oublier le gain financier en matière d’archivage !
  • Plus simple et efficace : même si l’automatisation requiert toujours un temps de mise en œuvre, voire d’adaptation, les bénéfices sont rapidement visibles. Plus pratique, efficace et rapide : de la commande à l’archivage, tout le parcours de votre facture en quelques clics ! En supprimant la manipulation des documents, vous gagnez donc du temps, mais vous réduisez aussi le risque d’erreurs.
  • Des paiements plus rapides : ce qui n’est pas négligeable pour votre trésorerie. Mieux votre processus de facturation sera rôdé, plus vous augmentez vos chances d’être payé à temps. Mais, plus que cela, grâce à un système digital performant, vous pouvez bénéficier d’un suivi de vos paiements plus efficace, avec des rappels automatisés au moment opportun. Moins de soucis, contre plus d’efficacité !
  • Un pas vers davantage de durabilité : alors que plus d’un milliard de factures sont échangées chaque année en Belgique, la facture électronique est indéniablement plus durable et permet d’économiser à plusieurs niveaux, notamment en consommation de papier et de « déplacements » pour l’envoi. Même si on ne peut plus vraiment parler d’un atout en termes de notoriété, l’inverse — à savoir, continuer à utiliser des factures papier — pourrait être perçu négativement par vos partenaires.

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