Article

24.08.2018

« Cash for car », au point mort ?

Après de longues discussions, le fameux « cash for car » — aussi appelé « allocation de mobilité — est maintenant en vigueur. Revenons sur ce dispositif, visant à diminuer le nombre de voitures !

Le principe du “cash for car” n’a plus vraiment de secret. L’idée ? Permettre aux travailleurs qui disposent d’une voiture de société de l’échanger contre une somme d’argent qui continuerait de profiter des bénéfices (para)fiscaux accordés aux véhicules d’entreprise. L’allocation de mobilité implique donc la restitution de l’automobile, mais aussi de renoncer à tous les avantages liés, à savoir la carte carburant, l’assurance, etc. Les salariés, qui décident de se passer définitivement de leur voiture, reçoivent donc en échange un montant qui peut grimper jusqu’à environ 700 euros nets par mois, en fonction de plusieurs éléments. Ce dispositif devait permettre de soulager les embarras de circulation en faisant disparaître 15.000 voitures du parc automobile belge, selon les estimations du gouvernement.

Libre choix : pour l’employeur et le travailleur

La mise en place du “cash for car” est à l’initiative de l’entreprise, soit via une convention collective de travail, un contrat de travail individuel ou une “policy”. Mais toutes les sociétés n’y ont pas accès. En effet, sauf exception (notamment pour les jeunes sociétés), seuls les employeurs, qui mettent à disposition de leurs travailleurs des véhicules depuis au moins 3 ans (de manière ininterrompue), peuvent proposer “l’allocation de mobilité” à leur personnel. Du côté de l’employé, le “cash for car” doit aussi rester un choix délibéré. De plus, des conditions lui sont également appliquées, notamment disposer du véhicule de société depuis au moins 3 ans, de façon continue pendant 12 mois dont au minimum trois mois sans interruption avant la demande. Comme toujours, dans ce type de matière, chaque situation particulière mérite une analyse détaillée, entre autres, lorsque l’employé a changé d’employeur pendant les périodes mentionnées…

Quel cash en contrepartie ?

Pour calculer l’allocation de mobilité, il faut prendre en compte la valeur catalogue de la voiture de société restituée multipliée par 20 % et 6/7. Dans le cas de la prise en charge du carburant par l’employeur, la somme est alors majorée de 20 %. Lorsque l’employé intervient dans le paiement de l’automobile, alors le montant est réduit de la valeur de sa contribution.

Un exemple vaut mieux qu’une longue explication

Prenons un véhicule diesel, avec des émissions CO2 de 115 g/km et d’une valeur de 25.000 €. Selon la formule (25.000 x 20 % x 6/7), on obtient une allocation brute mensuelle d’environ 357 €. Imaginons que l’employé bénéficiait d’une carte essence, alors le “cash” brut par mois s’élève à 429 €.

  • Pour l’employeur, le coût est donc de 429 € auquel il faut ajouter la cotisation de solidarité de 46 € (calculée, en fonction des émissions de CO2 du véhicule). Résultat : 475 € mensuels.
  • Pour l’employé, il faut déterminer le montant de l’impôt à payer. Sur base de la valeur catalogue, celui-ci est de 857 €, mais un minimum de 1.310 € (2018) est prévu. En conséquence, et compte tenu d’un taux d’imposition moyen de 50 %, l’employé devra plus ou moins 55 € d’impôts, à retrancher du montant de l’allocation.

S’il renonce à la voiture, le travailleur recevrait donc 374 €. Un montant qui doit lui permettre de financer ses trajets professionnels, puisqu’il ne peut pas bénéficier, par exemple, d’un abonnement de transports publics payé par l’entreprise (sauf s’il avait déjà droit à cet avantage).

Un succès… limité !

Dès les premiers débats, certaines voix ont émis des doutes sur la réussite du “cash for car”. Une étude du secrétariat social SD Worx avait, par exemple, évalué que seuls 16 % des navetteurs disposant d’une voiture de société étaient intéressés par l’allocation de mobilité. Après quelques mois, la tendance se confirme, puisque, selon le journal L’Écho, quasi aucun Belge n’a renoncé à son véhicule. Les raisons de cette faible adoption ? D’abord, peu d’entreprises ont intégré le système dans leur politique de mobilité. Même si l’entrée en vigueur est récente, on peut au moins affirmer qu’il n’y a pas de réel engouement. Du côté des travailleurs, difficile de convaincre ceux pour qui la voiture reste le moyen le plus pratique d’arriver au bureau, sachant que l’option “voiture privée” est toujours moins intéressante. De plus, l’ampleur de l’allocation est liée à la valeur catalogue, et non aux réels besoins en mobilité de l’employé, ce qui semble également freiner l’intérêt pour le dispositif. 

“Budget mobilité”, une solution plus efficace ?

Mais à côté du “cash for car”, le “budget mobilité”, à ne pas confondre avec le premier donc, semblerait avoir davantage la cote… Même si le système est encore au stade de l’avant-projet de loi (approuvé par le conseil des Ministres), il peut déjà être mis en place par les entreprises via l’instauration d’un plan “cafétéria” : une politique de rémunération flexible qui permet au travailleur de composer eux-mêmes une partie de leur package salarial en fonction de leurs besoins et de leurs préférences personnelles. Un peu comme à la cantine, son “budget mobilité” lui permet de choisir son menu : des jours de congés extralégaux contre l’acquisition d’un vélo électrique, opter pour une voiture de société moins coûteuse et du cash restant du budget non épuisé, etc.

“Allocation de mobilité” et “budget de mobilité” vont donc prochainement coexister. Entre les deux, il faudra choisir !

Article

27.01.2021

Optez pour le Car Sharing sans tracasseries administratives

Le partage de voitures est une solution rentable et hygiénique pour votre entreprise, y compris actuellement. Notre système de réservation en ligne garantit en outre un taux d’occupation optimal.

Il est facile de veiller à l’hygiène, car le smartphone fait office de clé de la voiture et le système prévoit des directives de désinfection de la voiture après utilisation. En cas de contamination ou de maladie, le registre des déplacements permet toujours de savoir qui a utilisé la voiture.

Qu’est-ce que Car Sharing ?

Avec Car Sharing, nous donnons une nouvelle dimension au concept de partage de voiture. Vous pouvez maintenant l’organiser au sein de votre entreprise avec une plateforme en ligne intelligente et une application innovante. Il n’est plus nécessaire de confier les clés de la voiture aux utilisateurs : ils peuvent ouvrir, démarrer et verrouiller leur véhicule via l’application dédiée. Car Sharing est un bel exemple de partage intelligent et de mobilité flexible et durable. En tant qu’employeur, vous mettez des véhicules à la disposition de vos travailleurs et vous décidez qui peut les utiliser.

Comment fonctionne Car Sharing ?

Réservation en ligne

Avec Car Sharing, vous pouvez réserver une voiture partout et à tout moment. Nous avons développé un système de réservation en ligne intuitif et une app Car Sharing gratuite pour Android et iOS. Il est donc facile de réserver une voiture en un clin d’œil sur votre PC ou votre smartphone.

Comme vous ouvrez, démarrez et verrouillez la voiture via l’app, les clés qui changent de main sont de l’histoire ancienne. Et si vous n’avez pas de smartphone ? Nous vous fournissons une carte à puce.

Adieu la paperasse

L’app permet aussi un suivi méticuleux de toutes les données. Le kilométrage et le niveau de carburant sont automatiquement enregistrés après chaque trajet. Et en cas de sinistre, l’utilisateur concerné peut le signaler de manière rapide et détaillée via l’app.

Envie d'en savoir plus sur Car Sharing ?
Contactez votre chargé de relation.

Le leasing opérationnel est proposé par Arval Belgium SA, par l’intermédiaire
de BNP Paribas Fortis SA, Montagne du Parc 3, B-1000 Bruxelles, RPR Bruxelles
TVA BE0403.199.702. Offres valables uniquement du 21 janvier au 31 mars
et réservée aux clients professionnels (indépendants, professions libérales
et PME) de BNP Paribas Fortis et Fintro. Les informations fournies ne sont
pas considérées comme une offre. Une offre ne sera faite qu’après acceptation
de votre dossier et sera toujours soumise aux conditions générales d’Arval
Belgium SA.
Article

27.01.2021

La Mobility Card : une solution conviviale pour tous vos collaborateurs

Notre Mobility Card permet à votre entreprise d’avoir recours à divers services de mobilité. En tant qu’employeur, vous pouvez facilement les activer ou les désactiver et les adapter à chaque collaborateur.

La Mobility Card répond à toutes vos questions de mobilité. Réglez, payez et enregistrez vos déplacements professionnels en toute simplicité.

De quoi s'agit-il ?

La Mobility Card est une carte de mobilité qui vous permet de fixer un budget mensuel ou une limite d’utilisation et des options de mobilité propres à chaque utilisateur. Grâce au système de budgétisation, le crédit sur la carte est rechargé chaque mois. Le système de limite d’utilisation octroie une ligne de crédit pour un montant déterminé à l’avance. Lorsque l’utilisateur effectue un paiement avec la carte, le montant est déduit du budget disponible. La Mobility Card est donc adaptée à tous les utilisateurs, qu’ils aient ou non une voiture de leasing. La Mobility Card vous est proposée en partenariat avec XXImo.

Différentes solutions de mobilité

Avec la Mobility Card, vos travailleurs disposent de 9 solutions de mobilité différentes :

  • Transports en commun (bus, métro, tram, train)
  • Mobilité partagée : vélos, scooters, voitures
  • Faire le plein du véhicule
  • Recharger le véhicule
  • Parking 

Mais aussi…

  • Taxi
  • Car wash
  • Voyages internationaux

Transports en commun

La Mobility Card peut être utilisée pour prendre le train, le tram, le métro et le bus. Les billets (SNCB, De Lijn) peuvent être achetés avec la Mobility Card sur place au distributeur de billets, à l’avance en ligne ou encore avec l’app Milo. Rapide et simple. Vous préférez le vélo ? Vous pouvez également en louer un avec la Mobility Card.

 

Faire le plein et recharger son véhicule

La Mobility Card vous permet de faire le plein dans plus de 2 000 stations-service belges. Vous pouvez aussi donner à vos utilisateurs la possibilité de faire le plein à l’étranger, dans plus de 46 000 stations-service. En Belgique comme à l’étranger, les utilisateurs peuvent recharger leur véhicule électrique aux stations de recharge publiques.

Parking

Votre Mobility Card vous permet de payer des parkings dans toute l’Europe. De nombreux parcmètres acceptent la Mobility Card et les paiements à la minute sont possibles dans plus de 200 villes du Benelux : vous pouvez utiliser votre application mobile pour marquer le début et la fin de la durée de stationnement. En Belgique, vous pouvez notamment utiliser la Mobility Card dans tous les parkings Q-Park, Interparking et Indigo.

Intéressé par la Mobility Card ? Contactez votre chargé de relation.
Le leasing opérationnel est proposé par Arval Belgium SA, par l’intermédiaire
de BNP Paribas Fortis SA, Montagne du Parc 3, B-1000 Bruxelles, RPR Bruxelles
TVA BE0403.199.702. Offres valables uniquement du 21 janvier au 31 mars
et réservée aux clients professionnels (indépendants, professions libérales
et PME) de BNP Paribas Fortis et Fintro. Les informations fournies ne sont
pas considérées comme une offre. Une offre ne sera faite qu’après acceptation
de votre dossier et sera toujours soumise aux conditions générales d’Arval
Belgium SA.
Article

27.01.2021

Pourquoi proposer Bike Lease à vos collaborateurs ?

Le coronavirus affecte le comportement de mobilité des travailleurs et exige de la flexibilité de la part des employeurs.

Solutions de mobilité durables

À l’heure actuelle, il est particulièrement important de proposer des solutions de mobilité alternatives dans le cadre d’une politique de mobilité durable. Un vélo électrique ou speed pedelec est une option sportive et saine qui réduit l’empreinte CO2 des organisations. C’est donc une solution idéale !

Les voies de circulation dans nos villes n’ont jamais été aussi surchargées. De plus en plus de travailleurs veulent se rendre au travail à vélo (électrique ou non).

Diversifiez la politique de mobilité de votre entreprise et profitez des nombreux avantages du leasing de vélo.

Avantages de Bike Lease pour votre entreprise :

    • une réduction d’impôt grâce à la taxation avantageuse des vélos d’entreprise ;
    • une empreinte écologique réduite et une entreprise plus socialement responsable ;
    • des collaborateurs en meilleure santé.

Avantages de Bike Lease pour vos collaborateurs :

    • si le vélo est utilisé pour les déplacements domicile-lieu de travail, il ne constitue pas un avantage de toute nature ;
    • moins de temps perdu dans les embouteillages et moins de stress dû aux problèmes de trafic.

Comment fonctionne Bike Lease ?

Nous vous proposons une solution full service opérationnelle pour 36 mois. Vous avez le choix parmi une offre étendue de marques et de types de vélo, dont des vélos de ville, des vélos de course, des vélos pliables, des vélos électriques, etc. En outre, nos partenaires spécialisés du secteur cycliste sont à votre service. Grâce à eux, vos collaborateurs ont l’assurance de bénéficier d’une prestation de services fiable du début à la fin de leur contrat et où qu’ils soient en Belgique.

L’offre comprend les services suivants :

  • le financement du vélo ;
  • un contrat de maintenance flexible adapté aux besoins de vos travailleurs et assuré par des spécialistes ;
  • une indemnité en cas d’accident, de vol et de vandalisme avec un forfait risque propre basé sur la valeur du vélo en leasing ;
  • un dépannage en 45 minutes, partout en Belgique.

 

Êtes-vous prêt pour la révolution cycliste dans le monde des entreprises ? Voulez-vous ouvrir la mobilité de votre entreprise à de nouvelles solutions de transport avec Bike Lease ?
Parlez-en avec votre chargé de relation.
Le leasing opérationnel est proposé par Arval Belgium SA, par l’intermédiaire
de BNP Paribas Fortis SA, Montagne du Parc 3, B-1000 Bruxelles, RPR Bruxelles
TVA BE0403.199.702. Offres valables uniquement du 21 janvier au 31 mars
et réservée aux clients professionnels (indépendants, professions libérales
et PME) de BNP Paribas Fortis et Fintro. Les informations fournies ne sont
pas considérées comme une offre. Une offre ne sera faite qu’après acceptation
de votre dossier et sera toujours soumise aux conditions générales d’Arval
Belgium SA.
Article

30.07.2019

Les PME boostent l’emploi, mais pas (encore) les salaires…

Si les PME restent l’un des moteurs en matière d’emploi en Belgique, le niveau des salaires ne suit généralement pas. Ils seraient 20 % plus faibles que ceux des grandes entreprises…

Le nombre de PME n’a cessé de croître en Belgique au cours de la dernière décennie. En effet, comme le montre le rapport publié par Graydon, en collaboration avec l’UCM et l’UNIZO, celles-ci ont augmenté de 23,2 % entre 2008 et 2017, soit plus d’un million de PME actives fin 2017. Nul doute que, constituant 99 % du tissu économique national, elles jouent un rôle crucial pour notre économie, notamment en termes de création d’emplois…

L’évolution de l’emploi ? Au beau fixe

La tendance est à la hausse depuis plusieurs années. Cela s’est confirmé au premier trimestre 2019 avec une augmentation de 0,9 % des emplois créés au sein des entreprises de moins de 100 travailleurs. Dans ce panorama positif, ce sont les plus petites PME (moins de 20 travailleurs) qui tirent encore mieux leur épingle du jeu. Un constat en parfaite syntonie avec le dernier rapport de l’OCDE sur le sujet à l’échelle européenne (« Perspectives de l’OCDE sur les PME et l’entrepreneuriat »). Ainsi les taux de création de postes seraient supérieurs à ceux des plus grandes entreprises. Une situation favorable qui ne doit pas occulter les freins au développement des PME, entre autres pour se financer, conquérir de nouveaux marchés ou encore nouer des partenariats. Sans oublier les difficultés rencontrées pour recruter et former du personnel compétent. Ces obstacles ont évidemment un impact sur leur productivité, mais aussi sur leur compétitivité salariale…

Des salaires « en berne »

20 % : c’est le différentiel, mis en lumière par le rapport de l’OCDE, entre les rémunérations offertes par les PME et celles des grandes entreprises, à l’échelle européenne. La Belgique n’échappe pas à cette tendance. Plusieurs facteurs peuvent expliquer cette situation : les difficultés liées à leur taille, notamment pour accéder aux ressources stratégiques (compétences, financements, etc.). De plus, bon nombre des PME sont encore « jeunes » : 24,3 % ont moins de cinq ans et 44,1 % d’entre elles moins de dix ans. Plus dépendantes de l’écosystème économique et de « l’action publique », elles doivent également jongler entre leur stabilité financière (qui s’améliore) et une rentabilité encore souvent stagnante. Un contexte qui ne favorise pas la hausse des salaires…

Des solutions existent !

Malgré ce contexte, nombre de PME prennent le taureau par les cornes afin d’améliorer le quotidien de leurs travailleurs, attirer et conserver leurs meilleurs éléments. Un impératif en période de « guerre des talents ». Même si l’augmentation du salaire n’est pas toujours une option envisageable, des alternatives existent pour tenter d’intégrer des profils compétents, notamment à travers un contexte de travail dynamique et motivant pour le collaborateur, mais aussi grâce aux avantages extralégaux ou des modèles de rémunération flexible : plans bonus liés aux résultats, pension complémentaire ou encore assurance hospitalisation. Sans oublier le succès grandissant de la « prime bénéficiaire ». Ce n’est donc pas un hasard si un quart des PME belges prévoient d’introduire ces mécanismes au cours de l’année 2019. Des systèmes qui présentent l’avantage d’être aisés à mettre en place et d’offrir une fiscalité avantageuse à la fois aux travailleurs et aux employeurs. Mais cela ne suffit pas toujours…

L’action des pouvoirs publics…

Comme le souligne le rapport de l’OCDE, dans un contexte d’extrême concurrence et de mutation technologique, les autorités publiques doivent également s’activer pour continuer à appuyer la croissance des PME. Comment ? En agissant sur les facteurs qui favorisent la croissance et en levant un certain nombre de freins en matière de recrutement, de financement et d’innovation. L’enjeu est également de permettre d’accélérer la diffusion des innovations et de veiller à ce que les PME puissent suivre le rythme de la transformation numérique. De plus, les États ont tout intérêt à créer un climat plus favorable à l’embauche et à la formation continue du personnel. Cela passe notamment par la levée des contraintes administratives ou encore l’allégement des charges fiscales. Un coup de pouce indispensable pour les PME, susceptible de leur permettre d’atteindre une meilleure rentabilité et de booster les salaires…

Discover More

Contact
Close

Contact

Plainte

Pourriez-vous répondre aux questions ci-dessous ? Nous pourrons vous répondre ainsi plus rapidement. Merci d'avance.

Vous êtes indépendant, exercez une profession libérale, démarrez ou dirigez une petite entreprise locale. Rendez-vous sur notre site dédié aux professionnels.

Vous êtes un particulier ? Rendez-vous sur notre site dédié aux particuliers .

Votre entreprise / organisation est-elle cliente de BNP Paribas Fortis ?

Mon organisation est servie par un chargé de relation :

Votre message

Tapez le code indiqué dans l'image :

captcha
Check
La Banque traite vos données à caractère personnel conformément à la Déclaration Vie Privée de BNP Paribas Fortis SA.

Merci

Votre message a bien été envoyé.

Nous vous répondrons dans les plus brefs délais.

Retour à la page en cours›
Top