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29.05.2020

Comment le transport maritime et les ports maintiennent la tête hors de l’eau

Un port, c'est un écosystème en soi. Comment la pandémie de coronavirus s'y fait-elle ressentir? Et comment la banque aide-t-elle les entreprises qui en font partie?

Un port est un écosystème en soi. Tout y est plus grand qu'ailleurs: les volumes, les opérations financières, les entreprises,… Mais qu'en est-il des répercussions de la crise du coronavirus? Nous avons rencontré deux experts de la banque, Guy Haesevoets et Danny De Lelie, pour en discuter. 

 

A quel point le transport maritime et le port ressentent-t-il les effets de la crise sanitaire?

Guy Haesevoets
(Corporate Coverage – Ports Practice): "Le confinement décrété dans de nombreux pays a tout d'abord réduit l'offre de produits. De nombreuses usines ont été paralysées et la demande de marchandises a faibli. Les marchandises étant principalement transportées dans le monde par bateau porte-conteneurs, la diminution soudaine des volumes signifiait que les armateurs allaient moins prendre la mer, de sorte que quantité de bateaux ont jeté l'ancre et se retrouvent au chômage. Et qui dit moins de chargement et déchargement, dit moins de travail et de revenus pour les terminaux du port, ainsi que pour les dockers.

Les armateurs doivent aussi faire face à une foule de problèmes opérationnels. Dans de nombreux cas, l'équipage ne peut être relayé alors qu'il reste déjà quatre à six mois à bord sans interruption."

Danny De Lelie (Commercial Banking – BC Antwerpen Haven et Waasland): "Les ports représentent un secteur crucial pour l'économie. Le port d'Anvers est donc resté opérationnel quand la crise du coronavirus a éclaté. Pour l'instant, l'impact de cette crise sur les acteurs du port reste limité mais le passé nous a appris que le secteur de la logistique le subit généralement avec un peu de retard. Aujourd'hui, l'entreposage, le stockage et la manutention des marchandises dans le port d'Anvers entrainent un taux d'utilisation plus élevé des entrepôts, car il y a moins d'arrivages et d'expéditions. En découlent un surplus de revenus issus de la location, et une baisse des rentrées provenant de la manutention.

Aujourd'hui, nous voyons déjà apparaitre les premières difficultés car la facturation accuse souvent du retard. À présent que les navires sont moins nombreux sur les mers, les marchandises expédiées parviennent moins rapidement aux clients et les expéditeurs sont payés plus tard, surtout lorsqu'il s'agit de grandes entreprises."

 

La crise a donc aussi une incidence sur les opérations du commerce international?

Guy:
"Dans notre monde fortement mondialisé, les lieux de production et de consommation sont très éloignés les uns des autres pour une multitude de marchandises (fruits et légumes, voitures, appareils électriques,…). Dès lors, une baisse mondiale de la demande a une grande incidence sur le commerce international. Elle réduit fortement les revenus des entreprises portuaires alors que leurs frais fixes d'infrastructure portuaire (grues, matériel roulant,…) suivent leur cours. Pour les entreprises dont la trésorerie est fragile, cette situation peut rapidement déboucher sur des problèmes de liquidités. Jusqu'à présent, cette baisse n'est pas alarmante mais, dans quelques semaines, la tendance ne manquera sans doute pas de s'accentuer."

 

Dans quelle mesure la banque peut-elle répondre aux demandes et aux besoins des entreprises portuaires?

Danny:
"En tant que banque, nous y répondons à plus d'un titre pendant la crise actuelle. Pour commencer, nous pouvons accorder un moratoire (délai pour le remboursement du capital). Les entreprises de logistique, en particulier, ont souvent un endettement important. Le moratoire leur donne déjà une bouffée d'oxygène financier pour les six prochains mois. De plus, les entreprises peuvent encore obtenir un crédit supplémentaire pour un an en bénéficiant de la garantie de l'État.

Les solutions apportées par le factoring (paiement immédiat, et donc financement, par un 'factor' des factures émises, et des stocks) et par le 'reverse factoring' (paiement immédiat, et donc financement, par le 'factor' du montant des factures, mais ici l'initiative est prise par l'acheteur) peuvent également être intéressantes pour financer des besoins supplémentaires en fonds de roulement. Et malgré le report, en raison de la crise, de certains projets d'investissement plus importants, il reste toujours les activités habituelles: nous continuons de financer les projets rentables et durables."

Guy: "Si la crise s'éternise, nombre d'entreprises devront amortir les pertes subies au moyen de leurs propres fonds, ce qui peut affecter leur solvabilité. La navigation internationale étant par définition un secteur très volatil, la plupart des entreprises disposent d'un matelas de liquidités pour pouvoir tenir le cap lors d'une tempête. Mais après un certain temps, ils auront néanmoins besoin de capitaux frais. Et nous pouvons alors leur conseiller d'améliorer la structure de leur capital, par exemple en émettant des actions ou des emprunts obligataires, en attirant de nouveaux investisseurs,… Il est donc très important pour le moment que nous restions aux côtés de nos clients et répondions à leurs besoins, et que nous détections à temps, grâce à notre connaissance du secteur, les besoins de toute la chaîne maritime d'approvisionnement."

 

BNP Paribas Fortis et les ports

Chez BNP Paribas Fortis, deux équipes se chargent des activités maritimes au sein de Corporate Banking. Chez Commercial Banking, pour les moyennes et grandes entreprises, 'Port & Logistics' s'occupe du port d'Anvers; chez Corporate Coverage, pour les très grandes entreprises, c'est 'Ports Practice' qui les traite.

Par l'intermédiaire des chargés de relation, les deux équipes suivent de près, dans une approche sectorielle, les entreprises qui ont trait au trafic maritime ou aux activités portuaires. Corporate Coverage s'occupe aussi des deux entreprises belges de dragage (Jan De Nul et Deme).  Pour le financement des navires maritimes, les équipes coopèrent très bien avec celle de Shipping & Offshore Finance, de Paris. La banque se distingue ainsi de la concurrence par les efforts qu'elle déploie pour être le partenaire financier privilégié des entreprises belges de trafic maritime et d'activités portuaires.

 

La Chaire 'Transport, Logistique et Ports' a été prolongée

Depuis 2010, Ports Practice coordonne par ailleurs la chaire 'Transport, Logistique et Ports' que la banque soutient à l'université d'Anvers. Cette chaire prend le pouls du secteur: identifier les défis du secteur maritime et regrouper les principaux acteurs au sein d'une communauté portuaire pour trouver des solutions innovantes répondant aux défis mondiaux et locaux du port de demain.

La banque a reconduit sa collaboration pour un an, jusqu'au 30 septembre 2021. À ce propos, Didier Beauvois, Head of Corporate Banking chez BNP Paribas Fortis, a déclaré: "Grâce à cette chaire universitaire, nous menons des recherches fantastiques immédiatement utilisables par la communauté portuaire dans son ensemble. Nous sommes donc heureux de prolonger cette collaboration qui rassemble les chercheurs, l’industrie, nos collègues et nos clients. En créant une véritable communauté et en facilitant la collaboration, nous encourageons l’esprit d’innovation et nous rendons nos entreprises plus concurrentielles".

Pour en savoir plus sur cette chaire, cliquez ici.

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18.05.2020

Le secteur maritime garde (pour l’instant) le vent en poupe

Le transport maritime est primordial pour le commerce international. Il est donc essentiel que la chaîne maritime ne soit pas indûment perturbée, par exemple par la crise du coronavirus.

Le transport maritime est primordial pour le commerce international. Il est donc essentiel que la chaîne maritime ne soit pas indûment perturbée, par exemple par la crise du coronavirus. L’économiste spécialiste des transports Christa Sys, titulaire de la Chaire BNP Paribas Fortis Transport, Logistique et Ports, nous fait part de sa perspective.

Les origines maritimes de la « quarantaine »

Ces temps-ci, l’on entend beaucoup le mot « quarantaine ». Mais peu de gens savent qu’il vient directement du monde du transport maritime : au XIVe siècle, les cités commerçantes italiennes ordonnaient aux vaisseaux en provenance de contrées infectées (par la peste, par le choléra…) de mouiller pendant quarante jours (quaranta giorni) dans les ports italiens. Aujourd’hui aussi, pendant la crise du coronavirus, des bateaux de croisière (au Japon, en Égypte, en Belgique…) ont été mis en quarantaine. En outre, certaines autorités portuaires (comme celle de Singapour) ont imposé des conditions de quarantaine strictes à tous les navires en provenance de Chine et certaines compagnies maritimes ne veulent plus se rendre dans certains pays (comme l’Italie).

Un impact qui dépasse celui de la crise financière

Il est encore trop tôt pour prendre la mesure de l’impact économique de la crise du coronavirus. Il est cependant clair que par son ampleur, cette crise pourra dépasser l’épidémie de SRAS de 2003 et la crise économico-financière de 2008. Contrairement à la crise financière, le coronavirus affecte à la fois l’offre et la demande. En fonction du degré de dislocation de l’économie (par exemple, le nombre de faillites), l’économie pourra redémarrer en 2021 (selon le FMI) ou en 2023 (selon l’OCDE).

Prof. Christa Sys : « Tout dépend du moment où nous parviendrons à contrôler le coronavirus. Si nous y parvenons au deuxième trimestre, une reprise suivra rapidement. Mais il ne semble pas que ce sera le cas. »

Un défi majeur pour le secteur maritime

Il n’y a pas « un » secteur maritime unifié : il se compose de plusieurs sous-marchés, dont les principaux segments sont le vrac sec (43 %), le vrac liquide (31 %) et le transport de conteneurs (13 %). Les défis opérationnels se font déjà sentir pour les compagnies maritimes de tous les sous-marchés et ce, à plusieurs niveaux :

  • Équipage : report des changements d’équipage ;
  • Routes maritimes : réduction du nombre d’escales ;
  • Maintenance des navires : les navires bloqués au port en attente de maintenance font perdre de l’argent aux compagnies maritimes ;
  • Construction navale : actuellement, il n’est pas possible de visiter des chantiers ;
  • Démantèlement de navires : réduction des effectifs sur le marché de la démolition.

D’autres problèmes sont notamment l’évolution incertaine des tarifs de fret – la principale source de revenus des compagnies maritimes – et la diminution de l’activité économique.

  • La faiblesse des prix du pétrole a fait augmenter en flèche la demande de (super)pétroliers pour le transport de pétrole brut à court terme, mais la crise du coronavirus perturbera également ce marché-là. À long terme, le ralentissement de l’activité économique (baisse de ± 25 % de la consommation de pétrole domestique) et l’annulation des déplacements par voie aérienne (kérosène) entraîneront en effet une diminution de la demande de pétrole brut.
  • Les compagnies maritimes actives sur le marché du GNL (gaz naturel liquide) sont confrontées à la fermeture des ports, notamment en Inde et au Pakistan.
  • Le vrac sec est un marché fragmenté, tant au niveau de la demande qu’au niveau de l’offre. Les grands navires sont confrontés à une faible demande de minerais de fer, tandis que les petits navires – qui transportent des matières premières comme le grain, le riz, le sucre (industrie alimentaire) et le ciment (secteur de la construction) – sont sous pression en période de croissance économique faible.
  • Au début, l’impact sur le transport de conteneurs était moins évident, mais la détérioration rapide de la situation du marché (confinements) a fait chuter la demande depuis.

Prof. Christa Sys : « Les compagnies maritimes qui ont des réserves financières seront à même de faire face. Les autres boiront la tasse, voire risquent de ne plus faire surface. »

L’impact sur le port d’Anvers

La Belgique est une économie ouverte avec des ports maritimes très importants. Notre pays entretient surtout des liens commerciaux avec d’autres pays européens. Nos principaux partenaires sont ainsi la France, l’Allemagne, les Pays-Bas et l’Italie. Les destinations européennes représentent la majeure partie du trafic des ports d’Anvers et de Zeebruges, suivies de l’Asie : en 2019, selon le SPF Économie, le marché chinois représentait 1,8 % du total des exportations belges et 2,8 % du total des importations belges.
Le port d’Anvers a l’avantage de jouer un rôle de premier plan dans le secteur « continu » ou secteur chimique, actif 24 h/24, 7 j/7. Ces derniers temps, nos terminaux portuaires ont même connu une hausse des volumes de cargaison ; mais ils seront bientôt confrontés à des flux imprévisibles et à des pics de demande extrêmes (notamment au niveau du stockage).

Prof. Christa Sys : « À moyen et à long terme, les ports belges connaîtront eux aussi une baisse des activités. »

Et à plus long terme ?

Le paysage du transport maritime est voué à changer. On murmure de plus en plus qu’une perturbation prolongée de l’économie pourra pousser plusieurs industries, dont le transport maritime, à revoir leur dépendance excessive d’un seul pays ou d’un seul continent et à envisager de déplacer certaines activités hors de pays comme la Chine. La crise du coronavirus servira-t-elle de déclencheur ? Nous suivons les tendances de près pour vous.

Contact                             

Vous êtes actif dans le secteur maritime et vous cherchez un partenaire ou un interlocuteur d’expérience pour mener à bien vos projets ? Nos experts de Ports & Practice et du Business Centre Antwerpen-Haven-Waasland seront heureux de vous aider ! Complétez le formulaire de contact ici.

(Source : blog du Prof. Sys du 15 avril 2020)

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17.09.2021

Quelle entreprise mérite sa nomination au Leeuw van de Export ?

Qui remportera le Leeuw van de Export décerné par FIT et couronnant les entreprises flamandes aux résultats impressionnants ? Camco Technologies, Container Technics, Locinox, Molecubes, OTN Systems ou Sylva ?

Flanders Investment & Trade (FIT) remet chaque année un « Leeuw van de Export » à deux entreprises ayant enregistré d'excellents résultats d’exportation l’année écoulée. Envie d’en savoir plus sur les six nominés ? Laissez-vous inspirer par leurs projets d'expansion à l'international et découvrez le 29 septembre à 18 heures qui sont les meilleurs exportateurs, en direct sur www.leeuwvandeexport.be.

Nominés dans la catégorie des entreprises comptant maximum 49 collaborateurs

Container Technics de Wijnegem

Depuis près de 40 ans, Container Technics est le spécialiste du matériel de chargement. L’entreprise vend des équipements servant à fixer des cargaisons sur les bateaux et s’est forgé une solide réputation dans le monde des armateurs. Comme il n'y a guère d’armateurs belges, Container Technics a toujours été une PME internationale. Aujourd’hui, c'est un partenaire polyvalent des propriétaires de navires du monde entier.

Wim Ledegen, CEO : « Nous gérons provisoirement notre stock central depuis notre point d'attache, mais nous envisageons de le décentraliser en Italie, aux États-Unis ou peut-être à Dubaï. Plus nos matériaux sont proches des grands ports et chantiers navals, plus notre réactivité et notre flexibilité augmentent ».

www.containertechnics.com

Molecubes de Gand

Molecubes conçoit et fabrique des scanners compacts pour l’imagerie moléculaire. Tout le matériel, les logiciels et la technologie sont d'origine flamande. Les appareils permettent de visualiser des organes, des tumeurs ou le fonctionnement de médicaments. Dans le cadre des études menées sur le coronavirus, l’entreprise a fourni le seul type de scanner pouvant être utilisé dans des environnements de laboratoire virologiques hautement sécurisés. Aujourd’hui, des scanners Molecubes sont déjà en service dans 14 pays, les États-Unis en tête.

Ewout Vansteenkiste, cofondateur : « Les destinations lointaines constituent pour nous un objectif à atteindre, la Chine et la Corée du Sud étant la cerise sur le gâteau. Nous sommes une jeune entreprise dont une bonne partie du potentiel reste encore à exploiter. Avec nos partenaires, nous examinons comment différencier davantage notre gamme de produits et explorons de nombreux autres domaines d’application pour nos appareils ».

www.molecubes.com

Sylva de Lievegem

Spécialisée dans l'horticulture, Sylva est une entreprise familiale depuis sept générations. Actuellement, 25 millions de plantes partent chaque année dans 40 pays différents, dont plusieurs marchés lointains. Au fil des ans, l’entreprise s’est développée pour devenir une valeur sûre dans le domaine des plantes forestières et des haies, y compris au niveau international depuis 2003. Aujourd’hui, Sylva compte six représentants locaux. L’ouverture de pays lointains prometteurs comme la Russie et la Chine est même à l’ordre du jour.

Tim Van Hulle, general manager : « L’Amérique du Nord nous fait de l'œil. Seulement, la législation phytosanitaire ne permet pas encore à l’heure actuelle d’exporter des plantes de notre pays vers les États-Unis et le Canada. Mais nous serons prêts à exploiter cet énorme potentiel dès que ce marché s’ouvrira aux plantes belges ».

www.sylva.be

Nominés dans la catégorie des entreprises de 50 collaborateurs ou plus

Camco Technologies de Heverlee

Camco Technologies est un pionnier de l’automatisation des terminaux. L’entreprise est spécialisée dans les solutions d’identification et de suivi des conteneurs. Après les Pays-Bas, le Royaume-Uni et la Finlande, elle est partie à la conquête des États-Unis. Automatisation des processus, dernières technologies de caméra, techniques de microlocalisation, intelligence artificielle… L’innovation technologique est une seconde nature pour Camco Technologies.

Jan Bossens, CEO : « En Europe, nous commençons progressivement à plafonner en matière d’automatisation des terminaux. Mais en Europe de l’Est, en Russie et en Chine, de nombreux projets de grande envergure sont en cours d'élaboration. Et le continent africain offre encore un potentiel considérable ».

www.camco.be

Locinox de Waregem

Locinox est une entreprise familiale qui conçoit et fabrique des produits mécaniques, électromécaniques et de contrôle d’accès pour les fabricants et installateurs de grilles et de portails, tels que les serrures, charnières, pompes hydrauliques, moteurs électriques et claviers à code. Les deux tiers de sa valeur ajoutée proviennent de son assortiment de produits proprement dit. Le reste, de sa prestation de services. L’entreprise mise pleinement sur l’innovation technologique et la durabilité.

Mik Emmerechts, CEO : « L’exportation est dans les gènes de Locinox. En tant qu’entreprise de fabrication dans un secteur aussi spécifique, on doit absolument voir au-delà de ses frontières. Aujourd’hui, 90% de notre chiffre d’affaires provient des exportations et nous sommes le leader du marché européen dans notre industrie de niche ».

www.locinox.com

OTN Systems d’Olen

À travers ses applications, cette entreprise technologique se concentre essentiellement sur l’énergie et le transport, deux secteurs industriels en pleine transformation dans le monde entier. Sa technologie permet de faire migrer les infrastructures télécoms obsolètes et d'ensuite gérer efficacement les nouveaux réseaux. OTN Systems est désormais active dans plus de 70 pays et sur chaque continent.

Jurgen Michielsen, Chief Product Officer : « Notre technologie ne diffère pas énormément de celle des géants des télécoms, mais nous la développons et l'implémentons entièrement sur mesure pour nos clients industriels. Nous cherchons en permanence à innover et à nous différencier des grands acteurs du marché. Nous y parvenons en faisant preuve d'ingéniosité et en déployant une approche humaine ».

www.otnsystems.com


Découvrez en direct le 29 septembre à 18h 18 heures qui seront les deux lauréats du Leeuw van de Export 2021. Inscrivez-vous au préalable sur www.leeuwvandeexport.be ou rendez-vous sur le site le jour même.

Vous êtes prêt(e) à vous lancer à l'international ou vous souhaitez développer davantage vos activités à l'étranger ? Nous vous offrons la tranquillité d’esprit nécessaire grâce à une large gamme de solutions pour optimiser, sécuriser et financer vos activités d’importation et d’exportation.

Source : Wereldwijs 2021

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10.09.2021

20 ans plus tard, le Leeuw van de Export rugit toujours aussi fort

Le 29 septembre, Flanders Investment & Trade décernera son Leeuw van de Export pour la 20e fois. FIT récompense ainsi les résultats impressionnants des exportations mais souhaite aussi, grâce à ces beaux succès, inspirer d’autres entreprises à traverser la frontière. Ce que BNP Paribas Fortis soutient à 100% en tant que sponsor de cet événement.

À quoi les exportateurs qui veulent conquérir le marché international doivent-ils faire attention ? Nous avons posé la question à Frank Haak, Head of Sales Global Trade Solutions, et également membre du jury de cette 20e édition du Leeuw van de Export.

Que peuvent attendre les candidats exportateurs au début de leur aventure ?

« L’exportation est un grand pas en avant dans l’évolution d’une entreprise. Toutefois, les entrepreneurs entrent subitement en contact avec un environnement totalement différent et généralement inconnu. Les réglementations en matière d’importation sur les marchés sont souvent différentes, tout comme les règles fiscales et juridiques. Les paiements internationaux comportent des risques de change. Sans oublier les documents et produits spécifiques nécessaires au commerce extérieur. De nombreux nouveaux éléments à prendre en considération. »

Comment les entreprises peuvent-elles s'y préparer ?

« En s’informant au préalable en détail des règles en vigueur sur leur nouveau marché étranger. Pour ce faire, toute entreprise peut faire appel à des instances locales, comme les agences étrangères de FIT, ou à leur banquier. Ils guident les nouveaux exportateurs dans le monde international, assez complexe. En outre, je recommande un agent ou un représentant local. Celui-ci peut aider à résoudre les éventuels points problématiques, qui ne peuvent pas toujours être résolus facilement depuis la maison mère. Chez BNP Paribas Fortis, nous disposons à cet effet de notre service Trade Development. Rob Van Veen aide les entreprises à faire leurs premiers pas sur un nouveau marché international. Un tel accompagnement externe a certes un coût, mais c’est un investissement qui permet d’économiser de l’argent à terme. »

Comment les candidats exportateurs apprennent-ils à connaître un nouveau marché et quels conseils leur donnez-vous ?

« Vous apprenez à connaître de nouveaux marchés en visitant simplement le plus de contreparties étrangères possible. Ne voyez pas trop grand : il faut d'abord se balader et accumuler de l’expérience avant de se mettre à courir. Je dis toujours aux exportateurs débutants : exporter, c’est attirant, mais être payé, ça l'est bien plus encore. Le risque de non-paiement est encore trop souvent sous-estimé. Même par des entreprises qui ont déjà une grande expérience internationale. Nous conseillons toujours aux clients d’identifier au préalable les pires scénarios et d’intégrer les limitations nécessaires. Mieux vaut prévenir que guérir ! »

Comment les exportateurs peuvent-ils mieux se prémunir contre les imprévus ?

« La pandémie de COVID-19 a bien démontré l’importance de la diversification, tant en ce qui concerne l’approvisionnement ou la production de biens que le choix des pays exportateurs. D’un point de vue économique, il peut sembler plus avantageux de produire ou d’importer du travail bon marché dans un pays lointain, mais veillez tout de même à toujours prévoir un plan B. »

Quelle évolution constituerait une plus-value importante pour le commerce international ?

« Nous avons besoin de plateformes numériques sécurisées pour les transactions commerciales internationales qui permettent à toutes les parties intéressées de consulter et d’échanger des documents de manière numérique en toute sécurité. Cela réduirait non seulement le délai de traitement des transactions internationales, mais constituerait également un grand pas en avant sur le plan de la durabilité. Trade Finance est une matière lourde : il s’agit de l’échange de tonnes de données, dont malheureusement une grande partie se fait encore sur papier. Mais je suis convaincu que nous évoluons progressivement dans la bonne direction. De nombreuses grandes banques internationales, dont le Groupe BNP Paribas, y travaillent actuellement. »

Découvrez le 29 septembre à 18h via livestream qui sont les 2 lauréats du Leeuw van de Export 2021. Inscrivez-vous au préalable sur www.leeuwvandeexport.be ou surfez sur le site le jour même.

Vous êtes prêt·e pour votre première aventure internationale ou vous souhaitez développer davantage vos activités internationales ? Nous vous offrons la tranquillité d’esprit nécessaire grâce à une large gamme de solutions pour optimiser, sécuriser et financer vos activités d’importation et d’exportation.


Source : Wereldwijs 2021

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31.05.2021

Optimisez votre besoin en fonds de roulement grâce au factoring

Comment préserver la santé de votre fonds de roulement et faire preuve de la flexibilité financière requise ? Le factoring vous aide à financer vos besoins de liquidités de manière rapide et adaptée.

Conserver suffisamment de liquidités est essentiel pour financer votre besoins en fonds de roulement et assurer le bon fonctionnement de votre entreprise en toutes circonstances. Et c’est précisément ce qu’offre le factoring.Il s’agit d’une solution structurelle visant à optimiser votre besoin en fonds de roulement. En une demi-heure, la vidéo ci-dessous vous montre tout ce qu’il faut savoir sur le factoring.


Une solution sur mesure

En échange de la cession de vos factures à une société de factoring externe, vous pouvez compter sur un financement rapide et flexible, la perception de vos factures est suivie et vous vous protégez contre une faillite éventuelle de vos clients. Chaque solution de factoring est conçue sur mesure afin de répondre parfaitement aux besoins de votre entreprise. Le factoring convient également aux entreprises actives à l’échelle internationale. En Belgique, une entreprise sur six sous-traite actuellement sa facturation à une société de factoring externe, et l'on observe une tendance similaire dans d'autres pays européens.

Comment fonctionne le factoring ? De quelle manière cela vous facilite-t-il la vie ? Comment les prix sont-ils fixés ? Benoît Mélot, Area Manager Wallonie, et Stéphanie Liesens, Head of Sales South BNP Paribas Fortis Factor, répondent à ces questions dans la vidéo ci-dessus. Deux clients partagent également leur expérience.


Vous avez encore des questions ou souhaitez discuter de la manière dont le factoring peut vous aider ? N’hésitez pas à contacter votre chargé de relation ou à nous laisser vos coordonnées dans le formulaire de contact et nous vous recontacterons.

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