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08.08.2018

Comment réussir « l’onboarding » de vos recrues ?

Baptisé « onboarding » par les spécialistes, le processus d’accueil et d’intégration des nouveaux employés est essentiel pour maximiser les chances de réussite d’un recrutement. Une démarche d’efficience, tant pour l’employeur que pour la recrue…

Nombre d’entreprises ne disposent pas d’une véritable stratégie d’accueil et d’intégration pour leurs nouveaux membres. Un « parcours » essentiel, traditionnellement découpé en 4 grandes phases, et qui dure, selon les experts, environ 90 jours pour que l’employé prenne totalement ses marques :

  • Conformité : le degré inférieur qui implique de s’assurer de la bonne compréhension des éléments légaux de base (contrat, etc.), de la politique interne et des règlements propres à l’entreprise.
  • Clarification : l’idée est de lever tous les doutes relatifs aux missions, aux objectifs et aux attentes liés à la fonction.
  • Culture : souvent oubliée, cette phase a pour but de faire comprendre à l’arrivant les normes culturelles de l’entreprise, qu’elles soient formelles ou informelles, le fonctionnement de l’organisation, les habitudes, les « coutumes », notamment en ce qui concerne la vie de la structure (évènements, relations, etc.).
  • Connexion : cette étape est bien plus que la cerise sur le gâteau, c’est une démarche clé pour parachever l’intégration de la recrue sur le plan humain. L’idée est d’accélérer la mise en relation interpersonnelle entre le nouveau et ses collègues.

Voici quelques bonnes pratiques à mettre en œuvre pour parfaire votre processus « d’embarquement »

  1. Gardez le contact : pour éviter tout sentiment de « flottement », assurez-vous que votre approche d’onboarding prend en charge la recrue dès la fin du processus de recrutement ! En attendant son entrée en service, gardez le contact en lui demandant, par exemple, des informations sur ses préférences (ordinateur, chaise, etc.) en vue de la préparation de son bureau ou de son welcome pack.
  2. Planifiez minutieusement le premier jour : une « rentrée » balisée, complète, mais agréable. Commencez par un tête-à-tête pour le mettre à l’aise et aborder une série de points : l’agenda de la journée et de la semaine, un aperçu de l’entreprise et/ou du département, des explications sur ses premiers contacts et tâches à réaliser. N’oubliez pas d’ensuite officialiser son arrivée, l’occasion de faire les présentations. Préparez aussi soigneusement la pause de midi pour éviter qu’il ne se retrouve seul. Enfin, aidez-vous d’une procédure interne claire (check-list, personnes dédiées, vérification la veille, etc.) afin de veiller à ce que tous les éléments matériels soient prêts et éviter les faux départs !

  3. De l’empathie, de l’attention et de l’enthousiasme : un nouveau boulot, c’est une sacrée étape : des défis, de la motivation, mais aussi du stress. Ce premier jour est important sur un plan humain et la première impression ne laisse pas de seconde chance ! Faites preuve de dynamisme, intéressez-vous réellement au « petit nouveau », prévoyez éventuellement un welcome pack, etc. En bref, montrez de la considération et de la confiance, et pas seuleument le premier jour !

  4. Aidez-vous de « parrains » : une excellente façon d’intégrer socialement la nouvelle recrue. Mais ce rôle n’est pas donné à tout le monde, donc faites preuve de flair pour choisir les « bons » parrains ! De plus, soyez précis sur ce que vous attendez d’eux… Vous pouvez aussi aller plus loin et mettre en place un véritable programme de « mentorship » sur plusieurs mois.

  5. Construisez un plan de développement : par exemple, à 30, 60 ou 90 jours, avec des objectifs (et des indicateurs) concrets, des éléments liés à la vie sociale de l’entreprise, mais aussi un parcours de formation détaillé. Cette démarche est décisive, notamment pour créer des perspectives, mettre en place des échéances claires, définir une route précise, accélérer son opérationnalité, etc. Soyez transparent sur les attentes, mais ne focalisez pas votre attention uniquement sur l’évaluation. L’idée est d’encadrer la recrue, sans l’oppresser.

  6. Organisez la découverte de l’entreprise : pour favoriser la connaissance de la structure ainsi que l’autonomisation du nouvel arrivant, il est judicieux de lui faire découvrir tous les pans de l’activité. Soit, en allant sur le terrain (en fonction de l’activité), soit en planifiant des réunions avec des personnes-clés issues d’autres départements.

  7. Sollicitez régulièrement du feedback : pendant ses premières semaines au sein de l’organisation, vous devez suivre la recrue de près. Gardez une communication régulière pour évaluer ses progrès, débloquer d’éventuels soucis, répondre à ses questions, etc.

  8. Conservez une approche « personnelle » : s’il est important d’avoir une stratégie d’onboarding systématisée, laissez aussi de la place pour adapter votre approche au profil et à l’évolution du nouveau venu.

 

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29.10.2020

Le premier Hedge vert en Belgique est un fait

BNP Paribas Fortis est la première banque en Belgique à lancer un Hedge vert. Grâce à son Hedge vert, elle permet aux clients d'intégrer en profondeur leurs objectifs durables dans leur gestion d'entreprise.

La durabilité est aujourd'hui ancrée dans la mission de pratiquement toutes les entreprises. Les entreprises prennent de nombreuses initiatives écologiques et financent des investissements durables au moyen de prêts verts. BNP Paribas Fortis va encore plus loin en offrant à ses clients la possibilité de donner un côté durable à la couverture du risque de financement par le biais d'un Hedge vert.

Primeur belge

Filip MoensLa première couverture de taux verte en Belgique est un fait. « Nous sommes heureux et fiers d'avoir pu réaliser cette première avec Katoen Natie en tant que véritables partenaires », explique Filip Moens, responsable Corporate Solutions de la salle des marchés chez BNP Paribas Fortis. « Katoen Natie avait déjà contracté un prêt vert chez nous et souhaitait couvrir le risque de taux d'intérêt en passant d'un taux variable à un taux fixe via ce que l'on appelle un swap de taux d'intérêt. Au lieu d'opter pour une couverture de taux ordinaire, nous y avons lié des conditions vertes supplémentaires. Katoen Natie renforce ainsi son engagement durable. »

Chez Katoen Natie, il s'agissait d'un swap de taux d'intérêt, mais un Hedge vert peut tout aussi bien être appliquée à un risque de change ou d'inflation. De plus, il n'est pas obligatoire d'avoir déjà un prêt vert.

Filet de sécurité durable

Le Hedge vert stimule la durabilité, mais va encore plus loin et prévoit un filet de sécurité vert. Si les conditions prédéfinies ne sont pas remplies, le clientpaieune prime de durabilité. BNP Paribas Fortis ne perçoit pas cette prime elle-même, mais l'investit dans un projet écologique préalablement défini. « Chez Katoen Natie, nous avons par exemple opté pour un projet de plantation d'arbres. L'effet de ce produit est donc double. D'une part, c'est un stimulant pour le client de respecter réellement son engagement écologique. Mais si cela ne fonctionne pas pour l'une ou l'autre raison, la prime supplémentaire payée est affectée à un projet vert. Une situation gagnant-gagnant pour l'environnement », explique Filip Moens.

À la mesure de votre entreprise

« La force de ce produit réside dans son application au sens large », souligne Filip Moens.

« Les entreprises sans prêt vert, qui veulent intégrer davantage de durabilité dans leur culture d'entreprise, peuvent vraiment concrétiser cette ambition grâce au Hedge vert. Les conditions vertes qui y sont liées sont en effet déterminées de commun accord. Tant qu'elles sont suffisamment ambitieuses, réalisables et mesurables, beaucoup de choses sont possibles. Pensez par exemple au fait de passer à 80 % d'énergie renouvelable, de rendre le parc automobile 100 % électrique en cinq ans, ou encore de collecter les détritus lors d'un teambuilding annuel. Les entreprises peuvent définir des conditions qui correspondent parfaitement à leur culture d'entreprise. Il en va de même pour le projet de back-up que nous finançons si les conditions ne sont pas remplies. Là encore, les entreprises peuvent opter pour un projet local qui leur tient à cœur. »

Pas de promesses vaines

Un Hedge vert renforce les projets verts existants et souligne très concrètement un engagement vert actif. C'est donc bien plus qu'une simple question d'image. « Ce produit intègre la durabilité en profondeur dans la gestion de l'entreprise et requiert un engagement sérieux et concret de la part du client », explique Filip Moens. « Il doit vraiment être motivé à agir en faveur de l'environnement. Il convient d'examiner quelques aspects administratifs, comme un rapport d'évaluation annuel et des contrôles externes. Mais avec ce choix vert, le client fait bien la différence. »

BNP Paribas Fortis veut contribuer positivement aux projets et à la croissance des entreprises en tant que véritable partenaire. Le Hedge vert correspond à l'état d'esprit durable actuel des entreprises et s'inscrit parfaitement dans la stratégie de la banque : construire avec les clients un avenir positif, durable et pur.

Prêt à entamer ou à poursuivre votre transition durable ? Envie de savoir si le Hedge vert est fait pour vous ? Votre chargé de relation se fera un plaisir de discuter avec vous des possibilités. Bien entendu, vous pouvez toujours vous adresser à votre personne de contact de Global Markets.
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13.05.2020

« Miroir, miroir, dis-moi ce que dit l’évaluation ESG de mon entreprise ? »

Toutes les entreprises rêvent d’afficher d’excellents résultats financiers. Mais combien s’intéressent à leur bilan environnemental, social et de bonne gouvernance ? Cela devient pourtant incontournable !

ESG ? Trois lettres — pour Environnemental ; Social ; (bonne) Gouvernance — devenues essentielles pour l’avenir des entreprises. Ces dimensions fondamentales représentent désormais un socle permettant de mesurer l’impact d’une entreprise sur l’homme et la planète. En interne et vis-à-vis des parties prenantes. Autrement dit ? Elles constituent des critères d’analyse pour évaluer quantitativement une organisation sur ces efforts ESG. Un bilan devenu aussi important que les résultats financiers dans le « bulletin » des acteurs économiques. L’intégration des facteurs ESG dans le cœur de l’entreprise devient donc un impératif…

Pourquoi une approche ESG ?

Bien plus qu’une « obligation », cet examen s’accompagne de nombreux avantages pour l’entreprise elle-même. Une introspection qui permet d’obtenir une meilleure vision de ses opérations, des risques potentiels et des opportunités à saisir dans un monde en mutation. Sans une évaluation approfondie des facteurs ESG : comment prendre conscience de son empreinte carbone ou de sa production de déchets ? Comment réaliser que l’un de ses fournisseurs ne partage pas les mêmes valeurs (droits de l’homme, etc.) ? Comment anticiper l’impact d’une réglementation sur votre activité ? Il y a quelques années les entreprises utilisaient parfois les critères ESG comme un simple argument de vente, mais les actes doivent maintenant suivre la communication. Des « preuves » sont nécessaires : d’où l’importance de se voir décerner une « note » de durabilité.

Une véritable stratégie

Mais l’intégration de critères ESG implique parfois un véritable changement de culture. Le processus n’est pas simple et exige un enracinement profond au sein de l’organisation. C’est un double défi : celui de la mise en œuvre et celui de l’évaluation. Pour le premier volet, les ODD — objectifs de développement durable — de l’ONU représentent un cadre important pour élaborer une stratégie ESG adaptée. L’idée est d’identifier ceux qui correspondent le mieux à la réalité de l’entreprise. Mais cela pose également une autre question clé : où se situe la responsabilité stratégique des facteurs ESG au sein de l’organisation ? Le « sommet de la structure » doit impérativement s’impliquer dans cette démarche… 

Outils, données et compétences

L’autre grand enjeu est donc celui de l’évaluation. Cela exige à la fois de l’information, des instruments (collecte, analyse, reporting) et des talents pour mesurer l’impact des activités. Et donc des investissements technologiques et le recrutement de profils (encore trop rares) maîtrisant les concepts de durabilité. Si les critères « E » et « G » sont de plus en plus « quantifiables » (empreinte carbone, diversité au sein du management) — et donc également communicables —, le facteur « social » est encore souvent le parent pauvre de l’analyse ESG. Mais les innovations technologiques (machine learning, intelligence artificielle, etc.) tendent à se développer pour combler cette lacune et mesurer au plus près ce facteur « S »…

Les yeux braqués sur vous

L’intégration des critères ESG ne peut plus se limiter à un simple vernis. Il est désormais perçu comme un signe d’excellence opérationnelle ou de performance financière, comme le met en évidence une enquête du Boston Consulting Group. Si l’appréciation de la durabilité intéresse forcément l’entreprise dans son auto-évaluation, elle est également scrutée à la loupe par un nombre croissant de parties prenantes… En tête ? Les clients. Ils sont souvent les premiers à sanctionner les « mauvais élèves » de la durabilité. Mais nombre de fournisseurs se penchent sur les facteurs ESG et tendent à sélectionner les partenaires qui partagent les mêmes valeurs et efforts. C’est donc un mouvement global… dans lequel tous les acteurs économiques doivent s’inscrire.

Des investisseurs attentifs

Les investisseurs accordent aussi une importance accrue aux informations ESG, notamment dans leur prise de décision d’investissement. Et pour cause : les financeurs privés établissent un lien de plus en plus univoque entre la performance ESG et la rentabilité financière à long terme. Du côté des investisseurs institutionnels, ils définissent les facteurs ESG comme un moyen d’apporter une contribution positive aux objectifs de développement durable. Ce n’est donc pas un hasard si les « classements durables » fleurissent (Dow Jones Sustainability Index, Global Reporting Initiative, FTSE4Good, KnowTheChain, Ranking Digital Rights, Sustainalytics, etc.)… Mieux vaut y figurer en bonne place !

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07.05.2020

Quelle responsabilité « écologique » pour les administrateurs ?

L’urgence climatique exerce une pression croissante sur les entreprises pour qu’elles s’engagent sur la voie de la durabilité. Un contexte qui fait aussi évoluer les devoirs et responsabilités des dirigeants…

La transition écologique s’érige comme un impératif… Mais nombre de sociétés peinent encore à se lancer. Parmi les principaux freins à cet engagement durable ? La prise de conscience des dirigeants : que ce soit par méconnaissance des enjeux ; une stratégie excessivement court-termiste ; ou une vision exclusivement financière des activités. Cela se traduit par un risque important de rester sur le carreau d’un monde en pleine mutation. Mais ce n’est pas tout : les acteurs économiques « n’échapperont » pas à leurs responsabilités sociétales (RSE) définies autour du concept des « 3 P » pour « People-Planet-Profit ». La RSE représente un cadre inédit pour les organisations, construit autour des principes de développement durable. Les entreprises ne sont plus seulement évaluées sur le plan économique (« profit »), mais aussi à la loupe de leurs efforts sociétaux (« people ») et environnementaux (« planet »).

Administrateurs dans le collimateur

Les membres du conseil d’administration ont un rôle décisionnel clé. Chaque administrateur porte aussi une série de devoirs individuels. Tant vis-à-vis de son organisation que des parties prenantes. C’est d’ailleurs ce qui permet de définir les contours de sa fonction et la portée de sa responsabilité en cas de non-respect de ses devoirs… Lesquels ? La loyauté, la diligence, la compétence ou encore la discrétion. Un socle d’obligations gravé dans le marbre législatif. Mais les exigences à l’égard des administrateurs ne cessent d’augmenter sous l’impulsion d’un monde de plus en plus global, digital et confronté à des enjeux majeurs. Ce contexte rend la tâche des dirigeants plus complexe que jamais, mais il accroît également le risque de voir leur responsabilité engagée.

Agir ou… agir !

Ce changement global place donc les administrateurs dans une position inédite : de nouveaux défis qui appellent de nouvelles obligations et compétences. Cette exigence se traduit par exemple dans la réglementation : prenons le cas du « devoir de mixité » érigé par l’article 518bis du Code des sociétés qui stipule qu’un tiers des membres du conseil d’administration des sociétés cotées doit être de sexe différent (depuis janvier 2017). Ou encore le « devoir d’éthique » : celui-ci préconise de prendre en considération la responsabilité sociale des entreprises (RSE) dans le processus décisionnel. Les règles changent et les entreprises devront s’adapter. Anticiper ce nouveau cadre normatif est le meilleur moyen d’en faire une force plutôt qu’une contrainte. Mais les administrateurs ont aussi le « devoir » de tout mettre en œuvre pour contribuer à la création de valeur à long terme de l’entreprise. Or, la transition durable (à travers la RSE) est la voie la plus sûre pour assurer la pérennité commerciale… sans raccourci.

Entre risques et avantages

Se transformer comporte une part de risque et d’incertitude. Le changement est une démarche complexe. Mais l’immobilisme face aux enjeux actuels fait peser des risques extrafinanciers encore plus critiques : sur le plan social, juridique, environnemental, de l’image, etc. La RSE représente un excellent outil pour dépasser ces écueils. C’est aussi un levier d’amélioration de la productivité, d’utilisation rationnelle des ressources, de fidélisation du personnel et de la clientèle, d’optimisation du recrutement ou encore de réduction des dépenses. L’engagement durable engendre aussi des économies financières, la baisse de la consommation énergétique et des déchets ou la valorisation des matières et produits en fin de vie. Mais la RSE ne génère pas uniquement des bénéfices « marginaux » (quick wins) : c’est un incroyable moteur d’innovation.

La carotte et le bâton

Plusieurs études ont établi un lien entre la personnalité des dirigeant(e)s et la mise en œuvre d’une politique de responsabilité sociétale. Et pour cause, le passage à l’action repose souvent sur une conviction personnelle ou une connaissance approfondie des enjeux. Lorsque le top management s’engage et reflète cet engagement dans ses décisions et actions concrètes, alors il finit invariablement par créer de l’adhésion et emmener l’ensemble de l’organisation dans cette nouvelle voie. Mais la mise en pratique d’une démarche RSE n’est pas aisée. C’est pourquoi il faudra souvent faire appel à de l’accompagnement et à des instruments pour réussir le projet. Mais les entreprises qui n’attendront pas le « coup de bâton » pour avancer — qu’il soit d’ordre légal ou commercial — auront plus de chances de saisir les opportunités existantes...

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03.03.2020

Comment construire vos projets durables en toute sécurité ?

Un nombre croissant d’entreprises décèle le potentiel du sustainable. Mais tout projet de transformation exige la validation éclairée des aspects techniques et la modélisation indispensable du volet financier.

Le développement durable est devenu un sujet incontournable pour les entreprises. Un nouveau paradigme, synonyme de changement. L’enjeu ? Traduire les défis environnementaux en opportunités commerciales inédites. Ce qui implique de se réinventer et de transformer son business model. Catalyser l’innovation pour trouver des solutions en adéquation avec un futur bas carbone. Un challenge pour tous les acteurs économiques… mais aussi leur intérêt.

Respecter les normes zéro carbone revient à augmenter votre efficacité opérationnelle. Encourager d’autres formes de mobilité pour ses employés ? C’est répondre à leurs attentes et s’adapter aux villes intelligentes de demain. Exploiter les technologies axées sur le recyclage et le réemploi : un moyen de miser sur l’économie circulaire et d’avoir une longueur d’avance sur la concurrence. Si la métamorphose de votre entreprise peut prendre plusieurs formes, un élément semble certain : ne tardez pas à lancer vos projets sustainable.

Tout va bien ? C’est le moment de changer…

Vous avez franchi une étape cruciale : la prise de conscience des enjeux du développement durable. Mais si cette transition est une nécessité, elle comporte à la fois des opportunités et des risques. La transformation de votre entreprise ne se fait pas du jour au lendemain. Un chemin qui repose sur la réalisation de plusieurs projets, plus ou moins structurels : du choix de vos fournisseurs à la mise en place d’une mobilité plus « verte », jusqu’à la modification profonde de votre modèle d’affaires. Les leviers de changement au sein de votre organisation sont légion :

  • Développer des produits ou services mieux adaptés aux usages (et attentes) du monde de demain ;
  • Passer à l’éolien ou au solaire pour diminuer votre empreinte carbone ;
  • Auditer vos chaînes d’approvisionnement ;
  • Installer un système de voitures partagées ou de vélos électriques ;
  • Améliorer l’isolation de vos bâtiments ;
  • Miser sur le capital humain en accord avec les principes RSE (responsabilité sociétale des entreprises) ;
  • Capturer le CO2 issu de votre activité et le transformer en matière première renouvelable ;
  • Investir dans le réemploi, la réutilisation et le recyclage pour donner une seconde vie à vos « déchets » ;
  • Etc.

À quoi faut-il penser ?

Quel que soit le projet que vous portez… il est essentiel de se poser les bonnes questions. L’objectif ? Valider les éléments techniques qui permettent d’assurer que vous êtes dans la bonne direction. Vous souhaitez miser sur une mobilité plus « verte » ? La voiture électrique est-elle vraiment la meilleure option ou le car sharing est-il plus adapté ? Si vous décidez d’installer des panneaux solaires, qu’en est-il de l’isolation de votre bâtiment ? Toutes ces décisions exigent une réflexion et une planification rigoureuses. Le but est d’identifier les solutions pérennes (par opposition aux solutions de « transition ») les plus ajustées à votre contexte spécifique et aux défis environnementaux. Mais aussi d’éviter certains pièges et de profiter du réseau existant afin de vous inspirer et de collaborer avec les acteurs adéquats.

Sans financement… pas de projets !

Mais c’est loin d’être suffisant. Une fois vos perspectives validées… il reste un point clé : celui du volet financier. Votre projet tient la route sur le plan technique et technologique, mais qu’en est-il de la modélisation financière ? Pour que votre transformation durable soit un succès, elle doit impérativement tenir compte des modalités de financement et de votre situation financière, mais aussi des risques financiers liés. Vous l’avez compris : le cheminement et la réalisation de vos projets doivent reposer sur une approche holistique. Celle-ci doit tenir compte d’un ensemble de paramètres techniques et financiers. C’est entre autres pour cette raison qu’un accompagnement spécialisé est toujours une excellente idée.

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