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26.10.2016

De l’idée au projet: le parcours de Neveo

Neveo est une start-up néo-louvaniste qui propose des solutions innovantes pour aider les personnes âgées en maison de retraite à garder le contact avec leur famille proche, à distance. Depuis sa création en 2014, la start-up croît rapidement et est en quête constante de financement.

"Pour une start-up, le financement est un véritable défi", estime Vincent Leroy, CEO de Neveo. "Nous aimerions consacrer la quasi-totalité de notre temps au développement du business et de notre produit, mais trouver de l'argent nous prend un temps et une énergie considérables".

Au bout de deux ans d'activité, Neveo est pourtant un succès sur le plan du financement et affiche un développement exemplaire. Simon Desbarax, cofondateur de Neveo, est d'ailleurs venu témoigner du parcours de la start-up, le 11 octobre, à Louvain-la-Neuve lors de l’événement 'Start-up: les clés d'un financement réussi'. Une initiative de l’Innovation Hub Louvain-la-Neuve qui a attiré un public nombreux.

'Mon grand-père ne comprend rien à Skype'

L'histoire de Neveo débute en 2014. Vincent Leroy s'occupe alors quotidiennement de son grand-père et constate ses difficultés à communiquer avec les membres de sa famille, habitant loin ou à l'étranger.

"Il ne parvenait pas à utiliser des technologies telles que Skype ou Facebook, que les plus jeunes trouvent pourtant simples. "Partant de ce problème, je me suis associé avec Simon Desbarax, et nous avons réfléchi à des solutions permettant aux personnes âgées de communiquer avec les plus jeunes à partir des outils qui leur sont familiers: le journal papier ou la télévision pour les aînés et les smartphones, tablettes et ordinateurs pour les familles. C'est l'idée qui anime Neveo: permettre à une famille de partager plus de moment en utilisant les outils familiers de chacun."

De la première bourse au premier crédit

"Nous avons passé beaucoup de temps à tester notre idée sur le terrain et à la peaufiner. Fin 2014, nous avons bénéficié d'une bourse européenne de 150.000 euros, étalée sur quatre trimestres. Cela nous a vraiment permis de passer à la vitesse supérieure".

Mais il y avait un hic: pour obtenir l'argent de la bourse, Neveo devait… l'avoir dépensé.

"Nous nous sommes alors tournés vers les banques pour obtenir une avance. Cela s'est avéré plus compliqué que prévu. BNP Paribas Fortis a été la seule, sur huit banques, à accepter de nous soutenir, à condition que nous fournissions une garantie personnelle."

'Les banques sont souvent trop frileuses'

Vincent Leroy regrette cette frilosité du monde bancaire:

"Nous pensions que cette première bourse nous donnait une vraie légitimité. Mais les banques se contentent encore trop souvent de regarder quelques lignes de comptabilité avant d'accorder un prêt. Il faudra encore un changement de mentalité, pour une véritable compréhension mutuelle entre le monde bancaire et celui de la start-up".

Neveo enchaîne alors les prix. Depuis 2014, la start-up a été récompensée à plusieurs reprises, ce qui lui a permis d'acquérir une plus grande crédibilité.

"Cela nous a permis de trouver des investisseurs privés - les fameux 'Business Angels'. Plus récemment, nous sommes parvenus à lever 250.000 euros auprès du fonds W.IN.G, de la Région wallonne. En très peu de temps, ce fonds nous a permis d'envisager une nouvelle phase du développement de Neveo. Avec W.IN.G, la Wallonie s'est dotée d'un outil très efficace pour soutenir les start-up".

Ce que Neveo attend de BNP Paribas Fortis

"Dans dix ans, nous espérons pouvoir dire que notre banquier a été à nos côtés autant pendant les moments difficiles que pour fêter les succès. Nous voulons que notre banque soit un véritable partenaire pour notre développement, qui nous fait confiance, comprend notre business model, notre environnement et nos besoins."

Un changement permettant de répondre à cette attente est déjà en cours au sein de la banque, depuis le lancement de l’Innovation Hub fin 2014, même s’il reste du chemin à parcourir.

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04.01.2021

Robovision : « L’intelligence artificielle sera partout dans 5 ans »

Robovision est devenue un acteur de référence, au sein du Benelux, dans le domaine de l’intelligence artificielle. Mais la jeune société gantoise soutenue par BNP Paribas Fortis voit plus grand. « Soins de santé, agriculture, environnement,… dans cinq ans, l’intelligence artificielle sera omniprésente », affirme son CEO, Jonathan Berte.

Jonathan Berte, ingénieur civil physicien de formation, ne peut s’empêcher de sourire quand il repense à ses jeunes années. « Enfant, j’avais déjà un esprit très analytique. Chez les scouts et à l’école, je notais littéralement tout. Recueillir un max d’informations était très important pour moi. J’étais une sorte d’infoholic, de boulimique d’infomations. Mais se borner à collecter des infos ne mène à rien. C’est vrai aussi pour les données qui sont enregistrées sur un disque dur. Leur valeur ajoutée réside dans l’usage qu’on en fait, et avec quelle efficacité on le fait. »

Et comment faites-vous, justement, chez Robovision ?

« Nous travaillons avec l’intelligence artificielle (IA) et proposons aux instances publiques, instituts, petites et grandes entreprises une plateforme qui leur permet de prendre des décisions sur base de données visuelles.. »

Pourriez-vous donner quelques exemples de données visuelles ?

« En mai, en collaboration avec l’université d’Anvers et la firme Securitas, nous avons placé une caméra intelligente dans une rue commerçante pour mesurer si la distanciation sociale était respectée. C’est une info importante pour les décideurs de notre pays. Pour analyser les images, nous avons utilisé une forme très précise d’intelligence artificielle : des algorithmes d’apprentissage qu’on appelle les réseaux neuronaux, c’est-à-dire des réseaux de neurones artificiels. Leur fonctionnement est calqué sur celui de notre cerveau, même s’ils sont encore loin d’être aussi complexes. » 

Ce  qui nous amène à un terme en vogue : ‘deep learning’. Les machines deviendront-elles plus intelligentes que l’homme ?

« Oh, l’évolution est déjà bien avancée. En radiologie notamment, mais aussi dans les jeux. Nous nous concentrons, nous aussi, sur le deep learning car les réseaux neuronaux sont très efficaces en matière de données visuellesMais il faudra encore attendre un certain temps avant que l’IA ne puisse vraiment égaler l’homme dans les domaines où l’intuition joue un rôle majeur. » 

Votre entreprise est passée du stade de start-up à celui de scale-up. Où vous voyez-vous dans cinq ans ?

 « La société de demain sera une société où tout sera relevé, mesuré et monitoré. Nous travaillons ainsi en horticulture où l’IA peut intervenir dans le contrôle de qualité, pour les fruits qui présentent une forme ou une couleur anormale, par exemple. Ces derniers mois, un tas d’exploitations agricoles ou horticoles ont été en difficulté parce que les saisonniers d’Europe de l’Est ne pouvaient entrer dans le pays. Dans les années à venir, ces entreprises investiront sans doute davantage dans l’IA et l’automatisation. Sur ces plans-là, le corona nous a propulsés presque du jour au lendemain dans la société digitale. »

De quels partenaires avez-vous besoin pour réussir dans vos projets ?

« Dans notre croissance et notre évolution de start-up à scale-up, BNP Paribas Fortis a toujours été un important partenaire. Vous nous suivez très bien dans notre cheminement. Il va de soi que, pour pouvoir évaluer le risque, vous devez bien comprendre les projets de votre point de vue de banquier. Mais indépendamment de cela, j’ai le sentiment que vous soutenez particulièrement bien tout ce monde des ‘tech’ et des start-up. » 

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07.12.2020

Une scale-up conclut un mégacontrat en pleine crise sanitaire

La scale-up anversoise IPEE transforme des toilettes ordinaires en produits innovants. Et pour ce projet, BNP Paribas Fortis est plus qu’un simple partenaire financier et a permis à IPEE de profiter de son réseau et de rencontrer les bonnes personnes.

“L’urinoir classique n’a pas de cerveau”, déplore Bart Geraets, qui a fondé IPEE en 2012 avec Jan Schoeters. “Son capteur infrarouge détecte uniquement si quelqu’un se trouve devant. Avec, à la clé, un énorme gaspillage d’eau et beaucoup de problèmes.”

La scale-up a imaginé une technologie de mesure qui détecte, à travers la céramique, quand quelqu’un urine ou quand l’urinoir se bouche. Grâce à cette technologie innovante, la scale-up a développé des urinoirs qui consomment moitié moins d’eau et des toilettes qui peuvent être commandées sans contact.

Un design épuré

“IPEE innove dans un secteur qui n’a guère évolué ces dernières décennies”, pointe Conchita Vercauteren, chargée de relation au sein de l’Innovation Hub de BNP Paribas Fortis. “Au départ, nous jouions surtout la carte du développement durable”, embraie Jan Schoeters. “Mais nous avons rapidement senti que, dans les applications non résidentielles, l’économie d’eau potentielle était subordonnée à l’aspect opérationnel. Nous devions pouvoir apporter une valeur ajoutée à chaque partie prenante du processus d’achat.”

L’entreprise a dès lors opté pour un design épuré, apte à séduire les architectes et les utilisateurs finaux. La simplicité d’installation devait convaincre les installateurs, tandis que les responsables de l’entretien apprécieraient avant tout les avantages d’un design simple – facile à nettoyer – et de toilettes qui ne débordent jamais.

La quête de financement

Jusqu’en 2015, Jan Schoeters et Bart Geraets, accompagnés de Victor Claes, expert dans les méthodes de mesure et à la base de la technologie d’IPEE, ont d’abord investi leur énergie dans le développement du produit et l’exploration du marché. Le financement provenait surtout de leur réseau de "friends, family & fools", selon leurs propres dires.

Pour la production et la commercialisation, ils ont dû puiser à une autre source: “Nous avions un produit mais celui-ci n’était pas prêt à être vendu”, se souvient Bart Geraets. “Pour franchir cette étape, nous avions besoin d’investisseurs.”

Cette quête de financement s’est révélée plus complexe que prévu. “Nous ne sommes pas des développeurs de logiciels, le secteur où nous sommes actifs n’a rien de sexy”, avance Jan Schoeters. “Nous ne nous trouvions donc pas dans le cœur de cible de nombreux investisseurs.”

La jeune scale-up a cependant attiré l’attention de Ronald Kerckhaert, qui avait revendu son entreprise à succès Sax Sanitair fin 2015. “Il nous a encouragés à voir les choses en grand, en plus grand que nous n’osions le faire”, sourit Jan Schoeters. “Lui-même ne s’est jamais positionné pour une sortie du capital. Son objectif était clairement de lancer notre produit sur le marché mondial.”

Croissance

Le trajet accompli par IPEE est impressionnant. L’assortiment de produits a été étendu et l’entreprise a pénétré de nouveaux secteurs: enseignement, bureaux et hôpitaux. Et sa technologie a été adoptée par Kinepolis, Texaco, Schiphol et Changi Airport (Singapour).

Elle est distribuée notamment à Singapour (où la scale-up dispose de son propre bureau de vente), en Chine, en Thaïlande et au Vietnam. “Nous nous sommes très vite orientés vers l’Asie parce qu’on y adopte plus rapidement les nouvelles technologies”, indique Bart Geraets. L’entreprise réalise environ la moitié de son chiffre d’affaires à l’étranger, même si la crise sanitaire laissera des traces cette année.

Banquier supporter

“Mon principal souci est d’atteindre une croissance saine”, conclut Bart Geraets. Point positif pour IPEE : la crise sanitaire a remis l’hygiène en haut de l’agenda. Et le sanitaire sans contact de la scale-up rencontre un grand nombre des préoccupations actuelles.

Simultanément, la pénurie d’eau et la nécessité de l’économiser restent des thèmes très prégnants. “En cette période particulière, il nous est encore plus facile de nous imposer”, confirme Bart Geraets. “En pleine pandémie, nous avons conclu un contrat avec le plus grand fabricant de sanitaire au monde. Et à présent, nous devons continuer de professionnaliser nos activités, notre politique de ressources humaines et notre marketing.”

Le banquier attitré d’IPEE, BNP Paribas Fortis, est un partenaire important dans ce contexte. “Notre banque est plus qu’une simple organisation financière”, conclut Jan Schoeters. “Son réseau nous a déjà mis à plusieurs reprises en contact avec les personnes dont nous avions besoin. Nous voyons plutôt notre banquier comme un supporter, qui soutient notre évolution.”

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16.11.2020

La biotech gantoise sur le point de conquérir l’Amérique

Ces dernières années, Biotalys a travaillé dur au développement du premier produit phytosanitaire bio. Il sera d’abord lancé aux États-Unis. Via son Innovation Hub, BNP Paribas Fortis soutient l’entreprise dans ses besoins financiers et son expansion à l’étranger.

Biotalys veut introduire d’ici à la fin de l’année son dossier visant à autoriser la commercialisation de son premier produit, le fongicide bio BioFun-1, auprès de l’agence fédérale américaine compétente. 

Alternative bio aux pesticides chimiques

La jeune entreprise biotech a développé une alternative bio aux pesticides chimiques utilisés pour lutter contre le botrytis, un champignon que l’on retrouve notamment sur les fraises, les raisins et les tomates. Le produit de Biotalys peut par ailleurs prolonger la durée de conservation des produits. “Nous sommes vraiment des pionniers dans l’industrie biotech agricole”, souligne Hilde Revets, Chief Scientific Officer. “Nous innovons avec une technologie totalement inédite. Nous ne copions personne.”

Biotalys – connue auparavant sous le nom d’AgroSavfe – a vu le jour en 2013 en tant que spin-off de l’Institut flamand pour la biotechnologie (VIB). L’entreprise compte aujourd’hui 50 collaborateurs, dont 45 au siège de Gand. Une autre équipe travaille aux États-Unis afin de préparer la commercialisation du BioFun-1.

Demande des consommateurs et des gouvernements

Avec ses nouveaux produits bio efficaces, à la fois plus sûrs pour l’être humain et pour l’environnement, l’entreprise biotechnologique espère conquérir une part substantielle du marché phytosanitaire et y remplacer les substances chimiques classiques. Le fait que les consommateurs et les gouvernements soient de plus en plus réticents aux pesticides chimiques rend de telles solutions tout à fait incontournables. “L’Union européenne est à la recherche de pesticides alternatifs: en ce sens, le Green Deal européen est une excellente chose pour nous”, sourit Luc Maertens, Chief Operating Officer.

D’abord le marché américain

Pourtant, l’entreprise biotech se tournera d’abord vers le marché américain. “ En Europe, il faut au moins trois à quatre ans pour obtenir un agrément, contre 18 mois aux États-Unis. Nous pourrons ainsi y lancer BioFun-1, notre premier fongicide bio, dès 2022.”

Pipeline de produits

La fin de l’année promet donc d’être excitante pour le BioFun-1. “Mais nous ne sommes naturellement pas l’entreprise d’un seul produit”, nuance Hilde Revets. “Nous nous constituons un pipeline étendu de produits qui permettent de protéger les plantes et les cultures contre des champignons, bactéries et insectes importants.”

Démontrer sa valeur

Pour Patrice Sellès, CEO de Biotalys, l’ancrage de ce pipeline est l’un des principaux défis qui se posent à son entreprise. “Comme pour chaque firme biotech, il faut consentir énormément d’efforts et d’investissements avant d’engranger des revenus suffisants pour assurer une autonomie totale. De plus, le secteur d’activité de la biotechnologie agricole, fait nettement moins parler d’elle que son pendant médical. Il nous faut donc démontrer au reste du monde que notre technologie recèle beaucoup de valeur elle aussi.”

A la recherche de capitaux supplémentaires

L’entreprise n’en est pas moins soutenue par plusieurs investisseurs belges et internationaux. “Ils nous soutiennent dans notre croissance et comprennent que le développement d’un pipeline de produits exige de gros investissements. Nous en arrivons néanmoins au point où nous devons étudier les possibilités d’attirer des capitaux supplémentaires.” Ce sera l’un des challenges majeurs du nouveau CFO.

Le rôle de l’Innovation Hub

Au rang des partenaires dans ce processus, BNP Paribas Fortis accompagne l’entreprise biotech via son Innovation Hub. “Notre rôle est de proposer à Biotalys les solutions de financement nécessaires et de l’accompagner dans son expansion à l’étranger”, précise Koen, chargé de relations. “Tout récemment encore, nous lui avons fourni un financement pour le nouveau laboratoire. L’entreprise conserve ainsi suffisamment de liquidités pour se concentrer pleinement sur son cœur d’activité, le développement d’une biotechnologie verte très avancée.”

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02.11.2020

Le vaccin contre le coronavirus sera aussi wallon

C'est à Seneffe, dans le Hainaut, que la société de biotech Novasep produira le principe actif de l'un des candidats-vaccin les plus prometteurs, développé par le géant pharmaceutique AstraZeneca. Un choix logique, fruit des importants investissements de ces dernières années, en partie rendus possible par le soutien de BNP Paribas Fortis.

Ce n'est pas un hasard si Novasep a été choisie par AstraZeneca. Il y a trois ans, cette entreprise française déjà présente à Gosselies (Charleroi), a consenti d'importants investissements pour développer une unité de production à Seneffe. Une décision gagnante puisque le 'vaccin d'Oxford', qui y sera partiellement produit, devrait être déployé courant 2021 si les tests cliniques en cours s'avèrent positifs.

Vecteurs viraux

« A Seneffe, nous produisons des vecteurs viraux », explique Michel Spagnol, CEO de Novasep et docteur en chimie de l'Université de Stanford. « Il s'agit du principe actif d'un vaccin, c'est-à-dire ce qui nous permet de produire un virus inoffensif, qui induit une réponse immunitaire chez une personne à qui on l'inocule. »

Miser sur le Hainaut

Si Novasep est aujourd'hui leader européen dans son domaine, c'est entre autres car l’entreprise a estimé il y a trois ans que les capacités de production étaient trop faibles en Europe et dans le monde. Elle a opté pour le Hainaut pour profiter de l'importante concentration de compétences et d'entreprises biotechnologiques qui s'y développent. Il ne restait plus qu'à convaincre une banque de la pertinence du projet.

Evaluer le potentiel d’une start-up

« Dans notre secteur, un banquier qui se contenterait de regarder un bilan et de juger sans s'appuyer sur un screening technologique ne pourrait pas prendre les bonnes décisions », poursuit Michel Spagnol. « Et c'est particulièrement vrai pour évaluer le potentiel d'une start-up. »

« Lorsque nous avons décidé d'investir à Seneffe, nous avons trouvé chez BNP Paribas Fortis une vraie volonté d'écouter, de prendre en compte notre spécificité. Pour développer une entreprise de pointe telle que la nôtre, c'est essentiel. »

Financer l'innovation

« Pour une banque, décider d'accorder un crédit pour un tel projet n'est pas évident », admet Catherine Delforge, chargée de relation pour les entreprises innovantes chez BNP Paribas Fortis. « Chez BNP Paribas Fortis, nous nous appuyons sur une expertise interne pointue, qui nous aide à comprendre la vision d'un client qui sort des sentiers battus. Nous suivons ces entreprises dans ce que nous appelons les Innovation Hubs, que nous avons lancés il y a plus de cinq ans. » 

Innovation Hubs

Les Innovation Hubs de BNP Paribas Fortis accompagnent les start-up du démarrage jusqu'à l'expansion internationale. En les finançant, mais aussi en les mettant en contact avec tout un écosystème : venture capitalists, business angels, universités, incubateurs, réseaux, etc. Ils s'appuient sur une véritable expertise multidisciplinaire et déploient plus particulièrement leurs services dans les technologies financières (fintech), vertes (greentech), propres (cleantech), ainsi que dans la biotechnologie, l'informatique et le numérique. 

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