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07.11.2017

Agoria fédère l’industrie du drone

En unissant les forces belges en matière de drone, la fédération souhaite faire de notre pays un leader européen de ce marché en pleine croissance.

Un avenir prometteur

En 2016, PriceWaterhouseCoopers a estimé le potentiel du marché de l’industrie du drone à 127 milliards de dollars. Ce montant correspond à la valeur des services et des activités susceptibles d’être remplacés à très court terme par des drones. Une somme qui a poussé Agoria, la fédération belge de l’industrie technologique, à développer un écosystème du drone.

Un nouveau groupe de travail

En s’appuyant sur son expertise et son réseau, la fédération s’efforce de faciliter la coopération entre le monde de l’entreprise et le monde des nouvelles technologies. Pour atteindre cet objectif, Agoria se focalise sur 4 thèmes : planet, people, society et industry. Aux marchés fédérés jusqu’à présent (Building & Urban development, Energy, Financial Services, …), la fédération a ajouté depuis peu le ‘Drone Industry Group’.

Concrètement, qu’est-ce que cela signifie ?

Grâce à cette initiative, Agoria souhaite relier la chaîne de valeur du drone à celle de nos entreprises et autorités. La fédération fait donc appel aux fabricants et importateurs de drones ou de technologies utilisant des drones, que ce soit les développeurs de logiciels ou les producteurs de matériel informatique. Elle s’adresse également aux entreprises qui traitent les données récoltées par les drones ainsi qu’aux utilisateurs d’applications innovantes fonctionnant avec des drones, dont le nombre ne cesse d’ailleurs de croître.

L’objectif de la fédération est double. A court terme, elle entend soutenir et développer l’économie du drone, encore fragile. A moyen et plus long terme, il conviendra d’œuvrer en vue d’une législation européenne forte et favorable en la matière.

Intéressé ?

Le ‘Drone Industry Group’, lancé en septembre dernier, accueille toujours de nouveaux membres. Agoria peut aussi, si vous le souhaitez, vous tenir informé des principales évolutions au sein de l’écosystème du drone.

Source: Agoria
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30.08.2017

Drones : un grand plan européen pour 2019

Les drones jouent un rôle essentiel dans l'entreprise de demain et la Commission européenne entend leur ouvrir de nouveaux horizons avec un schéma directeur sur leur utilisation dans l'espace aérien inférieur.

Depuis avril 2016, une licence de pilote de drone est obligatoire en Belgique. Une utilisation professionnelle requiert toutefois de suivre des formations et passer des examens. Récemment, des fonds ont été libérés pour assurer l'échange de données électroniques entre les pilotes et la DGTA (Direction Générale du Transport Aérien) Le nouveau système informatique devrait également permettre d'accélérer les procédures d'octroi de permis. Il s’inscrit dans un cadre européen ambitieux.

« Les applications commerciales des drones sont infinies. Notre but a toujours été de développer un cadre de travail sûr avec l'arrêté royal existant. Nous avons toujours dit qu'il nous faudrait évoluer avec la technologie et avec la forte croissance du secteur. »

François Bellot, ministre belge fédéral de la Mobilité

Pour quoi faire ?

En dehors du hobby, les domaines d'application industriels et professionnels sont multiples : fourniture de services dans les zones urbaines, collecte de données, inspection d'infrastructures, agriculture, transport et logistique de précision. On s'attend à un important développement du marché des services liés aux drones : les estimations varient entre 10 milliards d'EUR d'ici 2035 et 127 milliards d'EUR pour les années à venir. D'ici 2020, la taille du marché des drones aura augmenté de 42 % pour l'agriculture de précision, pour ne prendre qu’un exemple.

L'U-Space au-dessus de l'Europe

En Europe, la Commission a donné pour mission à l’entreprise SESAR de mettre au point le système européen pour la gestion du trafic aérien des drones. Le 16 juin, elle a dévoilé U-Space, le schéma directeur d'un concept d'utilisation des drones dans l'espace aérien inférieur. Le plan englobe l'espace aérien jusqu'à 150 mètres d'altitude et doit poser les jalons d'un marché des services liés aux drones dans l'UE.

« Derrière les drones, il y a de l'innovation, de nouveaux services pour les citoyens, de nouveaux modèles d'entreprise et un énorme potentiel de croissance économique. Nous avons besoin que l'UE soit aux commandes et qu'un marché européen des services liés aux drones soit sûr et opérationnel en 2019. L'UE doit prendre en main, à l’échelle mondiale, l'élaboration du cadre adapté qui permettra à ce marché de prospérer et libérera son potentiel au profit de secteurs majeurs de l'économie. »

Violeta Bulc, commissaire européenne chargée des Transports.

Le plan ‘U-Space’ s'articule autour de 3 axes forts :

  • la sécurité à basse altitude doit être équivalente à celle des opérations aériennes classiques avec pilote à bord ;
  • le système doit fournir des informations permettant à des drones fortement automatisés ou autonomes de voler en toute sécurité et d'éviter les obstacles ou les collisions ;
  • en 2019 seront possibles l'enregistrement des drones et de leurs utilisateurs, leur identification électronique et leur repérage géolocalisé.
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27.01.2021

Optez pour le Car Sharing sans tracasseries administratives

Le partage de voitures est une solution rentable et hygiénique pour votre entreprise, y compris actuellement. Notre système de réservation en ligne garantit en outre un taux d’occupation optimal.

Il est facile de veiller à l’hygiène, car le smartphone fait office de clé de la voiture et le système prévoit des directives de désinfection de la voiture après utilisation. En cas de contamination ou de maladie, le registre des déplacements permet toujours de savoir qui a utilisé la voiture.

Qu’est-ce que Car Sharing ?

Avec Car Sharing, nous donnons une nouvelle dimension au concept de partage de voiture. Vous pouvez maintenant l’organiser au sein de votre entreprise avec une plateforme en ligne intelligente et une application innovante. Il n’est plus nécessaire de confier les clés de la voiture aux utilisateurs : ils peuvent ouvrir, démarrer et verrouiller leur véhicule via l’application dédiée. Car Sharing est un bel exemple de partage intelligent et de mobilité flexible et durable. En tant qu’employeur, vous mettez des véhicules à la disposition de vos travailleurs et vous décidez qui peut les utiliser.

Comment fonctionne Car Sharing ?

Réservation en ligne

Avec Car Sharing, vous pouvez réserver une voiture partout et à tout moment. Nous avons développé un système de réservation en ligne intuitif et une app Car Sharing gratuite pour Android et iOS. Il est donc facile de réserver une voiture en un clin d’œil sur votre PC ou votre smartphone.

Comme vous ouvrez, démarrez et verrouillez la voiture via l’app, les clés qui changent de main sont de l’histoire ancienne. Et si vous n’avez pas de smartphone ? Nous vous fournissons une carte à puce.

Adieu la paperasse

L’app permet aussi un suivi méticuleux de toutes les données. Le kilométrage et le niveau de carburant sont automatiquement enregistrés après chaque trajet. Et en cas de sinistre, l’utilisateur concerné peut le signaler de manière rapide et détaillée via l’app.

Envie d'en savoir plus sur Car Sharing ?
Contactez votre chargé de relation.

Le leasing opérationnel est proposé par Arval Belgium SA, par l’intermédiaire
de BNP Paribas Fortis SA, Montagne du Parc 3, B-1000 Bruxelles, RPR Bruxelles
TVA BE0403.199.702. Offres valables uniquement du 21 janvier au 31 mars
et réservée aux clients professionnels (indépendants, professions libérales
et PME) de BNP Paribas Fortis et Fintro. Les informations fournies ne sont
pas considérées comme une offre. Une offre ne sera faite qu’après acceptation
de votre dossier et sera toujours soumise aux conditions générales d’Arval
Belgium SA.
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07.12.2020

Une scale-up conclut un mégacontrat en pleine crise sanitaire

La scale-up anversoise IPEE transforme des toilettes ordinaires en produits innovants. Et pour ce projet, BNP Paribas Fortis est plus qu’un simple partenaire financier et a permis à IPEE de profiter de son réseau et de rencontrer les bonnes personnes.

“L’urinoir classique n’a pas de cerveau”, déplore Bart Geraets, qui a fondé IPEE en 2012 avec Jan Schoeters. “Son capteur infrarouge détecte uniquement si quelqu’un se trouve devant. Avec, à la clé, un énorme gaspillage d’eau et beaucoup de problèmes.”

La scale-up a imaginé une technologie de mesure qui détecte, à travers la céramique, quand quelqu’un urine ou quand l’urinoir se bouche. Grâce à cette technologie innovante, la scale-up a développé des urinoirs qui consomment moitié moins d’eau et des toilettes qui peuvent être commandées sans contact.

Un design épuré

“IPEE innove dans un secteur qui n’a guère évolué ces dernières décennies”, pointe Conchita Vercauteren, chargée de relation au sein de l’Innovation Hub de BNP Paribas Fortis. “Au départ, nous jouions surtout la carte du développement durable”, embraie Jan Schoeters. “Mais nous avons rapidement senti que, dans les applications non résidentielles, l’économie d’eau potentielle était subordonnée à l’aspect opérationnel. Nous devions pouvoir apporter une valeur ajoutée à chaque partie prenante du processus d’achat.”

L’entreprise a dès lors opté pour un design épuré, apte à séduire les architectes et les utilisateurs finaux. La simplicité d’installation devait convaincre les installateurs, tandis que les responsables de l’entretien apprécieraient avant tout les avantages d’un design simple – facile à nettoyer – et de toilettes qui ne débordent jamais.

La quête de financement

Jusqu’en 2015, Jan Schoeters et Bart Geraets, accompagnés de Victor Claes, expert dans les méthodes de mesure et à la base de la technologie d’IPEE, ont d’abord investi leur énergie dans le développement du produit et l’exploration du marché. Le financement provenait surtout de leur réseau de "friends, family & fools", selon leurs propres dires.

Pour la production et la commercialisation, ils ont dû puiser à une autre source: “Nous avions un produit mais celui-ci n’était pas prêt à être vendu”, se souvient Bart Geraets. “Pour franchir cette étape, nous avions besoin d’investisseurs.”

Cette quête de financement s’est révélée plus complexe que prévu. “Nous ne sommes pas des développeurs de logiciels, le secteur où nous sommes actifs n’a rien de sexy”, avance Jan Schoeters. “Nous ne nous trouvions donc pas dans le cœur de cible de nombreux investisseurs.”

La jeune scale-up a cependant attiré l’attention de Ronald Kerckhaert, qui avait revendu son entreprise à succès Sax Sanitair fin 2015. “Il nous a encouragés à voir les choses en grand, en plus grand que nous n’osions le faire”, sourit Jan Schoeters. “Lui-même ne s’est jamais positionné pour une sortie du capital. Son objectif était clairement de lancer notre produit sur le marché mondial.”

Croissance

Le trajet accompli par IPEE est impressionnant. L’assortiment de produits a été étendu et l’entreprise a pénétré de nouveaux secteurs: enseignement, bureaux et hôpitaux. Et sa technologie a été adoptée par Kinepolis, Texaco, Schiphol et Changi Airport (Singapour).

Elle est distribuée notamment à Singapour (où la scale-up dispose de son propre bureau de vente), en Chine, en Thaïlande et au Vietnam. “Nous nous sommes très vite orientés vers l’Asie parce qu’on y adopte plus rapidement les nouvelles technologies”, indique Bart Geraets. L’entreprise réalise environ la moitié de son chiffre d’affaires à l’étranger, même si la crise sanitaire laissera des traces cette année.

Banquier supporter

“Mon principal souci est d’atteindre une croissance saine”, conclut Bart Geraets. Point positif pour IPEE : la crise sanitaire a remis l’hygiène en haut de l’agenda. Et le sanitaire sans contact de la scale-up rencontre un grand nombre des préoccupations actuelles.

Simultanément, la pénurie d’eau et la nécessité de l’économiser restent des thèmes très prégnants. “En cette période particulière, il nous est encore plus facile de nous imposer”, confirme Bart Geraets. “En pleine pandémie, nous avons conclu un contrat avec le plus grand fabricant de sanitaire au monde. Et à présent, nous devons continuer de professionnaliser nos activités, notre politique de ressources humaines et notre marketing.”

Le banquier attitré d’IPEE, BNP Paribas Fortis, est un partenaire important dans ce contexte. “Notre banque est plus qu’une simple organisation financière”, conclut Jan Schoeters. “Son réseau nous a déjà mis à plusieurs reprises en contact avec les personnes dont nous avions besoin. Nous voyons plutôt notre banquier comme un supporter, qui soutient notre évolution.”

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12.10.2020

Crunch Analytics : ‘Nous aidons les entreprises à valoriser leurs données’

Analyser les données et les convertir en informations intelligentes, c’est là l’expertise de Crunch Analytics. Il y a quelques années, la start-up gantoise a contacté BNP Paribas Fortis, et nous l’avons jugée sur base de son énorme potentiel plutôt que sur sa taille, réduite à l’époque.

Crunch Analytics rend les entreprises plus efficaces. Comment ? En leur fournissant deux types de services concernant leurs données.

D’une part, afin d’aider les entreprises à devenir plus performantes, la start-up gantoise analyse en profondeur leurs données digitales et identifie des manières de les exploiter. « Les infos stratégiques tirées de l’analyse des données débouchent potentiellement sur un avantage concurrentiel », explique Laurent Mainil, fondateur et CEO de Crunch Analytics. « Notre expertise permet en effet à nos clients d’établir une meilleure stratégieet de mieux comprendre l’évolution du marché et du comportement des consommateurs. »

Intelligence artificielle

D’autre part, Crunch Analytics développe aussi des algorithmes qui s’appuient sur l’intelligence artificielle et l'apprentissage artificiel (en anglais : ‘machine learning’, litt. ‘apprentissage machine’). Lors de la mise en œuvre de la stratégie data définie, ces algorithmes peuvent être progressivement introduits chez le client.

« Nous aidons ainsi des magasins à déterminer automatiquement le prix idéal de leurs articles à solder », précise Louis-Philippe Kerkhove, cofondateur et CTO de Crunch Analytics. « Les magasins en ligne peuvent, eux aussi, augmenter leur part de marché grâce à notre technologie, en comparant les prix et la rotation des ventes de leurs articles à ceux de leurs concurrents sur le web, par exemple. »

Une solide retour sur investissement

Qu’est-ce qui démarque Crunch Analytics des autres spécialistes de la donnée qui exercent en Belgique ? Des collaborations au long cours dans des secteurs bien précis : commerce de détail, biens de consommation, horticulture, horticulture sous serres. Des partenariats qui voient plus loin que la seule technologie et tiennent également compte d’objectifs économiques et de rentabilité. 

« Nous n’amenons nos solutions que si nous pouvons prouver qu’elles ont une valeur ajoutée claire et nette pour nos clients », affirme Laurent Mainil. « Les applications que nous déployons ont donc un solide retour sur investissement. En un ou deux ans, la plus-value financière est déjà dix fois supérieure à l’investissement consenti. »

Ambitions

Depuis sa fondation en 2016, Crunch Analytics double chaque année son chiffre d’affaires. Et ses effectifs augmentent aussi de façon exponentielle : l’entreprise comptait deux travailleurs au départ (ses fondateurs), et en dénombre 22 aujourd’hui.

« Dans cinq ans, nous voulons être leader du marché européen au niveau des analyses poussées de données dans les secteurs que nous privilégions », précise Louis-Philippe Kerkhove. « Dans les prochaines années, nous devrons donc continuer de trouver de nombreux nouveaux talents, et faire en sorte qu’ils nous soient fidèles. »

Partenaire financier

BNP Paribas Fortis est le banquier de Crunch Analytics depuis plusieurs années. « Koen, notre chargé de relation, a veillé à ce que nous puissions nous développer le plus vite possible, et de manière durable », témoigne Laurent Mainil. « Il nous a bien sûr conseillés sur les crédits, les modalités de paiement et les risques à assurer, mais il nous a aussi et surtout donné accès à de nouveaux clients potentiels, via Co.Station et l’Innovation Hub de Gand. Nous avons été invités comme orateurs lors de plusieurs événements et avons ainsi pu attirer l’attention des médias. Une visibilité qui a vraiment accéléré le développement de notre entreprise. »

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